Le week-end dernier, avec Mr 2e, nous avons eu envie d’aller voir dans le Vercors s’il faisait un peu moins gris que dans la plaine de Valence. Nous avons donc pris la direction du col de la Bataille. Comme nous étions après le 1er novembre, elle était fermée à partir du Grand Echaillon. Alors, nous sommes partis à pied. Et là, surprise, il restait un peu de la neige tombée quelques jours auparavant. J’avais vu qu’il y avait eu des flocons mais je pensais qu’ils seraient déjà tous fondus compte tenu du beau temps.
Pour l’itinéraire, nous avons refait la balade que nous avions faite, vers le Col du Lion, au printemps (alors que la route du Col de la Bataille était encore fermée). Nous l’avons juste prolongé en allant un peu plus loin sur le chemin avant de faire demi-tour. A chaque fois, je redécouvre les paysages car ils changent au fil des saisons, rendant la promenade unique. Et avec la jolie surprise des premières neiges, c’est encore mieux !
Le Grand Echaillon – Vercors – Drôme – novembre 2024
(*) Pour aller vers le col du Lion depuis le Grand Echaillon, il faut suivre la route forestière de Gampaloux.
Peinture Fraîche est un festival lyonnais de street art. J’avais assisté l’an dernier à la 5e édition qui s’était tenu aux anciennes usines Fagor. L’édition 2024 est sous-titrée Secret Spot : l’art urbain digital. Elle se tient dans un lieu inédit, et éphémère. De ce que j’ai lu, le festival a eu du mal à trouver un lieu adéquat cette année : il semblerait que Lyon ne disposait pas d’une friche industrielle pouvant les accueillir. C’est assez tardivement que l’ancien collège de la place de Serin a été en partie mis à disposition via un de leurs partenaires (un groupe d’immobilier qui a lui-même sollicité un de ses partenaires). Le lieu est atypique pour ce type d’évènement car il est déjà en cours de réhabilitation et de transformation en résidence pour étudiants. D’ailleurs, les ouvriers s’y affairent dans les étages et l’extérieur a déjà été complètement ravalé.
Derrière les installations du festival Peinture Fraiche, le chantier de rénovation du bâtiment est en cours.
C’est donc un espace restreint qui a pu être mis à disposition : seulement une partie du rez-de-chaussée et du sous-sol. De plus, c’est très tardivement que le festival a pu avoir confirmation de pouvoir utiliser ce lieu. La programmation est donc moins grandiose que l’an dernier, plus intimiste. Une grande part a aussi été fait au digital, entre installations vidéos et réalité augmentée (ce dernier aspect avait d’ailleurs déjà été exploré l’an dernier). Si j’ai bien aimé les fresques et installations « physiques » présentées, je n’ai pas vraiment accroché aux propositions artistiques digitales (Il aurait peut-être fallu que j’y passe plus de temps, mais je ne disposais que d’une heure entre un déménagement et la nécessité de reprendre la route avant l’heure de sortie des bureaux à la veille d’un grand week-end).
Parmi les artistes muralistes présentés, je connaissais déjà le travail de certains. Ainsi, le lyonnais PEC avait couvert un mur entier et quelques piliers de ses fameux Knars que l’on peut voir un peu partout dans l’espace public de la métropole. Le nantais Ador avait investi un espace faisant face à celui de PEC avec son univers aux personnages doux et facétieux. Le contraste entre les couleurs vives de PEC et les teintes claires d’Ador était très sympathique. A eux deux, ils occupaient les deux tiers du rez-de-chaussée. L’espace était complété par des écrans diffusant des créations digitales, une fresque de lettrage de PandorOner et une ville de Maxime Ivanez.
Maxime IvanezAdorPECAdorAdorPEC
Le suite de l’évènement se tenait dans le sous-sol du bâtiment, avec un chouette mood urbex. Là, les espaces avaient été totalement investi par successivement trois artistes déployant chacun leur univers. Le lyonnais 1Port avait en particulier créé une anamorphose, qui m’a fait penser à Méliès. Le muraliste Cobalt déployait « Capitaine Custo », une succession de fonds marins entre poissons et épaves. Puis, c’est Zeso qui avait complètement transformé l’espace entre fresque et installation artistique en trois dimensions (des installations très différentes des travaux de cet artiste que j’avais pu voir à Street Art City) .
CobaltZesoCobalt1Port
Peinture Fraiche Festival – Lyon – octobre 2024
(*) La 6e édition de Peinture Fraiche Festival se tient jusqu’à dimanche 3 novembre 2024. Le lieu est situé cette année place de Serin dans le 4e arrondissement de Lyon. Il faut compter une heure sur place, voir un peu plus si on s’attarde sur toutes les installations digitales. Attention : compte tenu du lieu, la jauge est limitée et les billets sont vendus uniquement en ligne.
Cette semaine, il s’est passé quelque chose d’extraordinaire : il a été possible de voir des aurores boréales un peu partout en France. Le phénomène s’était déjà produit au mois de mai, sauf que je l’avais découvert le lendemain matin en voyant les nombreuses publications à ce sujet sur les réseaux sociaux. J’avais alors installé une application dédiée aux prévisions d’aurores boréales sur mon téléphone. Jeudi dernier, l’application m’a envoyé plusieurs alertes dans la journée pour me signaler que les conditions étaient favorables à la présence d’aurores boréales là où je me trouvais (à côté de chez moi donc). Il restait cependant un problème de taille : la couverture nuageuse qui ne permettait pas de voir le ciel.
Comme j’étais fatiguée, j’avais décidé de me coucher tôt. Aussi, vers 21.30, j’étais en pyjama et je m’apprêtais à m’installer sous la couette avec une série avant de dormir. J’ai jeté un œil à Instagram avant de poser mon téléphone pour la nuit, et j’ai vu des stories de copines en Ardèche qui montraient… des aurores boréales (Merci Marie-Noëlle et Gulwen !). La probabilité de pouvoir en observer chez moi venait d’augmenter d’un grand coup. J’avais été tellement déçue de ne pas les voir en mai que je ne voulais pas avoir de regrets cette fois. Je me suis donc rhabillée, j’ai sauté dans la voiture et je me suis éloignée du cœur du village avec ses lampadaires. J’arrivais à voir quelques étoiles entre les nuages, cela s’annonçait plutôt bien.
J’avais d’abord choisi un premier point d’observation à côté du centre équestre. En dehors du fait que l’endroit est un peu flippant avec les bruits des chiens et chevaux en pleine obscurité, je n’étais pas idéalement située car j’avais des arbres proches dans la direction du nord. J’ai donc changé d’endroit pour aller dans un village où l’éclairage est coupé à 22.00 et j’ai trouvé un stationnement orienté plein nord. Dans le ciel, je distinguais à l’œil nu des lueurs étranges. Avec une prise de photo un peu longue, c’était clairement une aurore boréale !
Mes photos ne sont pas extraordinaires en particulier à cause des fils électriques et du panneau de signalisation qui étaient dans mon champ de vision. Mais, je suis particulièrement heureuse d’avoir pu les faire. Les nuages ont vite refait leur apparition, alors je suis rentrée. Cependant, la nuit n’était pas finie et vers minuit, quand l’éclairage urbain a diminué dans mon village, en jetant un œil par la fenêtre, j’ai à nouveau vu cette lueur étrange. Une aurore boréale était en cours et je pouvais la voir depuis la maison. J’avoue que cette fois, j’ai manqué de courage pour ressortir et aller la voir depuis la sortie du village (vivant au coeur d’un vieux village, j’ai des bâtiments – et une colline – qui bloquent un peu la vue vers le nord…). Mais je suis restée longtemps à ma fenêtre cette nuit-là !
Une des premières photos que j’ai prises de l’aurore boréaleEntre les nuages, on devine les piliers de l’aurorePar la fenêtre
Ce que je retiens de cette expérience :
si mon application d’aurores boréales me signale une forte activité solaire, cela vaut la peine de tenter une sortie, même s’il y a un peu de nuages
il faut regarder vraiment plein nord : il suffit de dévier un tout petit peu à l’est ou à l’ouest pour ne plus rien observer
à l’écart de l’éclairage urbain, c’est mieux, mais il est possible de deviner des aurores boréales même en ville/village : une de mes connaissances a pu en observer dans le centre ville de Valence malgré les lampadaires
je n’ai pas de fenêtre qui donne plein nord : ma façade « nord » est en fait très légèrement décalée vers l’est
j’ai fait du repérage sur les cartes afin de trouver un lieu d’observation dégagé vers le nord, loin des lumières urbaines (avec le Vercors classé en réserve de ciel étoilé, ce n’est pas trop compliqué) et facile d’accès au cas où cela viendrait à se répéter
avec une lampe frontale de nuit en pleine campagne, c’est mieux
Edit du 13/10/2024 – 22.30 : l’application que j’utilise est My Aurora Forecast, dans sa version gratuite. Elle a l’immense avantage d’être simple d’utilisation.
Hier, pour les journées du patrimoine, j’avais repéré deux ouvertures exceptionnelles sur le territoire de Rhône Crussol. Nous avions donc décidé d’être pour 10.00 à l’ouverture du château Roche Faucon à Chateaubourg, un village situé le long du Rhône. Mais en arrivant sur place, et alors que ce n’était pas encore ouvert, la file d’attente de plusieurs dizaines de personnes, sachant que la jauge intérieure était limitée, nous a un peu découragés. Nous avons donc décidé de filer directement voir le second monument exceptionnellement ouvert. Et nous n’avons pas été déçus !
Découvrir la chapelle romane de Saint Martin de Galéjas
Nous sommes donc montés en direction de Saint Sylvestre, profitant de la beauté des paysages ardéchois dans l’automne naissant. Après avoir repéré sur une carte l’emplacement du hameau de Saint Martin de Galéjas, nous avons bifurqué sur une toute petite route. Après un moment de doute en arrivant sur le hameau, nous avons aperçu une toute petite chapelle à la sortie de celui-ci. La présidente de l’association qui s’occupe de la chapelle était présente pour nous accueillir. Nous avons donc eu droit à une visite guidée privée (le lieu étant isolé, il n’attire pas forcément la foule).
Le mur ouest de la chapelle qui avait du être reconstruit
Construite à la fin du XIe siècle, la chapelle est adossée à une source « miraculeuse ». Son eau traite en effet les pathologies de la peau, dont la gale (ce qui a donné le nom de Galéjas au hameau). La source est d’ailleurs toujours accessible sur le flanc de la chapelle. A l’extérieur, on remarque surtout l’abside de forme carrée et l’asymétrie du clocher décalé sur le côté. A l’intérieur, on découvre une nef unique, légèrement asymétrique éclairée par des vitraux de la seconde moitié du XXe siècle de la maison Thomas à Valence. Ces vitraux ont été mis en place à la fin des années 1950 quand quelques riverains ont participé à la reconstruction de la chapelle dont un mur s’était écroulé. Et en 1961, la chapelle a été rendue au culte. D’ailleurs une messe y est célébrée chaque mois de septembre. Autrefois, c’était même un pèlerinage qui partait du village de Saint Sylvestre jusqu’au hameau. Et la chapelle conserve encore une jolie statue de procession en bois de tilleul représentant Saint Martin en habit d’évêque de Tours et datant de la fin du XVIIe siècle.
A l’intérieur de la chapelleLe clocher asymétrique et l’abside carrée de la chapelle
Avant de quitter le hameau de Saint Martin de Galéjas, nous sommes allés de l’autre côté de la route par rapport à la chapelle pour acheter des picodons à la fromagerie Brunière. Ils sont vraiment excellents !
Aller à Boffres, un peu par hasard
Un tour dans le village
En quittant le hameau de Saint Martin de Galéjas, nous nous sommes demandés où nous pourrions déjeuner. Un panneau indiquant la direction d’Alboussière m’a fait penser que je voulais tester un repas à l’auberge de Boffres (pour ceux qui ne connaissent pas le secteur, Boffres est tout proche d’Alboussière). Sur la route, le réseau téléphonique n’était pas optimal et nous n’avons pas réussi à appeler pour réserver. Aussi, dès en arrivant à Boffres, nous sommes allés à l’auberge nous assurer d’avoir une table pour le déjeuner. Nous avons bien fait car le restaurant était déjà quasiment complet. Puis, en attendant qu’il soit l’heure de passer à table, nous avons fait un tour dans le village. Je m’étais déjà arrêtée à Boffres en rentrant de Saint Michel de Chabrillanoux et de Chalencon. Nous sommes donc allés directement au belvédère de l’église et dans les ruines du château.
au belvédère de l’église de BoffresL’église et les vestiges du château de Boffres
L’atelier de poterie d’Olivier Despert
En passant dans la rue principale de Boffres, j’avais repéré une échelle exposant quelques poteries. C’est en effet là qu’Olivier Despert a installé son atelier. Nous voyant jeter un œil à la vitrine, il nous a proposé de rentrer. Nous avons eu un très chouette échange sur la céramique, son atelier encore en travaux ou encore la vie du village. Nous avons même découvert que nous avons habité à quelques centaines de mètres à une époque. Il nous a montré son four qu’il a lui-même installé et qui fonctionne au bois. C’est techniquement plus difficile pour avoir la bonne température qu’un four électrique : il faut en effet réussir à monter à 1300°C, en évitant les changements trop brusques de température et garder des flammes puissantes. J’ai eu un coup de cœur pour ses poteries en grès, et j’ai craqué sur une nouvelle tasse à café (en même temps, j’en ai ébréché une que j’ai depuis longtemps, il fallait donc songer à la remplacer).
le four à poteriecéramiques tournées en cours de séchage avant cuissonles tasses et bols sont tous tournésla tasse que j’ai achetée se trouve sur cette photo !
Un déjeuner à l’auberge
J’ai beaucoup aimé notre repas de l’auberge de Boffres. Le cadre est un doux mélange entre une déco industrielle et un côté très nature. Les tables et chaises dépareillées créent une ambiance chaleureuse. Sur la carte, la cuisine proposée est à la fois raffinée et inventive, à base de produits locaux et de saison (les producteurs sont d’ailleurs tous listés sur la carte). Les propositions changent donc très régulièrement au rythme des approvisionnements. Et c’est en lisant les plats que j’ai eu un peu peur. En effet, il y avait le choix entre du magret de canard pour le plat carné et un œuf pour le plat végétarien. Or, je n’aime pas beaucoup le magret servi trop peu cuit à mon goût et je ne peux pas manger un œuf entier car je ne le digère pas. Mais l’équipe de l’auberge de Boffres a su s’adapter et j’ai pu avoir une magnifique assiette de légumes, mélangeant les accompagnements des deux plats à la carte. Je me suis régalée !
En entrée, une raviole au fenouil et chèvre frais
En plat, un bel assortiment de légumes cuisinés, mention spéciale pour les brocolis brûlés
En dessert, un flan pâtissier café et cardamome sur un lit de pralin et graines de tournesol soufflées.
(*) L’auberge de Boffres, située au cœur du village, est réputée et il est conseillé de réserver. Aux beaux jours, l’établissement dispose d’une jolie terrasse avec vue sur la vallée. Il est aussi possible de s’y arrêter pour prendre un verre, déguster un cookie maison ou faire quelques achats d’épicerie locale.
la vue depuis Boffres
Saint Sylvestre & Boffres – Ardèche – septembre 2024
Après les deux feux d’artifice du 14 juillet, j’ai eu l’occasion d’aller voir un autre feu d’artifice le week-end dernier. J’étais tranquillement à la maison samedi soir en train d’échanger des messages avec des copains quand l’un d’entre eux a mentionné qu’il partait pour voir le feu d’artifice des Fêtes Nautiques de la Roche de Glun. Avant cela, je n’avais pas entendu l’information qu’un feu serait tiré. J’ai vite jeté un œil sur internet afin de savoir à quelle heure il aurait lieu. J’avais en fait largement le temps de me rendre à proximité du Bassin des Musards d’où le feu serait tiré avant qu’il ne commence (même en comptant un temps de trajet à pied car je savais que je ne pourrai pas me stationner très près vu l’heure).
Donc, j’ai attrapé mon sac et mon appareil photo et je suis partie rejoindre mon ami. De là où nous étions, un arbre obstruait une petite partie de la vue mais nous avons bien profité du spectacle avant de continuer la soirée en prenant un verre et en discutant jusques très tard. J’ai réussi à faire quelques photos, à main levée et sans vraiment réfléchir aux réglages : vu l’heure où j’étais arrivée, je n’avais pas vraiment le temps pour cela. Malgré tout, j’ai quelque clichés pas trop ratés à défaut d’être réussis.
Nous n’avions aucune idée de la direction dans laquelle le feu serait tiré… Nous n’avons donc pas forcément bien choisi notre place.De plus, il n’a pas été tiré du même endroit que lors des précédentes éditions pour limiter les impacts sur la faune.Le feu d’artifice de La Roche de Glun n’avait pas été tiré depuis 2019 : 2 années de COVID, une année où la priorité budgétaire avait été donnée à autre chose, et l’an dernier une interdiction de feu dans tout le département en raison de la sécheresse et des risques d’incendie Le bouquet final était impressionnant
Si vous avez suivi, vous avez noté que j’étais déjà allée deux fois admirer les champs de lavandes en fleurs cette année. Les deux fois étaient en Drôme Provençale, à une semaine d’intervalle. Mais j’ai eu la chance de me rendre à Saoû ensuite une semaine après. Les champs repérés lors d’une précédente randonnée au pied de Roche Colombe étaient bien fleuris, et même si les lavandes n’étaient pas le but de ma visite (je venais pour un concert), je n’ai pas résisté au plaisir de prendre quelques photos. En voici quelques-unes, façon portfolio.
Saoû – Drôme – juillet 2024
Au pied de la Raye
C’est en rentrant d’un autre concert, à Crest cette fois, que j’ai trouvé l’occasion de faire un crochet par les champs de La Baume Cornillane. La journée avait vu les orages et le soleil alterner. Le coucher de soleil ne s’annonçait pas particulièrement graphique. Malgré tout, j’ai tenté ma chance. Certains champs avaient déjà été récoltés, et les autres n’allaient pas tarder à l’être. J’ai quand même pu prendre quelques images au pied de la Raye, dans la lumière presqu’éteinte d’une journée d’orages estivaux.
Et en bonus, je vous mets une photo des champs de céréales moissonnés, de l’autre côté de la route !
Le week-end dernier, je n’ai pas manqué d’aller voir 2 feux d’artifices. D’abord celui de Romans, tiré depuis le parc Saint Romain qui domine la ville et la rivière, puis celui de Chabeuil, tiré devant la mairie au bord de la Véore. Ce sont deux expériences très différentes, mais qui apportent l’une et l’autre une magie éphémère, dans les yeux des petits et des grands.
Regarder les reflets du soleil couchant en attendant le feu d’artifice, sur la rive de l’Isère, face à Romans
Romans, au bord de l’eau
Comme chaque année, aller s’installer en début de soirée au bord de la rivière. S’asseoir dans l’herbe et pique-niquer. Regarder le soleil se coucher et ses deniers reflets sur la pierre dorée du clocher de la collégiale. Et enfin la nuit qui tombe. Les « c’est dans combien de temps ?« , les « il est quelle heure là ?« .
//
Puis 3 coups sonores.
//
Profiter du spectacle. Le feu d’artifice qui se reflète dans les eaux de l’Isère malgré le fort courant. Les fleurs de lumière qui s’étalent dans le ciel. Les enfants qui s’exclament à chaque fusée. Les paris sur les couleurs. Les yeux levés vers le ciel. Et les applaudissements, les cris de joie.
//
Il y avait cette année encore beaucoup de monde et toujours cette ambiance indéfinissable où tout le monde se retrouve pour partager un moment.
Romans sur Isère – Drôme – 13 juillet 2024
Chabeuil, un feu d’artifice de près
Le 14 juillet, c’est à Chabeuil que je suis allée. Cette fois, le feu d’artifice est tiré assez bas, juste devant la mairie. Ici aussi, la foule est au rendez-vous. Heureusement, je suis arrivée assez tôt pour m’assurer une place bien située, sur le pont, avec la jolie façade de la mairie en ligne de mire. Après la tombée de la nuit, le spectacle a commencé, intense. Du coin de l’œil, je prends photos et vidéos, tout en regardant par dessus l’appareil photo et mon téléphone pour profiter pleinement du long spectacle.