[Ardèche] à la découverte du village de caractère de Beauchastel

Cela faisait un moment que Beauchastel était sur ma liste des villages à aller voir. Ce village de caractère est en effet situé à l’entrée de la vallée de l’Eyrieux et j’étais donc passée plusieurs fois devant déjà, sans jamais avoir pris le temps de m’y arrêter. Après avoir entendu qu’il y avait de nombreux rosiers (je vous montrerai cela plus longuement dans un billet dédié aux roses de ce printemps) au fil des ruelles, j’ai décidé d’aller voir cela de plus près.

Le parking est situé en contrebas du village installé à flanc de coteau sur la rive gauche de l’Eyrieux. Après y avoir laissé la voiture, j’ai donc pris le chemin du village médiéval. Sur la petite place, outre quelques chats, je repère assez vite une ancienne porte, l’église et une rue qui porte le nom intrigant de Rue du Ruisseau. En effet, un ruisseau court sous le pavage de la rue et si l’on prête l’oreille, on l’entend glouglouter.

Je remonte donc la rue du ruisseau en direction des ruines du château d’origine. Au pied de la tour, les genêts sont en fleurs et embaument l’air de leur odeur sucrée. Je jette un oeil depuis la table d’orientation, direction plein Sud. Juste en dessous des ruines de la tour, un petit jardin exotique où s’épanouissent cactées et succulentes fait le lien avec le théâtre de verdure et sa fenêtre sur la vallée du Rhône.

De là, j’emprunte les ruelles en escaliers qui se faufilent entre les habitations, les cours et les jardins pour redescendre doucement vers le pied du village. Je croise ainsi une source, la Fontaine du Chat (pour laquelle je n’ai pas trouvé l’histoire associée à ce nom).

C’est un vrai plaisir que de se perdre dans le labyrinthe des ruelles médiévales de Beauchastel, mais le temps file et je dois repartir….

Jardin exotique au pied de l’ancien donjon
Vue sur l’Eyrieux et la vallée du Rhône
Genêts en fleurs au pied de la tour
Depuis la table d’orientation
La fenêtre du théâtre de plein air
La vallée de l’Eyrieux
Au fil des ruelles
Passer sous les maisons
Rosiers fleuris au bord des ruelles
Tuiles  » L’Héritier – Turzon – par Charmes« 
Rue de la fontaine du chat

Beauchastel – Ardèche – mai 2021

[petits moments] dans les champs de lavandes en fleurs

Chaque année, le retour de la floraison des lavandes est un véritable plaisir. La semaine dernière déjà, j’avais aperçu que les champs à Divajeu commençaient à être déjà très bleus. J’avais alors fait un petit crochet pour voir ceux de La Baume Cornillane où j’étais allée l’an dernier, mais la floraison n’y avait pas encore débuté. La météo ayant été belle et chaude toute la semaine, j’y suis retournée hier… et j’ai bien fait !

Les champs de lavandes sont donc actuellement en pleines fleurs à La Baume Cornillane, pour le plus grand plaisir de mes yeux, mais également de mon odorat. A proximité des cultures, l’odeur suave et apaisante de la lavande se diffuse dans l’air. C’est un vrai bonheur !

J’ai donc une nouvelle fois pris plein de photos… Je me suis arrêtée au bord de cinq champs différents, dans différents secteurs de La Baume Cornillane. Trois faisaient partie de ceux vus l’an dernier, mais les deux autres ont été une belle surprise au détour d’un virage !

La Baume Cornillane – Drôme – juin 2021

[projet 52-2021] semaine 24 – avion(s)

Quand j’ai posé ce thème Avion(s) sur la liste pour le projet 52, je ne sais pas trop à quoi je pensais… Peut-être au meeting aérien à côté de chez moi qui n’aura pas encore lieu cette année ? Peut-être aux avions en papier que nous nous amusions à fabriquer et faire voler enfants ? Peut-être aux impressionants appareils de la Sécurité Civile qui stationne régulièrement sur l’aéroport devant lequel je passe chaque jour ?

Par contre, il est peu probable que je pensais à des voyages lointains car je ne suis pas très avion pour les voyages, même s’il m’est arrivé de le prendre car certaines destinations ne peuvent pas être rejointes par le train ou parce que cela m’avait été imposé dans le cadre d’un déplacement professionnel (depuis, pour les mêmes destinations, également accessibles en train, j’ai refusé l’avion et exigé le train…).

En tous cas, je n’ai plus trop pensé au thème jusqu’à la fin de cette semaine. J’ai donc dû faire appel à mes archives. Je suis repartie (virtuellement) au Musée Européen de l’Aviation de Chasse de Montélimar. Plus de 60 avions de chasse, ainsi que quelques autres aéronefs et nombres de pièces ou objets liés à l’aviation, composent le fond de ce musée situé en bordure de l’aérodrome de Montélimar. J’y suis déjà allée deux fois, chaque fois avec autant de plaisir (et en écrivant ce billet, je me dis qu’il faudrait que j’y retourne).

Pour illustrer le thème, ce n’est pas un avion complet que j’ai choisi, mais un détail qui m’impressionne toujours. Voici donc une tuyère d’avion de chasse…

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Pour voir les avions des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] le printemps au jardin zen d’Erik Borja

J’étais déjà allée au jardin zen d’Erik Borja en automne. Cette fois, j’avais envie de le découvrir au printemps. J’ai donc profité du lundi de Pentecôte où je ne travaillais pas pour y aller.

La météo n’était pas au beau fixe et j’ai même eu droit à quelques gouttes de pluie au cours de la promenade. Peu importe, cela n’enlève rien au charme des lieux.

Sitôt le pavillon d’accueil franchi, je suis plongée dans un autre monde, où le végétal règne en maître. A peine voit-on parfois le minéral venir tenter de lui ravir la place, mais toujours avec discrétion.

Dans le jardin, au bord des pièces d’eau, les iris sont en fleurs et les grenouilles paradent. Un peu partout, l’eau s’écoule, profitant des bénéfices des jours de pluie qui ont précédé. Le glougloutement ajoute à la sensation d’apaisement.

Je déambule sans parcours précis. Je cherche juste à profiter de la beauté et du calme des lieux. Je m’assied sur les bancs. Je respire l’atmosphère de sérénité qui berce l’endroit. Le temps s’écoule doucement, paisiblement. L’instant semble complètement suspendu.

Je croise quelques autres visiteurs. Je m’aventure à jeter un œil dans la bambouseraie. La densité des troncs est toujours impressionnante.

Au bord de l’étang, je cherche les grenouilles du regard. Certaines se reposent sur les feuilles des nénuphars. Un peu plus loin, la floraison des nymphéas a débuté, ponctuant le sombre de l’eau de touches de couleurs gaies. Le printemps est bel et bien à l’œuvre. Il suffit de jeter un œil aux pivoines et rosiers disséminés ici ou là au cœur des massifs.

Je termine la balade par un détour dans le jardin méditerranéen. Il permet faire une transition en douceur du voyage au Japon au retour dans la Drôme.

Jardin Zen d’Erik Borja – Beaumont-Monteux – Drôme – mai 2021

(*) Les horaires et conditions de visite du jardin Zen d’Erik Borja sont à retrouver sur le site internet du jardin.

[Isère] en balade à Saint Antoine l’Abbaye

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée à Saint Antoine l’Abbaye. Durant le week-end de l’Ascension, je cherchais une idée de balade qui n’impliquerait pas de me retrouver sur l’axe des départs en vacances en raison de la forte circulation. C’était donc l’occasion parfaite pour retourner dans ce plus beau village de France.

En arrivant, je me suis stationnée en bas du village, au bord de la rivière. J’ai alors repéré un panneau proposant un circuit de visite du village. Je ne l’ai pas entièrement suivi mais il m’a conduite dans un quartier aux allures médiévales situé au pied de la terrasse de l’abbaye. Des maisons à pans de bois, un ruisseau, des ruelles étroites formaient un ensemble vraiment charmant.

De là, j’ai gagné le parvis de l’abbatiale. En raison de travaux de restauration, la façade gothique était masquée, et l’entrée ne pouvait pas se faire par là. Je me suis donc dirigée vers la porte latérale pour faire un petit tour dans l’église (là aussi, pas mal de travaux étaient en cours).

En ressortant dans l’ancien cloître devenu une place du village baignée de l’ombre des tilleuls (qui hélas, commencent à vieillir et montrer des signes de faiblesse), j’ai été frappée par le calme. Comme les terrasses des bars et restaurants ainsi que les boutiques et musées étaient encore fermés, les lieux étaient nettement plus paisibles que lors de mes précédentes visites.

Je suis alors passée sous le porche des anciens bâtiments conventuels pour monter à l’arrière de l’abbaye. La route s’est transformée en chemin et j’ai rapidement surplombé l’ensemble du site. La vue de ce côté est plus inattendue mais pas moins impressionnante que celle que l’on a en arrivant par le village.

De là, j’ai prolongé la balade sur un chemin de campagne, à travers champs. Quelques noyeraies ponctuaient le paysage du vert intense de ce printemps bien humide que nous avons eu. J’ai finalement fait demi-tour au bout d’environ 2 km car l’après-midi avançait.

De retour sur la place aux tilleuls, je suis repartie en passant par l’ancienne porterie de l’abbaye, devenue mairie du village et qui mène à une jolie place bordée de platanes et de glycines. Puis au fil des rues et des goulets, je suis retournée jusqu’au parking où j’avais laissé ma voiture.

Maisons à pans de bois au pied du village
Sur la terrasse de l’abbaye
Au pied de l’abbatiale
Vue sur l’arrière de l’abbaye et les bâtiments conventuels
Au milieu des champs
L’abbaye dans son écrin de verdure
Noyeraies
Chemin de campagne
A l’ombre des tilleuls
L’ancienne porterie de l’abbaye
Glycines en fleurs

Saint Antoine l’Abbaye – Isère – mai 2021

[petits moments] orchidées et coquelicots

En rentrant de faire une course, j’ai fait un crochet pour passer dans un endroit où poussent des orchidées plus tardives. Lors de mon précédent passage, elles n’avaient pas du tout commencé à pointer le bout de leurs pétales. Cette fois, les ophrys abeille égayaient joliment les herbes folles, tandis que les orchis pyramidaux fleurissaient à peine.

Ophrys abeille & orchis pyramidaux – Peyrus – Drôme – mai 2021

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En traversant la campagne, ce qui frappe c’est le rouge qui prend le pas sur le vert dans les champs où les coquelicots s’épanouissent…

Peyrus – Drôme – mai 2021

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Je suis finalement retournée cette semaine voir où en était la floraison des orchis pyramidaux, et cela a été une bonne pioche ! Ils étaient en pleines fleurs !

Orchis pyramidaux – Peyrus – Drôme – juin 2021

[projet 52-2021] semaine 23 – cœur

Pour le thème « Cœur » du projet 52, je me suis longtemps demandée ce que j’allais bien pouvoir prendre comme photo. Je me suis alors souvenue qu’en passant dans les cimetières autour de chez moi, j’avais été surprise de voir des plaques en forme de cœur accrochées aux croix de vieilles tombes. Ces plaques sont soit émaillées soit en zinc. Je n’avais pas souvenir d’en avoir croisé (ou du moins pas de façon si conséquente) en Bretagne.

Je suis donc passée faire quelques photos en début de semaine, mais je n’en étais pas très satisfaite… Je me suis dit que j’allais sans doute trouver une autre idée, sauf que cela m’est complètement sorti de l’esprit. Je n’y ai repensé qu’au milieu de la nuit dernière. Trop tard pour faire de nouveaux clichés !

J’ai donc repris mes photos du début de la semaine. J’en ai choisi une dont l’angle me plaisait plus. J’ai retravaillé la lumière dessus, et je l’ai traitée en noir et blanc, pour le côté un peu intemporel sans doute.

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Pour voir les cœurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[exposition] retourner voir Philippe Favier au musée de Valence

J’étais allée voir l’exposition All-Over de Philippe Favier au Musée de Valence peu après son vernissage, juste avant que les musées ne referment. Par contre, les enfants n’avaient pas eu le temps d’y aller. Aussi lorsque les musées ont pu ouvrir leurs portes à nouveau, notre première sortie a été pour le Musée de Valence.

En octobre, j’avais eu une impression que je n’arrivais pas à définir. Cette fois, je crois que j’ai mieux cerné ce que j’ai ressenti : j’ai eu finalement des impressions très ambivalentes selon les œuvres. Il y en a que j’ai beaucoup aimé et d’autres pas du tout. Globalement, celles qui m’ont plu m’avaient déjà fait bonne impression à l’automne. Ce qui est amusant surtout, c’est que rares sont les œuvres ayant fait l’unanimité parmi nous trois !

Cette fois, il y avait aussi moins de visiteurs dans les salles et nous avons ainsi eu plus de temps pour nous pencher en détail sur les réalisations de Philippe Favier. Car les accumulations cachent de nombreux petits trésors que l’on voit pas forcément au premier coup d’oeil.

Nous avons également disposé de plus de temps que ce que j’avais eu en octobre. Nous avons mis presque 2 heures et demie à faire le tour des salles du musée (et encore, nous avons un peu accéléré à la fin : nos yeux, et nos pieds, commençaient à demander grâce). L’exposition est vraiment très dense. Finalement, la thématique de l’accumulation se vit jusques dans le nombre d’œuvres présentées !

J’étais contente de revisiter cette exposition All Over, par Philippe Favier, et de rejouer avec les points de vue sur les œuvres. Il y a en effet une richesse et une diversité (de techniques, de présentations, de mises en scènes…) rares pour un même artiste et qui permet de vraiment s’amuser en les explorant.

Métamorphose du kitsch
Autoportrait
Celui-ci nous a fait penser à la danse macabre de La Chaise Dieu
Jeux de reflets
Mises en boîte(s)
En rangs !
Carte du maraudeur – version Saint Péray
ECCE…. des œuvres partout partout
Au cœur de l’échiquier

Exposition ALL OVER – Philippe Favier
Musée de Valence – Drôme – mai 2021

(*) L’exposition se tient jusqu’au 29 août 2021 au Musée de Valence. Une visite virtuelle est proposée sur le site du musée.

[Drôme] randonnée printanière à Peyrus

Ce moi de mai ayant été particulièrement pluvieux, j’ai essayé de saisir chaque moment de beau temps pour aller me promener (en dehors de mes heures de travail, bien entendu…). C’est ainsi qu’après plusieurs jours de pluie, nous avons, avec Mr 2e, enfilé nos chaussures de rando pour une balade au pied du Vercors à Peyrus.

Nous sommes partis du fond du ravin des Chichats par le chemin des Moines. Nous étions déjà allés nous promener par là l’hiver dernier, avec la neige. Cette fois, les paysages sont nettement plus verdoyants. Arrivés au niveau du croisement avec le chemin de Drogue, au lieu de continuer à monter, nous avons opté pour la direction des Condamines, sur notre gauche.

Le paysage y est plus ouvert et nous offre de jolis points de vue en direction de la plaine de Valence et plus loin à l’horizon des montagnes ardéchoises. Tout autour de nous, le printemps s’épanouit. Les prés sont colorés d’une multitude de petites fleurs, tandis que les ruisseaux glougloutent, gonflés par les récentes pluies.

En continuant sur le chemin, nous arrivons d’ailleurs à un gué : le ruisseau traverse le chemin avant de cascader et de s’enfoncer au cœur des prés. Quelques bêlements de moutons viennent à peine troubler le calme des lieux. puis, le sentier monte légèrement et nous conduit à la lisière d’un bois.

Là, dans la prairie, je repère rapidement quelques orchidées sauvages, des orchis singes (orchis simia) dont le rose contraste avec le vert de l’herbe de printemps. Puis en m’approchant, je remarque quelques orchis brûlés (neotinea ustulata) et enfin je vois des céphalanthères à longues feuilles (Cephalanthera longifolia). Je suis particulièrement ravie de voir plusieurs individus de celles-ci qui manquaient un peu à mon tableau de chasse photographique (j’en avais juste vu une, une seule fois, sur les hauteurs de Combovin, mais elle était un peu abîmée). Enfin, en regardant dans le sous-bois, pile dans un rayon de soleil, ce sont quelques orchis mâles (orchis mascula) qui m’attendaient.

Après cette récolte photographique fructueuse, nous avons pris le chemin du retour en repartant sur nos pas… et en jouant encore un peu dans le gué du ruisseau !

Après les pluies, les ruisseaux ont un joli débit
Vue sur les roches de Treillaras
Vert printemps !
Marcher au pied de la montagne
Au loin, on devine la montagne ardéchoise
Prairie fleurie
Suivre le chemin…
Orchis singe (orchis simia)
Orchis brûlé (neotina ustulata)
Orchis mâle (orchis mascula)
céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia)

Peyrus – Drôme – mai 2021

[petits moments] à la découverte du parc de la Cartoucherie

Courant mai, un nouveau parc urbain a ouvert à Bourg-lès-Valence. Situé sur les anciens terrains de la Cartoucherie (dont le bâtiment abrite maintenant des studios d’animation), il porte officiellement le nom de Bernard Piras, ancien sénateur-maire de la ville.

Construit en terrasse pour suivre la déclivité du terrain, le parc offre de jolies vues sur la Cartoucherie ainsi que sur l’Ardèche et la montagne du Crussol qui lui font face. Des chaises et chaises-longues invitent à y faire une pause, tout comme les immenses tables sous la structure de la pergola qui sera végétalisée. Une grande aire de jeux très colorée vient compléter les équipements du parc.

Le parc est traversé par un canal, issu de la source de Flavie, et qui permettait initialement d’envoyer via un bassin de rétention l’eau nécessaire au fonctionnement de l’usine vers les bâtiments. Et en bordure du parc, on retrouve d’un côté la gare, qui servait à expédier les productions de la Cartoucherie et était directement reliée à la ligne Valence/Grenoble (et donc facilement accessible depuis la ligne Paris/Méditerranée) et de l’autre côté, un petit entrepôt, construit en 1902. Tous les deux sont classés au titre des monuments historiques, tout comme le bâtiment principal et la cheminée ainsi que le système hydraulique.

L’ensemble offre aujourd’hui un joli parc agréable pour se promener, se prélasser, ou s’amuser….

Le bâtiment principal et la cheminée

Invitation au bavardage
Au coeur du nouveau parc
Aire de jeux
L’ancienne gare
A la source…
Sous la pergola
Iris des marais
Le canal de Flavie
Vue sur le bâtiment principal
Le printemps au parc de la Cartoucherie
Porte de l’entrepôt
Au bord du canal de Flavie
L’ancienne entrée des bureaux de la Cartoucherie

Parc Bernard Piras / La Cartoucherie – Bourg-lès-Valence – Drôme – mai 2021