[projet 52-2021] semaine 22 – au marché

Cette semaine, nous allons faire un tour au marché pour le projet 52.

J’aime bien aller faire mes courses au marché. J’y vais quasiment toutes les semaines, le mardi rapidement en toute fin de matinée pas très loin de chez moi (c’est mon jour de télétravail) ou le samedi sur le grand marché de la place des Clercs à Valence (et parfois, pour changer et si je n’ai pas besoin d’aller à Valence pour autre chose, je vais à celui de Crest ). Chaque marché a son ambiance particulière.

C’est l’occasion surtout de faire des provisions en produits frais dont une bonne partie chez des producteurs : fruits et légumes, fromages et crèmerie de vache, chèvre ou brebis, viandes et charcuteries… Je reviens systématiquement avec mon panier rempli à ras-bord, et parfois même un sac ou deux en plus à la main ou sur l’épaule.

Samedi dernier, j’étais d’ailleurs au marché quand j’ai repensé au thème de cette semaine, et me suis rendue compte que je n’avais pas pris mon appareil photo. C’est dommage car il y avait du soleil, un petit groupe de jazz et de jolies couleurs sur les étals. Tant pis, je me suis contentée de profiter du moment, et faire le plein de légumes savoureux.

C’est donc une photo qui date de l’automne dernier que je vous propose. C’était un marché un peu particulier ce jour-là à Romans car il avait lieu dans le cadre de la fête de la pogne et de la raviole. Tous les boulangers de la ville avaient leurs stands proposant diverses déclinaisons de la pogne, dans plein de tailles différentes… aussi bon à déguster que joli à regarder !

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Pour voir ce qu’il se passe sur les marchés des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] Le Poët Célard, entre Drôme Provençale et vallée de la Drôme

Initialement, j’avais prévu une randonnée en forêt de Saoû mais la météo était très incertaine, et les averses avaient tendance à se succéder. Comme j’étais déjà dans le secteur de Saoû, j’ai cherché une alternative… C’est ainsi que je me suis retrouvée sur les petites routes entre Drôme Provençale et vallée de la Drôme, et que j’ai fait un arrêt pour visiter le village du Poët Célard.

Le Poët Célard est un village perché, dominé par son château médiéval. Celui-ci après avoir failli disparaître a été racheté par un groupe d’habitants du village qui y ont installé un hôtel restaurant. Une bonne partie des espaces extérieurs est restée libre d’accès et permet d’avoir un panorama impressionnant d’où l’on découvre par delà la vallée du Roubion le bord méridional du synclinal de Saoû.

Pour y accéder, il suffit de monter par les calades et escaliers qui jalonnent le vieux village. Cette courte balade permet de s’imprégner de l’ambiance mi-médiévale mi-provençale du village. Une fois la porte du château passée, il est possible de se rendre dans différents jardins suspendus, petits havres de calme invitant au repos et à la contemplation. Je fais également le tour du bâtiment pour profiter de la terrasse panoramique (et je me dis que j’y aurais bien pris un café si la situation avait permis que le bar soit ouvert… )

Après avoir largement profité des différents points de vue, il me faut me résoudre à redescendre. Je passe alors par une des anciennes portes fortifiées du village, et je remarque deux vieilles plaques de cocher situées là. Un plan de la ville indique un lavoir-fontaine un peu plus loin. Effectivement à quelques dizaines de mètres de là, je découvre un charmant petit lavoir, bordé d’un talus fleuri et dont la fontaine coule activement.

Si le village du Poët Célard n’est pas très grand, il mérite à coup sûr un arrêt !

Dans le vieux village
L’ancienne église du village
Prendre le temps au cœur des jardins suspendus
Vue depuis la terrasse panoramique du château
En redescendant du château
La fontaine-lavoir
Plaques de cocher
Point de situation géographique

Le Poët Célard – Drôme – mai 2021

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Lors de mon petit road-trip, j’ai également fait un arrêt au bord du Roubion à Bourdeaux… (et l’on y constate bien le côté menaçant de certains nuages…)

Bourdeaux – Drôme – mai 2021

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Je voulais aussi passer par Rochebaudin que j’avais aperçu lors d’un précédent passage dans le secteur, mais des travaux sur la route m’auraient contraint à un gros détour… alors j’ai fait demi-tour à Félines-sur-Rimandoule (dont j’aime beaucoup le nom) pour retourner vers Crest.

Félines-sur-Rimandoule – Drôme – mai 2021

[Drôme] en balade entre Peyrus et Saint Vincent la Commanderie

Au début du mois de mai, alors que le ciel hésitait entre pluie et soleil, je suis allée faire un tour entre Peyrus et Saint Vincent la Commanderie. Après avoir laissé la voiture sur le parking du cimetière, et hésité à rentrer directement chez moi à cause d’une averse, j’ai rejoint le sentier qui part de l’autre côté de la chapelle Saint Pierre.

Après être montée le long des champs, au lieu d’aller vers la droite et le village de Peyrus, j’ai tourné vers la gauche sur le chemin qui longe le pied de la colline. De là, j’ai rejoint la route des Carrats. Après les pluies abondantes des jours précédents, le ruisseau était gonflé et s’écoulait rapidement, formant ici ou là des mini-cascades.

J’ai suivi la route qui longeait le ruisseau. Assez vite, la vue s’est dégagée et je me suis retrouvée avec les roches de Treillaras en point de mire. Au pied de la montagne, le printemps s’épanouissait en de multiples nuances de verts.

J’ai continué sur la route jusqu’à arriver au hameau des Carrats, toujours bercée par le son du ruisseau. Des prairies ont commencé à occuper l’espace plus large entre les collines. Quelques orchidées faisaient les belles, plus ou moins discrètement.

Alors, j’ai fait demi-tour, et en revenant vers le cimetière, j’ai croisé des champs d’aromatiques aux lignes graphiques. Finalement, le soleil avait brillé tout au long de ma balade, lui donnant par moment des allures quasi estivales.

En sous-bois, le chemin était bordé de renoncules « boutons d’or »
Délicatesse des fleurs sauvages
Orchis pourpre
On commence à apercevoir les falaises du Vercors
Orchis singe
Prairies verdoyantes
Au hameau des Carrats
Vue sur les roches de Treillaras
Orchis « homme pendu »
Au bord du ruisseau
Lignes graphiques des champs d’aromatiques

Quelque part entre Peyrus et Saint Vincent la Commanderie – Drôme – mai 2021

[petits moments] perles de pluie au jardin d’iris

Comme chaque mois de mai, je suis allée voir les iris en fleurs aux Iris du Grand Barbu. Le jour où j’y suis allée, la météo était assez incertaine. D’ailleurs, pendant que j’admirais les fleurs, une grosse averse est venue arroser le jardin. Vite chassée par le retour du soleil, la pluie avait laissé des perles sur les pétales, créant de nouvelles perspectives photographiques… surtout lorsque le soleil est venu jouer avec les gouttes, comme autant de petits diamants !

Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2021

(*) L’accès au jardin des iris du Grand Barbu est libre durant la période d’ouverture. La commande d’iris est possible. Ils sont alors à récupérer durant l’été.
Les conditions d’accès au jardin sont disponibles sur le site internet du jardin.

[projet 52-2021] semaine 21 – dans les environs

Cette semaine, je vous ai proposé d’aller faire un tour « dans les environs » pour le projet 52. Libre à chacun d’interpréter ce thème à sa guise, de définir la distance couverte par les environs, de décider s’il s’agit des environs de chez soi ou de ceux d’un lieu de villégiature…

Pour ma part, c’est autour de chez moi que je suis restée. Les limitations de distance vécues au fil de ces derniers mois m’ont parfois amenée dans des lieux proches de chez moi mais où je n’étais encore jamais allée ou ramenée dans d’autres que j’ai apprécié parcourir à nouveau.

Vendredi dernier, avec Melle 3e, à la fin de la journée, nous avons eu envie de prendre l’air. Nous sommes allées faire un tour dans la campagne environnante. A cette saison, les herbes sont hautes et attendent d’être fanées (ce qui d’ailleurs n’a pas tardé beaucoup après notre passage : les foins ont été ramassés en début de cette semaine).

Dans les environs donc, il y a la campagne, tranquille.

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Pour voir ce qu’il y a dans les environs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] autour du domaine équestre des Pialoux

Durant les vacances de printemps, alors que Mr 1er et Melle 3e prenaient une leçon d’équitation, j’ai profité du soleil de la fin d’après-midi pour aller (enfin) découvrir ce qui se cache sur les hauteurs du centre équestre. En effet, cela fait bientôt 10 ans que je fréquente de façon régulière les lieux… et je ne m’étais jamais aventurée sur certains sentiers qui partent dans la montagne au dessus du domaine des Pialoux !

Partant du parking, j’ai d’abord suivi la route, puis au bout de celle-ci, j’ai pris la piste sur la droite. Celle-ci mène à différents prés occupés par les chevaux. A cette saison, les prés sont couverts de fleurs jaunes, et les couleurs éclatantes. Certains chevaux me jettent vaguement un regard mais ils sont trop occupés à brouter l’herbe verte pour vraiment s’intéresser à moi.

Je continue mon ascension, toujours sur la piste. Je croise un ruisseau que je retrouverai un peu plus loin. Je découvre de nouveaux points de vue sur la montagne de la Raye. J’admire le panorama sur la plaine de Valence avec la montagne ardéchoise qui se dessine à l’horizon.

La piste me mène dans une cluse, creusée par le ruisseau que j’entends s’écouler plus bas, au pied des parois rocheuses. L’environnement est alors plus minéral, plus austère. Mais bien vite, je rejoins une combe. Là, l’espace est suffisant pour permettre une activité agricole dans un vaste champ bordé de forêts et longé par le ruisseau. Face à moi, la piste devient chemin et mène en direction des hauteurs de Combovin, vers Combe Grand et les Terres Blanches.

Pour ma part, je fais demi-tour : j’ai un horaire à respecter ! En redescendant, je remarque plusieurs orchis pourpres que je n’avais pas vu en montant, alors que j’étais focalisée sur le paysage…

Un dernier coup d’œil aux chevaux, et je rejoins mon point de départ.

Chevaux au pré
Vue furtive sur la montagne de la Raye
En direction de la cluse
Arrivée dans la combe de l’Abbaye
Vue sur la montagne de la Raye
Panorama sur la plaine de Valence

Domaine équestre des Pialoux – Montvendre – avril 2021

[Drôme] le long des canaux de Châteauvert

A Valence, les canaux sont un véritable trésor. Conçus dès l’époque médiévale pour canaliser les différentes sources de la ville et les utiliser pour les activités humaines (maraîchage, moulins, tanneries…. ), ils sont aujourd’hui un havre de biodiversité au cœur de la ville. Il y a une quarantaine de kilomètres de canaux à Valence, en particulier dans le quartier de Châteauvert où beaucoup sont encore à ciel ouvert (certains ont été recouverts au fil du temps pour permettre l’expansion urbaine).

Profitant d’avoir une course à faire en ville et d’une belle journée de printemps, je suis allée me promener le long de ces petits cours d’eau. Je suis partie du parc de Châteauvert où j’espérais pouvoir faire un tour dans la zone humide. Malheureusement, suite à des dégradations, elle était fermée lorsque je suis passée. J’ai du coup rejoint le canal de la Grande Marquise que j’ai remonté en suivant une cane et ses petits.

J’ai ensuite pris le chemin de Robinson pour gagner la fontaine des Malcontents. Ce terme de fontaine est à prendre ici au sens premier : il s’agit en fait d’une source. Un bassin a été aménagé duquel part le canal des Malcontents. De là, j’ai gagné la zone humide de Laprat.

C’est un concert de grenouilles qui m’a accueillie. Il n’a pas été très difficile de les trouver et les observer. J’ai également passé un bon moment à admirer le ballet des libellules et à regarder les têtards. Après avoir longé les jardins ouvriers, c’est une allée de verdure avec un petit canal bordé de vieux osiers et d’iris des marais que j’ai empruntée. Alors que le soleil était haut, c’était un véritable écrin de verdure et de fraîcheur. S’il n’y avait eu les parkings d’immeuble de part et d’autre, il aurait été difficile de croire que j’étais toujours en pleine ville !

Après avoir contourné le stade des Baumes, j’ai retrouvé le canal de la Grande Marquise qui m’a ramenée au Parc de Châteauvert.

Le canal de la Grande Marquise dans le parc de Châteauvert
La fontaine des Malcontents
Dans la zone humide de Laprat
Dans la zone humide de Laprat
Prendre le temps d’écouter l’écoulement de l’eau…
Iris des marais
Canal de la Petite Marquise
Canal de la Grande Marquise
En passant devant les maisons, admirer les vieilles glycines en fleurs..

Valence – Drôme – avril 2021

(*) Valence Romans Tourisme propose un plan des canaux avec plusieurs circuits : canaux de Châteauvert (la balade que j’ai faite correspond grosso modo à ce circuit en enlevant la boucle canal des Moulins/canal des Malcontents Nord), canaux du Grand Charran (où je retournerai une prochaine fois), canaux de l’Epervière (au départ du Parc Jouvet). Le plan est téléchargeable dans la partie Brochures du site internet de Valence Romans Tourisme.

[petits moments] flâneries printanières

Je suis retournée plusieurs fois au Jardin des Sables… Chaque fois, j’ai eu l’impression d’un jardin différent alors que les floraisons se succèdent. Début mai, les pivoines n’étaient plus fleuries. Les érables du Japon étaient couverts de feuilles dont les teintes s’accentuaient. Les iris s’épanouissaient… Et les pissenlits en graines piquaient la vedette aux pâquerettes dans les pelouses.

Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – mai 2021

[projet 52-2021] semaine 20 – architecture

Pour ce thème Architecture du projet 52, j’avais au départ pensé vous montrer un bâtiment contemporain. Il y a en effet de jolis immeubles qui sont sortis de terre ces dernières années sur Valence. J’avais aussi envisagé de vous montrer la gare de Valence TGV, mais cela fait quelques semaines que je n’y ai pas mis les pieds. Je m’étais également demandé si je ne vous montrerais pas une belle rénovation, comme celle de la médiathèque Latour-Maubourg à Valence.

Mais, en partant me promener sur Saint Antoine l’Abbaye (je vous en reparlerai), je suis passée devant l’ancienne gare de Saint Paul lès Roman. Et j’ai eu envie de vous parler d’architecture ferroviaire !

Lorsque les premières lignes de train ont été mises en service, il a fallu construire des gares. Si dans les grandes villes, on a construit de vastes halles, architectures de verre et de métal, desservant de grands bâtiments monumentaux, tout le long des lignes, ce sont des petites gares qui ont vu le jour. Afin de limiter les coûts, les petites gares d’une même ligne (voire d’une même compagnie ferroviaire) étaient construites selon le même plan, très fonctionnel. On retrouve ainsi des éléments communs à l’ensemble des petites gares : un bâtiment donnant d’un côté sur une place/parvis et de l’autre sur l’un des quais, comportant une salle principale pour la vente et l’attente, des petites annexes techniques de chaque côté et un logement pour le chef de gare à l’étage.

Si beaucoup de ces petites gares ont fermé ces dernières années, soit par abandon des lignes, soit par rationalisation de celles-ci en raison du développement d’autres modes de déplacements (dont essentiellement la voiture), elles restent les témoins d’une époque où le voyage s’envisageait autrement et où le train était partout un moyen de déplacement du quotidien. Et elles continuent de me charmer chaque fois que j’ai l’occasion d’en croiser une (ou mieux d’en emprunter une…).

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Pour voir ce que les autres participants ont choisi de montrer comme architecture, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] du Parc de Lorient à Beauvallon

A la recherche d’une balade tranquille, nous avons opté pour le Parc de Lorient. Aux beaux jours, il est souvent pris d’assaut mais en arrivant tôt, il est possible de le parcourir sans trop croiser de monde.

Après avoir laissé la voiture sur le parking (provisoire, dans un champ de l’autre côté de la départementale, puisque le grand parking était en travaux), nous avons commencé notre promenade par la grande allée cavalière ombragée. Après avoir testé le nouveau mobilier mis en place, nous avons continué notre chemin en jetant un oeil aux cultures en bordure du parc.

En croisant la Pass’Rêve, nous étions un peu obligés d’aller voir de quoi il s’agit : une charmante passerelle entre chemin de bois et filets, proposant de nombreux sièges pour s’asseoir sous les arbres et rêver. Voilà de quoi imaginer bien des histoires !

Arrivés au bord de la Véore, nous sommes sortis du parc et avons emprunté le sentier qui longe la rivière. Tout en discutant, nous n’avons pas vraiment vu la distance et nous sommes arrivés à l’entrée de Beauvallon rapidement.

De là, deux choix étaient possibles : revenir sur nos pas ou changer de rive pour longer la Véore puis son affluent le Pétochin jusqu’à revenir à Montéléger et regagner le Parc de Lorient. Nous avons cette fois choisi de rebrousser chemin. Le retour s’est fait aussi rapidement que l’aller !

Pour regagner la sortie du parc, nous avons choisi de faire un petit crochet par le chemin de bois qui parcourt la ripisylve, asséchée à cette saison, avant de traverser la grande prairie.

Mobilier de repos du parc
La Pass’Rêve
Sur le chemin qui longe la Véore en rive droite
Papillon « Aurore » sur une fleur de cardamine (?)
Retour par la ripisylve
La grande prairie

Parc de Lorient – Montéléger – Drôme – avril 2021

(*) L’aller/retour de l’entrée du parc de Lorient à Beauvallon fait environ 5 km sur un chemin sans difficulté