[Drôme] du Parc de Lorient à Beauvallon

A la recherche d’une balade tranquille, nous avons opté pour le Parc de Lorient. Aux beaux jours, il est souvent pris d’assaut mais en arrivant tôt, il est possible de le parcourir sans trop croiser de monde.

Après avoir laissé la voiture sur le parking (provisoire, dans un champ de l’autre côté de la départementale, puisque le grand parking était en travaux), nous avons commencé notre promenade par la grande allée cavalière ombragée. Après avoir testé le nouveau mobilier mis en place, nous avons continué notre chemin en jetant un oeil aux cultures en bordure du parc.

En croisant la Pass’Rêve, nous étions un peu obligés d’aller voir de quoi il s’agit : une charmante passerelle entre chemin de bois et filets, proposant de nombreux sièges pour s’asseoir sous les arbres et rêver. Voilà de quoi imaginer bien des histoires !

Arrivés au bord de la Véore, nous sommes sortis du parc et avons emprunté le sentier qui longe la rivière. Tout en discutant, nous n’avons pas vraiment vu la distance et nous sommes arrivés à l’entrée de Beauvallon rapidement.

De là, deux choix étaient possibles : revenir sur nos pas ou changer de rive pour longer la Véore puis son affluent le Pétochin jusqu’à revenir à Montéléger et regagner le Parc de Lorient. Nous avons cette fois choisi de rebrousser chemin. Le retour s’est fait aussi rapidement que l’aller !

Pour regagner la sortie du parc, nous avons choisi de faire un petit crochet par le chemin de bois qui parcourt la ripisylve, asséchée à cette saison, avant de traverser la grande prairie.

Mobilier de repos du parc
La Pass’Rêve
Sur le chemin qui longe la Véore en rive droite
Papillon « Aurore » sur une fleur de cardamine (?)
Retour par la ripisylve
La grande prairie

Parc de Lorient – Montéléger – Drôme – avril 2021

(*) L’aller/retour de l’entrée du parc de Lorient à Beauvallon fait environ 5 km sur un chemin sans difficulté

[Drôme] sur les chemins de campagne à Montélier

En allant découvrir le château de contes de fées à Montélier, j’avais repéré un chemin qui filait vers la campagne. Je n’avais pas le temps ce jour-là de voir où il menait alors, j’ai regardé sur la carte et j’ai trouvé de quoi faire une jolie petite boucle entre champs et ruisseaux. Le premier jour des dernières vacances, le soleil était de la partie : le temps idéal pour une belle sortie en campagne.

Laissant la voiture à proximité des terrains de tennis, nous voilà partis en direction du château de Monteynard devant lequel nous passons, non sans nous attarder un peu pour l’admirer. Même s’il ne s’est passé que quelques jours depuis mon précédent passage, les feuilles ont nettement poussé sur les arbres et le château se cache un peu plus.

Nous continuons ensuite tout droit, prenant le chemin de terre qui fait suite à la petite route. Nous voici à marcher entre les champs, avec le Vercors qui se déploie à notre droite et la silhouette de la montagne ardéchoise à notre gauche. Nous écoutons les oiseaux et apercevons un petit mulot qui file se cacher à notre approche.

Arrivés à un croisement avec une route, nous prenons celle-ci vers la gauche. Un peu plus loin, des chèvres et moutons paissent dans un champ sous la garde de deux gros chiens. Ils nous observent, évaluant si nous constituons une menace pour le troupeau, et comme nous continuons notre chemin, ils décident que non…

Nous arrivons alors au canal de la Bourne, que nous traversons par un petit pont avant de tourner à gauche, en longeant le canal. Nous croisons le joli lavoir des Marteaux (devant lequel j’ai l’habitude de passer en voiture quand je rentre de la gare par les chemins de traverse). Ni les iris qui le bordent ni ceux qui poussent dans le ruisseau en aval ne sont en fleurs cette fois. Nous continuons à longer le canal et empruntons le pont suivant pour le retraverser et rejoindre en suivant le chemin de terre notre point de départ.

Le château de Monteynard
La ferme du château de Monteynard
Blé en herbe avec l’Ardèche en toile de fond
Un troupeau de chèvres et moutons et la silhouette du Vercors
Sur le canal de la Bourne
Le lavoir des Marteaux
Retour vers le village
Jaune colza

Montélier – Drôme – avril 2021

(*) La boucle effectuée fait un peu moins de 4 km et ne présente aucune difficulté.

[petits moments] des bulles colorées dans le ciel de Romans

Depuis une dizaine de jours, des bulles colorées ont envahi la côte Jacquemart et la rue Mathieu de la Drôme à Romans. Installé par Impactplan, ce Bubble Sky offre un point de vue très ludique sur ces deux rues du centre ancien. Après les rubans colorés de l’année dernière, c’est donc une nouvelle installation haute en couleurs qui a pris place dans les rues piétonnes. Et j’avoue avoir une préférence pour celle-ci !

Les ballons translucides animent le ciel de façon gaie et lumineuse. Ils projettent des ombres colorées sur le sol et les façades. Même avec un ciel couvert, l’effet multicolore est plein de pep’s. Et lorsque le vent fait virevolter les ballons, depuis la côte Jacquemart, on aperçoit la tour restaurée et Jacquemart qui surveille tout cela !

La tour Jacquemart à travers le Bubble Sky
Façades colorées et ballons multicolores
Ballons à profusion
Sous les ballons virevoltants
Touches de couleurs
Jeux d’ombre sur le sol
la rue Mathieu de la Drôme
Jeux d’ombre sur les murs

Côte Jacquemart & rue Mathieu de la Drôme
Romans – Drôme – mai 2021

[projet 52-2021] semaine 19 – les animaux de la maison

Cette semaine, avec le projet 52, je vous invite à nous montrer les animaux qui peuplent les maisons.

Enfant, il y a toujours eu des chiens à la maison. Je me souviens de Pataud qui était déjà là quand je suis née. Je me souviens de Bobby, un épagneul breton que j’étais allée chercher avec mon père dans une ferme alors qu’il était bébé et qui avait fait le trajet jusqu’à la maison avec moi sur le siège arrière de la voiture. Je me suis d’Octogone, dite Toto, une surprise que mes parents nous avaient faite au retour de vacances, une crème de chien qui a supporté toutes nos idées saugrenues, qui se baladait avec une boule de Noël accrochée à son collier tout le mois de décembre, qui allait toute seule se baigner à la rivière l’été, qui était sans doute parmi les chiens les plus connus du village, qui allait et venait à sa guise au fil des ouvertures de la porte du magasin par les clients (et qui n’a jamais posé un seul souci à quiconque !). Je me souviens de Nonagone, dite Nona, arrivée peu de temps avant mon départ définitif de la maison.

Mais, c’est d’un chat dont je rêvais. Or, pour d’obscures raisons, mes parents ne voulaient pas de chat. Avec ma sœur, nous avons pourtant essayé de les faire changer d’avis. Nous avions même été jusqu’à convaincre un ami de mon père de nous apporter un chaton, certaines que la vue de ce bébé chat les ferait craquer (et comme mes parents ont maintenu leur « non » même une fois le chaton à la maison, celui-ci a adopté par mes grands-parents, au jardin… ). Finalement, c’est alors que j’étais déjà étudiante qu’un chat a fait son arrivée dans la maison familiale (donc, une fois que je n’y habitais plus à plein temps… vous noterez le sens du timing ! ). Malgré tout, Tibulle a toujours été « mon » chat plus que celui des autres membres de la famille. J’étais la seule qui pouvait n’importe quand l’approcher et la câliner (et ensuite, Mr 1er a eu le même privilège).

Alors il était évident pour moi que j’aurais un jour mon chat… Pour plein de raisons (plus ou moins valables avec le recul), cela a pris un peu de temps (on a bien eu quelques poissons entre temps, mais ce n’est pas pareil !). Puis, Vador est arrivé, un peu par surprise et c’est maintenant comme s’il avait toujours été là !

Après ce blabla, vous devez vous attendre à ce que je vous montre une photo de Vador… et bien, ce ne sera pas le cas ! Le chat sur la photo a la même mère que Vador, et vit au centre équestre. Un soir, en attendant Mr 1er et Melle 3e, je me suis assise à l’une des tables et elle est venue. Après quelques caresses, elle s’est installée pour une petite sieste… comment ne pas craquer ?

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Afin que le tableau soit complet, je me dois d’y ajouter : les tortues de Floride de ma sœur, la multitude d’oiseaux de ma grand-mère, la basse cour de mon grand-père avec ses poules, ses canards, ses oies, ses pigeons, ses dindes et ses lapins… ainsi que les poules que j’avais installées dans le jardin de mon ancienne maison.

Enfin, je n’oublie pas Skaven, le chat que mes parents ont adopté bien après mon départ de la maison, Wallace, l’ex-lévrier de course qui a passé une retraite paisible chez mes parents et Mélodie, la charmante Yorkshire de ma mère.

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Pour voir les animaux de la maison chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] chercher les orchidées sauvages dans les prairies

Le mois d’avril a été froid et j’ai l’impression que les orchidées sauvages ont fleuri un peu plus tard que les autres années. Habituellement, dès mi-avril, j’en vois en grand nombre autour de chez moi. Mais cette année, il m’a fallu attendre fin avril pour voir les premiers individus.

J’ai trouvé des orchis pourpres (orchis purpura) un peu par hasard en me promenant sur les contreforts du Vercors un vendredi soir.

Orchis pourpre (orchis purpura)

Aussi, j’ai décidé d’aller faire un tour le dimanche suivant à Combovin (où mi-avril, il n’y avait encore aucune orchidée sortie…). J’ai effectivement trouvé de nombreux orchis singes (orchis simia) dans la prairie où je vais chaque année, mais la plupart sortaient à peine et portaient encore peu de fleurs développées.

Orchis singe (orchis simia)
Orchis singe (orchis simia)
Orchis singe (orchis simia)

Puis, j’ai fait un tour à Châteaudouble à un endroit où il y a habituellement beaucoup d’orchidées (merci encore Florence pour m’avoir confié ce coin à orchidées il y a quelques années). Je n’ai croisé que quelques orchis pourpres : il était sans doute un peu trop tôt encore pour les autres espèces.

Orchis pourpre (orchis purpura)
Orchis pourpre (orchis purpura)

Montvendre / Combovin / Châteaudouble – Drôme – avril 2021

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Et, comme j’étais à Châteaudouble, j’ai fait un petit crochet pour jeter un oeil au château, et aux narcisses qui envahissent les prés alentours à cette période de l’année.

Vue sur le château depuis la route
L’entrée du parc du château
Narcisses des poètes

Châteaudouble – Drôme – avril 2021

[Drôme] Combovin, randonnée autour des Terres Blanches

Mi-avril, j’ai repris la randonnée dans le Vercors (après l’entorse de la cheville que je m’étais faite en février). Je ne souhaitais donc pas m’aventurer sur des chemins que je ne connaissais pas , et j’étais également contrainte par la limitation des 10 km. Aussi, j’ai choisi d’aller dans le secteur de Combovin : l’idée de départ était de monter jusqu’à la chapelle Sainte Marguerite où je suis allée plusieurs fois cet hiver.

Avec Mr 2e, nous sommes donc partis du centre du village et avons attaqué la montée. Un épisode de gel intense avait fait de gros dégâts quelques jours plus tôt dans la région et au bord du chemin, nombre d’arbustes avaient des fleurs, des bourgeons ou des jeunes feuilles brûlés. Certaines floraisons, moins fragiles ou situées sur des endroits plus abrités, avaient toutefois résisté. Le printemps avait effectivement commencé à s’installer.

Une fois arrivé à la chapelle et après avoir un temps admiré la vue sur la plaine de Valence d’un côté et sur les différents vallons des ruisseaux de Combovin de l’autre, nous avons décidé de continuer vers les Terres Blanches plutôt que de redescendre par le chemin pris à l’aller.

Rapidement, la Tour de Barcelonne est devenue notre point de mire. Nous apercevions régulièrement sa silhouette dans les trouées de la forêt. Arrivés aux Terres Blanches, nous avons poursuivi sur la crête, histoire d’aller chercher quelques jolis points de vue supplémentaires. Au delà de la pinède, et de la Tour de Barcelonne, nous dominions la plaine de Valence, tandis que de l’autre côté, nous apercevions le hameau des Durons au fond du vallon de la Véore.

Dans ce secteur, le paysage n’est plus le même que du côté de la chapelle ou même de la tour. Le sol devient sable, et se couvre d’une végétation qui rappelle la garrigue. Je me suis rappelé alors une phrase entendue quelques jours avant dans l’épisode sur la Drôme de l’émission télévisée Faut pas rêver : « la Drôme, ce n’est plus vraiment les Alpes et pas encore tout à fait la Provence ». Et j’avais vraiment l’impression que le paysage sous mes yeux en était une illustration adéquate.

Partis sans carte, nous n’avons pas osé nous aventurer plus loin, faute de savoir à quoi nous attendre en terme de distance, dénivelés et destinations… Mais j’ai bien noté pour une prochaine fois de commencer par monter aux Terres Blanches, filer sur la crête et faire le tour du Vallon de la Véore !

Au bord du chemin, le printemps s’installe
Au sommet du coteau Saint Georges, arrivée à la chapelle Sainte Marguerite
Vue sur le vallon de la Véore
La Tour de Barcelonne en point de mire
En direction des Terres Blanches
L’ambiance devient plus méditerranéenne
Dominer la plaine de Valence
Le hameau des Durons
Prairie jaune « pissenlit » en redescendant des Terres Blanches vers le village

Combovin – Drôme – avril 2021

[petits moments] iris et orchidées

Un soir après ma journée de travail, alors qu’il avait plu quasiment toute la journée, la pluie a cessé et cela m’a donné envie d’aller faire un tour dehors. Avec le couvre-feu, il me restait une heure pour prendre l’air.

Aussi, je suis retournée au Jardin des Sables. Là, les iris avaient tout juste commencé leur floraison et je me suis fait la réflexion qu’en peu de temps, le jardin avait encore beaucoup changé.

En revenant, je me suis aussi arrêtée un instant au bord de la route car j’y avais repéré quelques orchidées singes (orchis simia)… Je suis toujours surprise de voir les différences dans les coloris d’un individu à l’autre. Cette fois, deux d’entre eux étaient quasiment blancs !

Montvendre – Drôme – avril 2021

[projet 52-2021] semaine 18 – porte-bonheur

Pour ce thème Porte-bonheur du projet 52, ma première idée a été le muguet du 1er mai, mais je vous ai déjà montré samedi dernier mon petit bouquet.

Alors, j’ai balayé mentalement quelques idées de porte-bonheur. Je n’ai pas de trèfle à quatre feuilles, et je ne suis pas certaine que ce soit la bonne saison pour en trouver. Ma patte de lapin est restée chez mes parents (oui, j’avais une vraie patte de lapin, que mon grand-père avait récupérée pour moi à ma demande). Cela fait quelques mois que je n’ai pas croisé de coccinelle. Malgré la pluie, je n’ai pas aperçu d’arc-en-ciel ces derniers jours. Peut-être que si j’avais cherché un peu dans les tiroirs, j’aurais pu trouver une pièce percée. J’ai bien un fer à cheval mais il a besoin d’un bon nettoyage pour être présentable.

Finalement, l’idée m’est venue au cours d’une balade dehors un soir après le travail. Les pissenlits en graine attendaient que l’on vienne les souffler en faisant un vœu pour… nous porter bonheur !

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Pour découvrir les porte-bonheur des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] fleurs et feuilles au Jardin des Sables

Une semaine après ma précédente visite au Jardin des Sables, j’y suis retournée. En effet, la météo annonçait de la pluie en milieu d’après-midi et je cherchais donc une petite sortie proche de chez moi afin de simplement prendre l’air avec les enfants.

Je ne pensais pas prendre énormément de photos lors de ce passage, en ayant déjà pris beaucoup la semaine précédente. Mais, c’était sans compter sur le printemps et les changements rapides qu’il induit. En effet, la physionomie du jardin avait complètement changé !

De nombreuses espèces avaient commencé à fleurir et les arbustes arboraient de jeunes feuilles aux jolie couleurs…

Je vous propose donc un petit tour photographique entre fleurs et feuilles…

Les fuchsias me rappellent le jardin de ma grand-mère où il y en avait plusieurs variétés.
Les fleurs délicates des cerisiers du Japon
Je suis tombée sous le charme de la forme des fleurs de cornouiller, toute en simplicité.
J’aime le charme champêtre des prairies de pâquerettes.

Jardin des Sables – Montvendre – avril 2021

(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…

[Drôme] à la découverte du site médiéval de Soyans

Lorsque nous étions passés à Soyans il y a un moment déjà maintenant lors d’un petit tour en Drôme Provençale, j’avais noté qu’il faudrait que je revienne pour monter jusqu’en haut du site médiéval. Début avril, le soleil brillait et j’ai (enfin) pris le temps d’y retourner.

J’ai laissé ma voiture au parking à l’entrée du village, et j’ai commencé par profiter de l’incroyable vue sur la forêt de Saoû que l’on a depuis le site. Puis, je me suis dirigée vers la rue unique du village, bordée de maisons en pierre pleines de charme. Elle conduit à une porte figurant celle des anciens remparts du château. Elle a en fait été aménagée au début du XXe siècle par Joseph Rivière, un sculpteur habitant le village. A cette époque, le village menace ruine et des travaux de reconstruction sont entrepris dans un style médiéval fantasmé.

Après avoir passé l’arche, un petit chemin verdoyant invite à emprunter un escalier menant vers le haut du village. Marche après marche, je me rapproche de l’église Saint Marcel. Construite au XIIe siècle à l’extrémité d’un promontoire rocheux dominant la vallée du Roubion, la petite église est de style roman, très régulier. Pourtant, deux chapelles latérales ont été ajoutées au XVIIIe siècle, bien après la construction primitive. En contournant l’église, je découvre de nouveaux points de vue sur le Roubion, et sur le synclinal de Saoû.

Le mistral souffle fort ce jour là et a tendance à vouloir me pousser vers le bord de la falaise, aussi je me méfie. Cela ne m’empêche toutefois pas d’avancer un peu en direction des ruines du château qui dominent majestueusement l’ensemble. Construit comme une forteresse entre le IXe et le Xe siècle, il est endommagé à la fin du XIVe siècle. Il est reconstruit un siècle plus tard dans le style Renaissance italienne avec un plan en U, des terrasses et des jardins, très éloigné de l’image de château-fort qu’il renvoie aujourd’hui. En effet, quasiment aucun élément médiéval n’est pas alors conservé. A la fin du XVIIIe siècle, le château est victime d’un incendie et il restera alors ruiné plus d’un siècle. Des reconstructions seront effectuées au cours du XXe siècle. Ce sont elles qui feront ressortir des caractéristiques médiévales qui avaient disparues des siècles auparavant !

Je m’assoie un moment au soleil, face aux ruines que je contemple : perché au dessus d’une falaise, le site est splendide et invite à la rêverie… S’il n’y avait eu le mistral, j’y serais sans doute restée plus longtemps mais les rafales m’invitent à redescendre me mettre à l’abri du vent !

L’unique rue du village médiéval
En direction de l’église Saint Marcel
Depuis le promontoire où se trouve l’église, vue sur la Drôme Provençale
L’abside de l’église et les ruines du château
Vue sur le château et le synclinal de Saoû
La charmante église perchée Saint Marcel
Vue plongeante sur le Roubion
Une ancienne plaque de cocher dans la rue du village

Soyans – Drôme – avril 2021

(*) L’accès au village et au site médiéval de Soyans est libre. Le parking est obligatoire à l’entrée du village. Il n’est par contre pas autorisé d’accéder à l’intérieur des ruines du château pour des raisons de sécurité.
Au niveau de l’église et du château, côté vallée du Roubion, le site se trouve au dessus d’une falaise avec un à-pic important. Il convient donc d’être prudent !