Quelques brins de muguet pour vous souhaiter plein de bonheur pour les 12 mois à venir !

(Je ne sais pas si vous avez vu mais je crois que j’ai mal regardé le calendrier en choisissant les thèmes ! Nous sommes le 1er mai et le thème Porte Bonheur est la semaine prochaine….Ça aurait pourtant bien collé avec le muguet du jour ! )
Cette semaine dans le projet 52, nous allons donc lever les yeux. Et en levant les yeux, ce que je vois, c’est le ciel (qui n’a pas vraiment été aussi bleu toute cette semaine… la photo date de la fin de la semaine dernière). Et quand je regarde le ciel, j’aime bien me mettre sous un arbre pour que le soleil ne vienne pas trop m’éblouir !

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Pour découvrir ce que voient les autres participants en levant les yeux au ciel, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

Un vendredi soir après le travail, j’ai eu envie de prendre un peu l’air. Le ciel n’était pas très engageant mais j’avais besoin d’une respiration ! C’est alors que j’ai repensé à ce château dont j’avais vu passer des photos sur les réseaux sociaux et qui se situe à quelques kilomètres de chez moi. Direction donc Montélier, et le château de Monteynard.
Ce château est une propriété privée, non accessible au public, mais surtout tant que les arbres ont encore peu de feuilles, on le voit très bien depuis la petite route qui longe la propriété.
Le lieu est vraiment digne d’un conte de fées : des douves alimentées par un ruisseau qui se déverse ensuite à travers champs, une petite chapelle au bord de l’eau, un pont fermé par une porte, et un joli bâtiment aux formes arrondies. Les volets clos ajoutent encore une touche de mystère complémentaire.
Appartenant depuis le XIXe siècle à la famille de Monteynard, le château avait été édifié par la famille de Sassenage à la fin du XVe siècle sur les bases d’une ancienne forteresse médiévale. Le château du XVe siècle a fait l’objet d’aménagements et de remaniements dans le courant du XIXe siècle. La légende faisant descendre les Sassenage de Mélusine, la femme-serpent, les sources proches du château ont pris le nom de Sources de Mélusine. Ce sont elles qui alimentent les douves.
J’ai longuement admiré, et photographié, l’ensemble… au charme très romantique. J’ai cherché des détails, et j’ai un peu rêvé aussi… Quelques gouttes de pluie m’ont ramenée dans la réalité, et incitée à faire demi-tour pour me mettre à l’abri, après avoir attrapé quelques narcisses des poètes dans une friche au bord du ruisseau.








Montélier – Drôme – avril 2021
(*) Le château est une propriété privée, visible depuis la route. Pour cela, il faut prendre l’allée de la Bâtie, qui longe le mur de la propriété au niveau des terrains de tennis

Un soir, après le travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et de l’ambiance quasi-estivale qui m’avaient narguée les quelques jours précédents. J’ai donc pris la direction de Peyrus, qui combine l’avantage d’être un joli point de départ pour se balader avec celui (non négligeable) d’être proche de chez moi.
Comme souvent, je me suis stationnée à côté du cimetière (où se trouve la jolie chapelle Saint Pierre du XIIe siècle, vestige d’un ancien prieuré). J’ai ensuite traversé le cimetière pour rejoindre le sentier qui passe de l’autre côté.
Là, un tapis de pâquerettes invitait à s’asseoir et contempler la montagne. Tout autour, le printemps étalait ses couleurs : vert lumineux de l’herbe, vert tendre des premières feuilles… Le ciel était d’un bleu éclatant, tandis que le soleil bien chaud donnait un petit air d’été à l’ensemble.
J’ai passé tellement de temps à contempler qu’il ne m’en est finalement pas resté beaucoup pour marcher ! J’ai quand même pris le chemin en direction du village. Il suit le trajet de l’ancien chemin de croix, duquel il reste quelques stations.
Après un petit aller-retour jusqu’aux portes du village, j’ai jeté un coup d’oeil aux montagnes, j’ai humé encore une fois le printemps… et j’ai pris le chemin du retour (histoire de m’assurer d’être à destination avant l’heure du couvre-feu !). Cette petite parenthèse bucolique m’a permis une belle respiration dans le rush d’une semaine de travail bien remplie.






Peyrus – Drôme – avril 2021
Au printemps, nombre de fleurs et arbustes fleurissent au bord des chemins… et parfois je cueille quelques tiges pour faire un petit bouquet à la maison. Ces dernières semaines, j’ai ainsi eu un bouquet de lilas sauvage (avant que les fortes pluies ne viennent faire tomber les fleurs au sol) et un bouquet de narcisses.


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Edit du 25/04 – 18.30 : La balade du jour m’a de nouveau emmenée dans un grand champ de narcisses… alors un nouveau petit bouquet vient illuminer la semaine à venir !

Si vous me connaissez un peu, vous devez vous douter que le thème Pétales du projet 52 est pour moi forcément lié aux fleurs. Je dois malgré tout avouer que l’idée des pétales de maïs (les fameux corn-flakes) m’a traversé l’esprit.
J’ai eu une hésitation à montrer des pétales dans une coupelle, soit en version séchée/pot-pourri, soit en version fraîche. J’ai aussi envisagé de montrer des pétales jonchant le sol au pied d’un arbre.
Mais finalement, j’ai fait simple (enfin, après des dizaines de photos dans un joli jardin), et j’ai trouvé cette pivoine aux jolis pétales déployés.

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Pour découvrir les pétales des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

La semaine dernière, après une grosse journée de travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et du soleil de la fin d’après-midi. Je suis allée au Jardin des Sables à Montvendre où je ne m’étais pas rendue depuis plusieurs années.
J’avais découvert ce jardin alors que j’habitais à Montvendre, lors de la fête des jardins (un week-end où des animations et visites sont proposées dans des jardins publics et privés remarquables ou intéressants). Le Jardin des Sables a été installé dans un ancien champ. Il n’est adjacent à aucune habitation. Ses propriétaires ont planté de nombreuses espèces de plantes, dont beaucoup sont exotiques et originales. Il en résulte un petit havre de paix, où se promener est un véritable plaisir.
J’ai passé une bonne heure, bercée par le son du mistral et le chant des oiseaux, à profiter du calme des lieux. J’ai aussi fait de nombreuses photos de plantes plus ou moins familières, plus ou moins étonnantes. J’ai consulté leurs noms (et n’en ai rien retenu quasiment ! ) sur les petites étiquettes qui sont présentes sur chacune des espèces et j’ai apprécié y lire également de quelle région du monde elles sont originaires.
Bien entendu, j’ai fait plein de photos… mais je me suis aussi souvenue que le jardin doit être beau en toutes saisons et qu’il pourrait être sympa de retourner y faire des photos à différentes saisons !









Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – avril 2021
(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement (et de ne pas y pique-niquer ! ) afin de respecter leur travail…

Profitant d’avoir un peu de temps à attendre en ville un matin ensoleillé, je suis allée faire un tour au Parc Jouvet. Y étant assez tôt, les allées et pelouses n’étaient pas encore remplies de monde, et j’ai pu prendre le temps de photographier le printemps.
Chaque saison apporte son lot de jolies images dans le parc. Au printemps, c’est tout d’abord la floraison des jonquilles qui marque la sortie de l’hiver. Fin mars, il était un peu tard pour la plupart qui avaient déjà fané. Mais les tulipes étaient en train de prendre le relais. Au hasard d’un coin d’herbe, j’ai aussi remarqué quelques jacinthes des bois.
Mais ce qui fait le plus le charme du parc au printemps, c’est la floraison des magnolias. Comme il avait plu la veille, certains pétales étaient un peu abimés mais les couleurs différentes de chaque arbre sont un vrai plaisir. Blanc, rose, jaune : il y en a pour tous les goûts. Si on trouve plusieurs arbres un peu partout dans le parc, c’est auprès de la maison du gardien qu’il y en a la plus forte concentration. Difficile de ne pas tomber sous le charme !
J’ai alors continué mon tour en direction de la mini-ferme où les moutons se reposaient à l’ombre, puis j’ai fait le tour de la mare aux canards. C’est en regagnant la grande pelouse que j’ai croisé une cane avec ses petits qui traversaient tranquillement en direction d’un des canaux qui traversent le parc.
Un dernier coup d’oeil aux massifs colorés et aux jets d’eau, il est temps de monter l’escalier qui me ramène au Champ de Mars.







Parc Jouvet – Valence – Drôme – mars 2021
En fin de semaine, je me suis acheté un bouquet d’aliums et d’arums, agrémenté de quelques branches d’eucalyptus. Je l’ai posé sur mon buffet.
Le soir venu, j’ai allumé une bougie et j’ai aimé l’ambiance qui se dégageait de l’ensemble. Alors j’ai tenté quelques photos.




Quand j’ai ajouté ce thème Géographie au projet 52, j’avais clairement en tête de vieilles cartes murales comme celles que l’on avait à l’école ou au collège, des atlas aux pages usées, des couleurs un peu passées dessinant des pays qui n’existent plus. Mais je n’avais rien de tout cela sous la main cette semaine (et rien de tel dans mes archives).
Alors, j’ai eu envie de vous proposer une lecture de paysage. C’est un exercice que nous réalisons assez régulièrement lorsque nos randonnées ou balades nous amènent sur un point haut, permettant une vue d’ensemble d’un paysage qu’il soit naturel, agricole ou plus urbain. C’est une façon assez amusante de comprendre un territoire.
J’étais donc partie pour aller sur une petite butte et vous faire un jolie photo de paysage… quand je suis passée sous une allée d’arbres aux branches tortueuses, que de jeunes feuilles commençaient à peine à habiller. Et j’y ai vu les cours d’eau d’une géographie imaginaire !

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