[Drôme] collection automne/hiver

191116_rives_Veore_2

Cette année, la neige est arrivée un petit peu plus tôt que d’habitude mais surtout de façon nettement plus abondante. Les arbres avaient encore leurs feuillages d’automne.

Si cela a causé de nombreuses casses de branches et chutes d’arbres, la cohabitation de l’automne et de l’hiver nous a aussi permis d’admirer un intéressant contraste entre les doré des feuilles et le blanc de la neige.

Pour en profiter, je suis partie à pied de Chabeuil le long des rives de la Véore, en remontant la rivière. J’avais déjà fait cette promenade au printemps et en hiver, mais sans neige.

Avec les (parfois grosses) branches au milieu de chemin, la randonnée était assez acrobatique, et je ne suis pas allée aussi loin que les autres fois. Mais j’ai profité de paysages inhabituels…. et calmes.

En dehors du chant de la rivière au flot gonflé par la neige commençant à fondre, il n’y avait que quelques bruits de neige tombant des feuillages ou de branches se redressant subitement une fois allégées de leur fardeau blanc.

En sous-bois en milieu d’après-midi, la lumière n’était pas toujours au rendez-vous mais il y a eu quelques endroits où le soleil perçait entre les arbres, venant réchauffer la scène d’un rayon bienvenu.

Par terre, les feuilles et leurs vives couleurs automnales tranchaient sur le blanc de la neige. J’ai même trouvé quelques champignons qui semblaient avoir bien froid.

J’ai fait demi-tour quand le chemin est devenu vraiment impraticable tant les branches étaient nombreuses à le barrer. J’avais dû parcourir environ 1.5 km depuis le centre du village. Ce n’était pas la plus longue randonnée de l’année mais très certainement l’une des plus périlleuses !

191116_rives_Veore_4
feuilles d’automne sur neige d’hiver
191116_rives_Veore_5
Champignons surpris de s’être faits surprendre par la neige
191116_rives_Veore_6
instant de calme et de sérénité
191116_rives_Veore_7
un dernier rayon de soleil avant de rentrer

Chabeuil – Drôme – 16 novembre 2019

[Drôme] quand la façade de la cathédrale de Valence prend vie

191203_Valence_lumieres_1

Dans le cadre des Féeries d’hiver et de la Région des Lumières, chaque soir la façade de la cathédrale de Valence s’anime pour une fresque lumineuse. Durant 20 minutes, les tableaux se succèdent rendant hommage aux grands personnages, à l’histoire et à l’identité de la région.

Le voyage débute dans l’Antiquité avec les dolia et les mosaïques conservées au Musée de Valence. Au fil des images, nous croisons Napoléon Bonaparte, les Spahis, Anne-Sophie Pic, Tante Hilda, le chat rayé d’Une Vie de Chat, … Nous apercevons les lavandes, les vignes et les arbres fruitiers. Les voitures filent sur la Nationale 7. La douceur de vivre ne manque pas à l’appel.

Chaque tableau fait éclater ses couleurs lumineuses. La façade se fait écran géant et sert de support à un mapping hypnotique. On se laisse entraîner par les images et la musique. On cherche les références (et on se dit qu’on en a forcément loupé… qu’il faudra revenir pour tenter de les attraper).

Je me suis laissée emporter par les tableaux proposés. Je n’ai pas vu le temps passer alors que les températures étaient pourtant proches de 0°C…. et je sais déjà que je vais y retourner !

191203_Valence_lumieres_2
De l’Antiquité…
191203_Valence_lumieres_3
… au Moyen-Âge
191203_Valence_lumieres_4
Napoléon à Valence

191203_Valence_lumieres_5

191203_Valence_lumieres_6

191203_Valence_lumieres_7

191203_Valence_lumieres_8

191203_Valence_lumieres_9

Valence – Drôme – décembre 2019

 

(*) Les projections lumineuses sur la façade de la cathédrale de Valence (place des Ormeaux) ont lieu chaque soir de 18.00 à 20.30 jusqu’au 11 janvier 2020.
L’animation est proposée dans le cadre des Féeries d’hiver de la ville de Valence et de la Région des Lumières de la région Auvergne-Rhône-Alpes (les spectacles de Puy de Lumières vus au Puy-en-Velay l’été dernier font aussi partie de la démarchez de la Région des Lumières). Le spectacle est entièrement gratuit. Il est projeté en boucle.

 

[Paris] un avant-goût de Noël

191118_Paris_2

Fin novembre, j’ai passé une soirée à Paris à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les illuminations de Noël n’étaient pas encore officiellement allumées mais les grands magasins du boulevard Haussmann avaient commencé à se parer de leurs habits de fête.

Les trottoirs étaient déjà éclairés par les lumières festives.Mais les vitrines de Noël des Galeries Lafayette étaient encore masquées…

Dans le magasin principal des Galeries Lafayette, le sapin n’était pas encore éclairé mais faisait déjà son effet ! Chaque année, c’est un vrai plaisir de le découvrir sous le dôme majestueux au milieu des balcons Art Nouveau.

Un peu plus haut, la passerelle de verre permet de s’approcher au plus près des décorations de Noël suspendues mais aussi des vitraux du dôme, tout en surplombant l’ensemble du magasin : une expérience amusante et assez déroutante !

J’ai terminé mon tour des Galeries Lafayette par un passage sur le toit-terrasse qui offre un joli panorama sur Paris. En dépit de la pluie de ce soir-là, j’ai redécouvert l’arrière de l’Opéra Garnier, la vue sur la Tour Eiffel éclairée, mais aussi sur la Tour Montparnasse, le dôme des Invalides ou encore les tours de la BNF…

En continuant à arpenter le boulevard Haussmann, je suis arrivée devant les vitrines du Printemps qui diffusaient leurs musiques de Noël et offraient déjà aux passants leurs animations. Clairement, je suis redevenue enfant l’espace de quelques instants, souriant béatement face aux vitrines colorées, m’émerveillant des saynètes, m’amusant des situations cocasses créées par les scénographes….

J’ai prolongé ce moment joyeux en revenant sur mes pas, m’arrêtant de nouveau devant chaque vitrine….

Aller voir les vitrines de Noël et les décorations somptueuses des grands magasins fait vraiment partie des plaisirs des fêtes de fin d’année !

191118_Paris_1
le long des Galeries Lafayette
191118_Paris_3
le sapin des Galeries Lafayette
191118_Paris_4
tout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette
191118_Paris_5
tout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette
191118_Paris_5b
sapin, dôme et balcons Art Nouveau des Galeries Lafayette
191118_Paris_6
la tour Eiffel et le boulevard Haussmann depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayette
191118_Paris_7
l’Opéra Garnier depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayette
191118_Paris_Noel_1
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_2
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_3
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_4
vitrine de Noël du Printemps

Galeries Lafayette & Printemps – boulevard Haussmann – Paris – novembre 2019

 

(*) L’accès au « glasswalk » des Galeries Lafayette est gratuit. Il se situe au 3e étage du magasin principal. Il faut parfois faire un peu la queue pour y accéder car le nombre de visiteurs simultanés est limité pour des raisons de sécurité, tout comme le temps que l’on peut y passer afin que chacun puisse en profiter.

[fourre-tout de la semaine] 8 décembre 2019

J’ai participé à un atelier culinaire dans le cadre d’un séminaire professionnel. Avec ma collègue, on a fait des verrines de mousse au Carambar. A la fin, le formateur mettait les réalisations en scène dans une light box… et c’est fou comment bien guidé, c’est pas compliqué de faire une jolie photo !

191130_atelier_cuisine_1

191130_atelier_cuisine_2

***********************

Un dernier tour dans les escaliers du bâtiment où nous avions nos bureaux à Paris avant le déménagement…

191129_Lulli_1

191129_Lulli_2

***********************

On m’a offert du blé à planter à la Sainte Barbe… alors, j’ai sorti des coupelles, je les ai remplies de coton humide et j’ai déposé les grains dessus. Depuis, je veille à ce que le coton reste humide…

191204_ble_ste_barbe

 

[projet 52-2019] semaine 49 – kitsch

Je vais être honnête, en proposant le thème kitsch, je pensais à des décorations de Noël.. Il faut croire que mon timing n’était pas idéal ou alors que je suis particulièrement en retard ou encore que je cours encore un peu trop après le temps, mais je peine à entrer dans cette période festive…

Il faut dire que je n’ai pas encore fait mon sapin, ni la décoration de Noël à la maison. Et puis, par ici, les lumières dans les villes ne s’allument qu’au week-end du 8 décembre, pour les Lumières. Cela ira donc mieux d’ici la fin du week-end…

Donc, en attendant, je suis allée faire un tour dans mes archives pour vous proposer cette photo. Il s’agit d’une partie d’une oeuvre d’art contemporain de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger présentée lors de l’exposition temporaire qui leur était consacrée au musée de Valence l’été dernier. L’univers des deux artistes suisses est complètement kitsch…

52-2019_S49_kitsch

*******************

Pour voir ce qui est kitsch chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] promenade vers le centre de la Pangée

191123_La_Baume_Cornillane_1

Ce samedi-là, il y avait beaucoup de vent vers chez moi (une alerte orange pour vents violents courait d’ailleurs… ). Mais je crois qu’il en faut quand même un peu plus pour m’empêcher de sortir quand j’en ai envie ! Forte d’une certaine expérience des vents tempétueux (une enfance et une adolescence en Bretagne, ça laisse des réflexes ! ), j’ai décidé de choisir mon itinéraire selon le principe « là où il n’y a pas d’arbres, ils ne risquent pas de te tomber dessus »…. C’est en effet en cas de fort vent l’un des principaux dangers, surtout que les branches avaient déjà été fragilisées par les importantes chutes de neige de la semaine précédente.

Me voilà donc partie pour le centre de la Pangée et le château des Cornillans à La Baume Cornillane. Outre le fait que la promenade peut se faire loin des arbres, elle n’est pas trop loin de chez moi et ne m’obligeait pas à un long trajet avec le risque de ne pas pouvoir beaucoup me balader à l’arrivée en raison de la pluie et du vent.

J’ai d’ailleurs bien failli renoncer au moment où je me stationnais dans le village, à proximité du temple, car une grosse averse est arrivée. Comme elle a été de courte durée, je me suis risquée en dehors de la voiture. Les couleurs éclatantes de l’automne sur le piémont du Vercors étaient beaucoup trop tentantes. Et puis, le vent ne semblait pas si fort que cela….

J’ai donc commencé à monter en direction des ruines du château et du village médiéval. Plus je m’approchais du donjon, plus je me rendais compte que j’avais sous-estimé le vent, que j’avais été jusqu’alors plutôt abritée !

Une fois en haut, le vent était vraiment très présent, et rendait la progression plus difficile : je devais en effet avancer face au vent. Quand, en plus, de petites averses aux grosses gouttes cinglantes se sont ajoutées, j’ai du m’arrêter et me retourner pour me mettre dos au vent !

J’ai quand même pris le temps de quelques photos de la Raye aux couleurs automnales tout en avançant vers le centre de la Pangée en contournant le château par la droite (le côté sans arbres ! ). Sur la crête, il n’y avait plus rien pour m’abriter… et une autre grosse averse se profilait. J’ai filé me mettre à l’abri dans le donjon le temps qu’elle soit passée. L’épais mur coupait le vent et je pouvait contempler le paysage qui se déroulait à mes pieds.

J’ai ensuite reprise le chemin de la descente, marquant la fin de cette balade, courte mais vivifiante…

191123_La_Baume_Cornillane_2
Le temple de La Baume Cornillane (il n’y a pas d’église dans le village)
191123_La_Baume_Cornillane_3
Au début de la montée, un petit coup d’œil sur la plaine de Valence et les Monts d’Ardèche au fond
191123_La_Baume_Cornillane_4
Au pied du Vercors, en direction d’Ourches
191123_La_Baume_Cornillane_5
Vue sur la Raye en arrivant dans les ruines de l’ancien château des Cornillans
191123_La_Baume_Cornillane_6
Murs médiévaux et roches de la Pangée
191123_La_Baume_Cornillane_7
Couleurs d’automne sur la Raye
191123_La_Baume_Cornillane_8
Le centre de la Pangée… dans le vent !
191123_La_Baume_Cornillane_9
Crêtes automnales
191123_La_Baume_Cornillane_10
Aller se mettre à l’abri dans les ruines du donjon du château des Cornillans
191123_La_Baume_Cornillane_11
Vue sur la plaine depuis le donjon

La Baume Cornillane – Drôme – novembre 2019

(*) Le départ de la balade vers le château des Cornillans et le centre de la Pangée se fait depuis le village de la Baume Cornillane (plusieurs parkings disponibles). Le début du sentier se situe le long de l’école. Il y a environ 500 mètres entre l’école et le site médiéval.

[Drôme] aller admirer la vue depuis la chapelle Sainte Marguerite

191110_combovin_1

Alors que l’automne est bien installé (mais que quelques fleurs continuent à faire de la résistance au bord du chemin), j’ai eu envie de retourner à la chapelle Sainte Marguerite de Combovin.

Au départ du village, le but est simple : monter en haut du coteau Saint Georges que vous voyez sur la photo du haut.

Comme d’habitude quand je vais randonner sur Combovin, je stationne ma voiture au parking du cimetière (fléché « parking randonneurs » depuis le centre du village). Le départ de la montée vers Sainte Marguerite se fait au niveau du gué de la Véore : un panneau face au lavoir indique le chemin depuis le village, mais je préfère longer la rivière par sa rive gauche au pied des prairies.

Le chemin vers la chapelle est balisé vert/jaune et part droit à l’assaut du coteau, se faufilant entre deux murets de pierres sèches. La montée est abrupte, le sentier caillouteux. Sans difficulté particulière, il convient tout de même d’y être prudent (surtout qu’il est partiellement effondré par endroits). Rapidement, on prend de la hauteur et l’on surplombe le village ainsi que les différents vallons qui s’ouvrent à cet endroit dans les piémonts du Vercors.

Arrivé au carrefour du Gros Chêne, on aperçoit la tour de Barcelonne légèrement sur la gauche à travers une trouée dans les bois (c’est d’ailleurs un des accès possibles à la tour). Pour se rendre à la chapelle, il faut prendre un sentier sur la droite, toujours balisé vert/jaune en suivant la direction marquée sur le poteau indicateur.

Le sentier se fait piste et s’élargit mais il continue à monter avec peu ou prou la même régularité. Sur le bord du chemin, les buis ont fait quelques jeunes pousses après avoir été dévorés par les pyrales il y a quelques étés.

Puis la croix marquant le sommet du coteau apparait. Derrière elle, la chapelle Sainte Marguerite, toute en simplicité, se profile.

Je m’arrête un long moment au sommet, admirant la vue sur la plaine de Valence et la montagne de Crussol, devinant la vallée de l’Isère qui s’enfonce le long du Vercors, regardant le village de Combovin lové au pied du coteau et le vallon de la Véore qui file vers la montagne…

Le temps s’écoule doucement… mais la fraîcheur de ce matin d’automne me rappelle qu’il va falloir rentrer. J’amorce la descente non sans un dernier coup d’œil aux alentours.

191110_combovin_3
Dernières campanules….
191110_combovin_4
Entre le carrefour du Gros Chêne et la chapelle Sainte Marguerite
191110_combovin_5
L’arrivée au sommet
191110_combovin_6
Vue plongeante sur le village et la route vers Gigors
191110_combovin_7
Vue sur la plaine de Valence (et la montagne de Crussol au fond à gauche, dans un rayon de soleil)
191110_combovin_8
La chapelle Sainte Marguerite
191110_combovin_9
Le sommet du coteau Saint Georges
191110_combovin_10
Vue sur le vallon de la Véore

Combovin – Vercors – Drôme – novembre 2019

 

(*) L’accès à la chapelle prend 30 à 40 minutes depuis le village (j’ai mis autour de 30 min depuis le cimetière). Il m’a fallu une quinzaine de minutes pour faire la descente. L’aller- retour depuis le parking du cimetière fait environ 5 km dont 4 en montée/descente, avec un D+ de 200 mètres.
La promenade est accessible en famille avec des enfants qui marchent bien. J’ai vu une famille le tenter avec une poussette : je le déconseille fortement car le chemin est étroit, raide par endroits et surtout le sol est très inégal (rochers..). Ils ont d’ailleurs fait demi-tour à peine au quart de la montée. Pour accéder à la chapelle avec une poussette, il faut passer par les Terres Blanches pour rejoindre le carrefour du Gros Chêne : c’est plus long mais la randonnée se fait essentiellement sur une piste carrossable.

 

 

[en cuisine] gâteaux simples pour goûters gourmands

191102_gateau_yaourt

Le gâteau au yaourt est un basique dont on ne se lasse pas à la maison tant il est adaptable : pépites de chocolat, jus de citron, fruits en dés, .. Il se prête à toutes les fantaisies.

Ingrédients :

  • 1 yaourt nature
  • 3 oeufs
  • 2 pots de sucre
  • 3 pots de farine
  • 1/2 pot d’huile
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1/2 sachet de levure

Et après ?
Tout bien mélanger.
Mettre dans un moule huilé (ou garni d’une feuille de papier cuisson) et enfourner à four moyen pour 30 à 40 minutes. Vérifier la cuisson en plongeant la lame d’un couteau (ou un pic à brochette à métal).

******************

Le banana bread est une excellente façon de consommer des bananes qui auraient noirci faute d’être mangées. Là encore, les variations sont multiples : au cacao, aux pépites de chocolat, aux épices….

Ingrédients :

  •  au moins 2 bananes trop mûres (s’il y en a plus, il faut envisager de diminuer la quantité de farine)
  • 3 œufs
  • 125 g de beurre
  • 180 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 150 g de sucre en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé

Et après ? 
Écraser les bananes dans un saladier.
Ajouter la farine, les sucres, la levure, les œufs et le beurre fondu à la purée de banane. Bien mélanger.
Mettre dans un moule à cake et enfourner pour 45 minutes à 180°C. Vérifier la cuisson à l’aide d’un pic à brochette ou d’une lame de couteau : si ça ressort sec, c’est bon !

 

[fourre-tout de la semaine] 1er décembre 2019

Dimanche dernier, nous avons fêté un anniversaire… avec un entremets Rose Baiser de la maison Guillet…

191124_anniv_M

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence et place Jean Jaurès à Romans

*********************

Avec des collègues, nous sommes allés déjeuner à Une faim d’apprendre, un restaurant d’application à Lyon. Nous avons choisi le menu « on fait confiance au chef » et n’avons pas été déçus.

191125_dessert_une_faim_apprendre
Crémeux citron, clémentine confite, sorbet mandarine

(*) Une faim d’apprendre, 24 rue Joannès Masset, Lyon 9e

*********************

[projet 52-2019] semaine 48 – chaud

Cette semaine, le thème du projet 52 est chaud

Dans mes hésitations de la semaine, on retrouve des boissons chaudes : thé, café, chocolat chaud, tisane, vin chaud (on arrive en décembre, ça commence à être la saison !)…. mais aussi des plats bien chauds : gratins, soupes, plats mijotés longuement, gâteaux sortant du four… ou encore des radiateurs, des bougies, des plaids….

Mais finalement, j’ai opté pour un retour aux sources. Littéralement.

La cheminée de la photo est celle de la cuisine chez mes parents, celle qui était toujours allumée dès que le temps se rafraichissait et qui le restait jusqu’au printemps, celle qui est mon grand plaisir des fêtes de fin d’année : préparer le feu, aller se promener, rentrer, allumer le feu pendant que l’eau du thé chauffe…. C’est quasiment devenu un rituel !

Puis, dans la soirée, remettre des bûches (qu’on aura pris soin d’aller chercher avant la nuit dans le tas de bois de la cour) dans l’âtre. Et rester là au coin du feu, à discuter, à se raconter nos vies et des histoires, à partager des moments en famille….

52-2019_S48_chaud

*******************

Pour voir comment les autres participants se tiennent chaud, il faut suivre les liens dans les commentaires…

 

 

PS : ce week-end, ce sera « chaud » pour moi de venir par ici… il est donc possible que certains commentaires qui passeraient en attente de modération ne soient pas validés avant la fin du week-end. Si c’est le cas pour votre commentaire, sachez que je fais au plus vite pour qu’il puisse apparaître, compte-tenu de mes autres engagements (professionnels en l’occurrence) du week-end.