J’ai participé à un atelier culinaire dans le cadre d’un séminaire professionnel. Avec ma collègue, on a fait des verrines de mousse au Carambar. A la fin, le formateur mettait les réalisations en scène dans une light box… et c’est fou comment bien guidé, c’est pas compliqué de faire une jolie photo !
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Un dernier tour dans les escaliers du bâtiment où nous avions nos bureaux à Paris avant le déménagement…
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On m’a offert du blé à planter à la Sainte Barbe… alors, j’ai sorti des coupelles, je les ai remplies de coton humide et j’ai déposé les grains dessus. Depuis, je veille à ce que le coton reste humide…
Je vais être honnête, en proposant le thème kitsch, je pensais à des décorations de Noël.. Il faut croire que mon timing n’était pas idéal ou alors que je suis particulièrement en retard ou encore que je cours encore un peu trop après le temps, mais je peine à entrer dans cette période festive…
Il faut dire que je n’ai pas encore fait mon sapin, ni la décoration de Noël à la maison. Et puis, par ici, les lumières dans les villes ne s’allument qu’au week-end du 8 décembre, pour les Lumières. Cela ira donc mieux d’ici la fin du week-end…
Donc, en attendant, je suis allée faire un tour dans mes archives pour vous proposer cette photo. Il s’agit d’une partie d’une oeuvre d’art contemporain de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger présentée lors de l’exposition temporaire qui leur était consacrée au musée de Valence l’été dernier. L’univers des deux artistes suisses est complètement kitsch…
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Pour voir ce qui est kitsch chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…
Ce samedi-là, il y avait beaucoup de vent vers chez moi (une alerte orange pour vents violents courait d’ailleurs… ). Mais je crois qu’il en faut quand même un peu plus pour m’empêcher de sortir quand j’en ai envie ! Forte d’une certaine expérience des vents tempétueux (une enfance et une adolescence en Bretagne, ça laisse des réflexes ! ), j’ai décidé de choisir mon itinéraire selon le principe « là où il n’y a pas d’arbres, ils ne risquent pas de te tomber dessus »…. C’est en effet en cas de fort vent l’un des principaux dangers, surtout que les branches avaient déjà été fragilisées par les importantes chutes de neige de la semaine précédente.
Me voilà donc partie pour le centre de la Pangée et le château des Cornillans à La Baume Cornillane. Outre le fait que la promenade peut se faire loin des arbres, elle n’est pas trop loin de chez moi et ne m’obligeait pas à un long trajet avec le risque de ne pas pouvoir beaucoup me balader à l’arrivée en raison de la pluie et du vent.
J’ai d’ailleurs bien failli renoncer au moment où je me stationnais dans le village, à proximité du temple, car une grosse averse est arrivée. Comme elle a été de courte durée, je me suis risquée en dehors de la voiture. Les couleurs éclatantes de l’automne sur le piémont du Vercors étaient beaucoup trop tentantes. Et puis, le vent ne semblait pas si fort que cela….
J’ai donc commencé à monter en direction des ruines du château et du village médiéval. Plus je m’approchais du donjon, plus je me rendais compte que j’avais sous-estimé le vent, que j’avais été jusqu’alors plutôt abritée !
Une fois en haut, le vent était vraiment très présent, et rendait la progression plus difficile : je devais en effet avancer face au vent. Quand, en plus, de petites averses aux grosses gouttes cinglantes se sont ajoutées, j’ai du m’arrêter et me retourner pour me mettre dos au vent !
J’ai quand même pris le temps de quelques photos de la Raye aux couleurs automnales tout en avançant vers le centre de la Pangée en contournant le château par la droite (le côté sans arbres ! ). Sur la crête, il n’y avait plus rien pour m’abriter… et une autre grosse averse se profilait. J’ai filé me mettre à l’abri dans le donjon le temps qu’elle soit passée. L’épais mur coupait le vent et je pouvait contempler le paysage qui se déroulait à mes pieds.
J’ai ensuite reprise le chemin de la descente, marquant la fin de cette balade, courte mais vivifiante…
Le temple de La Baume Cornillane (il n’y a pas d’église dans le village)Au début de la montée, un petit coup d’œil sur la plaine de Valence et les Monts d’Ardèche au fondAu pied du Vercors, en direction d’OurchesVue sur la Raye en arrivant dans les ruines de l’ancien château des CornillansMurs médiévaux et roches de la PangéeCouleurs d’automne sur la RayeLe centre de la Pangée… dans le vent !Crêtes automnalesAller se mettre à l’abri dans les ruines du donjon du château des CornillansVue sur la plaine depuis le donjon
La Baume Cornillane – Drôme – novembre 2019
(*) Le départ de la balade vers le château des Cornillans et le centre de la Pangée se fait depuis le village de la Baume Cornillane (plusieurs parkings disponibles). Le début du sentier se situe le long de l’école. Il y a environ 500 mètres entre l’école et le site médiéval.
Alors que l’automne est bien installé (mais que quelques fleurs continuent à faire de la résistance au bord du chemin), j’ai eu envie de retourner à la chapelle Sainte Marguerite de Combovin.
Au départ du village, le but est simple : monter en haut du coteau Saint Georges que vous voyez sur la photo du haut.
Comme d’habitude quand je vais randonner sur Combovin, je stationne ma voiture au parking du cimetière (fléché « parking randonneurs » depuis le centre du village). Le départ de la montée vers Sainte Marguerite se fait au niveau du gué de la Véore : un panneau face au lavoir indique le chemin depuis le village, mais je préfère longer la rivière par sa rive gauche au pied des prairies.
Le chemin vers la chapelle est balisé vert/jaune et part droit à l’assaut du coteau, se faufilant entre deux murets de pierres sèches. La montée est abrupte, le sentier caillouteux. Sans difficulté particulière, il convient tout de même d’y être prudent (surtout qu’il est partiellement effondré par endroits). Rapidement, on prend de la hauteur et l’on surplombe le village ainsi que les différents vallons qui s’ouvrent à cet endroit dans les piémonts du Vercors.
Arrivé au carrefour du Gros Chêne, on aperçoit la tour de Barcelonne légèrement sur la gauche à travers une trouée dans les bois (c’est d’ailleurs un des accès possibles à la tour). Pour se rendre à la chapelle, il faut prendre un sentier sur la droite, toujours balisé vert/jaune en suivant la direction marquée sur le poteau indicateur.
Le sentier se fait piste et s’élargit mais il continue à monter avec peu ou prou la même régularité. Sur le bord du chemin, les buis ont fait quelques jeunes pousses après avoir été dévorés par les pyrales il y a quelques étés.
Puis la croix marquant le sommet du coteau apparait. Derrière elle, la chapelle Sainte Marguerite, toute en simplicité, se profile.
Je m’arrête un long moment au sommet, admirant la vue sur la plaine de Valence et la montagne de Crussol, devinant la vallée de l’Isère qui s’enfonce le long du Vercors, regardant le village de Combovin lové au pied du coteau et le vallon de la Véore qui file vers la montagne…
Le temps s’écoule doucement… mais la fraîcheur de ce matin d’automne me rappelle qu’il va falloir rentrer. J’amorce la descente non sans un dernier coup d’œil aux alentours.
Dernières campanules….Entre le carrefour du Gros Chêne et la chapelle Sainte MargueriteL’arrivée au sommetVue plongeante sur le village et la route vers GigorsVue sur la plaine de Valence (et la montagne de Crussol au fond à gauche, dans un rayon de soleil)La chapelle Sainte MargueriteLe sommet du coteau Saint GeorgesVue sur le vallon de la Véore
Combovin – Vercors – Drôme – novembre 2019
(*) L’accès à la chapelle prend 30 à 40 minutes depuis le village (j’ai mis autour de 30 min depuis le cimetière). Il m’a fallu une quinzaine de minutes pour faire la descente. L’aller- retour depuis le parking du cimetière fait environ 5 km dont 4 en montée/descente, avec un D+ de 200 mètres. La promenade est accessible en famille avec des enfants qui marchent bien. J’ai vu une famille le tenter avec une poussette : je le déconseille fortement car le chemin est étroit, raide par endroits et surtout le sol est très inégal (rochers..). Ils ont d’ailleurs fait demi-tour à peine au quart de la montée. Pour accéder à la chapelle avec une poussette, il faut passer par les Terres Blanches pour rejoindre le carrefour du Gros Chêne : c’est plus long mais la randonnée se fait essentiellement sur une piste carrossable.
Le gâteau au yaourt est un basique dont on ne se lasse pas à la maison tant il est adaptable : pépites de chocolat, jus de citron, fruits en dés, .. Il se prête à toutes les fantaisies.
Ingrédients :
1 yaourt nature
3 oeufs
2 pots de sucre
3 pots de farine
1/2 pot d’huile
1 sachet de sucre vanillé
1/2 sachet de levure
Et après ?
Tout bien mélanger.
Mettre dans un moule huilé (ou garni d’une feuille de papier cuisson) et enfourner à four moyen pour 30 à 40 minutes. Vérifier la cuisson en plongeant la lame d’un couteau (ou un pic à brochette à métal).
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Le banana bread est une excellente façon de consommer des bananes qui auraient noirci faute d’être mangées. Là encore, les variations sont multiples : au cacao, aux pépites de chocolat, aux épices….
Ingrédients :
au moins 2 bananes trop mûres (s’il y en a plus, il faut envisager de diminuer la quantité de farine)
3 œufs
125 g de beurre
180 g de farine
1 sachet de levure
150 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
Et après ?
Écraser les bananes dans un saladier.
Ajouter la farine, les sucres, la levure, les œufs et le beurre fondu à la purée de banane. Bien mélanger.
Mettre dans un moule à cake et enfourner pour 45 minutes à 180°C. Vérifier la cuisson à l’aide d’un pic à brochette ou d’une lame de couteau : si ça ressort sec, c’est bon !
Dimanche dernier, nous avons fêté un anniversaire… avec un entremets Rose Baiser de la maison Guillet…
(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence et place Jean Jaurès à Romans
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Avec des collègues, nous sommes allés déjeuner à Une faim d’apprendre, un restaurant d’application à Lyon. Nous avons choisi le menu « on fait confiance au chef » et n’avons pas été déçus.
Dans mes hésitations de la semaine, on retrouve des boissons chaudes : thé, café, chocolat chaud, tisane, vin chaud (on arrive en décembre, ça commence à être la saison !)…. mais aussi des plats bien chauds : gratins, soupes, plats mijotés longuement, gâteaux sortant du four… ou encore des radiateurs, des bougies, des plaids….
Mais finalement, j’ai opté pour un retour aux sources. Littéralement.
La cheminée de la photo est celle de la cuisine chez mes parents, celle qui était toujours allumée dès que le temps se rafraichissait et qui le restait jusqu’au printemps, celle qui est mon grand plaisir des fêtes de fin d’année : préparer le feu, aller se promener, rentrer, allumer le feu pendant que l’eau du thé chauffe…. C’est quasiment devenu un rituel !
Puis, dans la soirée, remettre des bûches (qu’on aura pris soin d’aller chercher avant la nuit dans le tas de bois de la cour) dans l’âtre. Et rester là au coin du feu, à discuter, à se raconter nos vies et des histoires, à partager des moments en famille….
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Pour voir comment les autres participants se tiennent chaud, il faut suivre les liens dans les commentaires…
PS : ce week-end, ce sera « chaud » pour moi de venir par ici… il est donc possible que certains commentaires qui passeraient en attente de modération ne soient pas validés avant la fin du week-end. Si c’est le cas pour votre commentaire, sachez que je fais au plus vite pour qu’il puisse apparaître, compte-tenu de mes autres engagements (professionnels en l’occurrence) du week-end.
Après avoir visité Vaison, la Romaine, nous nous sommes dirigés vers le village perché. En effet, la cité médiévale, abritée par ses murailles, domine la vallée de l’Ouvèze.
Après être passés sous le beffroi, nous montons dans les petites rues au charme indéniable et nous traversons les placettes avec leurs fontaines publiques. A cette période de l’année, toutefois, le village est assez désert et quasiment tous les commerces et galeries d’art sont fermées. Le contraste avec la ville moderne en contrebas est saisissant !
C’est sur l’autre rive de l’Ouvèze que nous continuerons notre découverte du Moyen-Âge à Vaison. En effet, à quelques centaines de mètres des sites antiques, nous nous rendons à la cathédrale Notre Dame de Nazareth. Construite au XIe siècle sur un site paléo-chrétien, elle est transformée au XIIe siècle.
Massive, disposant de peu d’ouvertures, elle est typique de l’art roman provençal. On note également le réemploi massif de blocs d’architecture antiques dans les fondations du chevet.
Mais son véritable intérêt réside dans son cloître. Situé au cœur des anciens bâtiments des chanoines, c’est un véritable havre de paix et de sérénité. Ses galeries sont bordées de colonnes et colonnettes donnant sur un jardin où veille un olivier. Les sculptures de certains chapiteaux sont vraiment délicates. Un dépôt lapidaire a également été aménagé dans le cloître.
Nous resterons un long moment à déambuler autour du cloître, profitant du calme des lieux, bercés par les répétitions d’orgue pour la fête de la Toussaint.
Fontaine dans la cité médiévaleRuelle de la cité médiévaleCloître de la cathédrale Notre-Dame-de-NazarethChapiteaux sculptés dans le cloître de la cathédrale Notre-Dame-de-NazarethCloître de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
Vaison-la-Romaine – Vaucluse – octobre 2019
(*) L’accès au cloître est libre durant les heures d’ouverture de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
Ce roman m’a été prêté par ma mère qui venait de le finir et n’avait pas été vraiment convaincue. Ayant lu et apprécié Des noeuds d’acier, un autre roman de Sandrine Collette, je partais avec un a priori positif sur l’auteur. Cependant, comme ma mère m’avait donné un peu trop d’éléments en me passant le livre, je n’ai pas eu de grosse surprise de la fin… Mais, j’ai vraiment apprécié la façon dont la romancière dépose les indices comme autant de petits cailloux pour arriver à cette fin-là !
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Les cavaliers de l’apocadipse n’ont pas fait exprès – Libon
3 camarades d’école qui cumulent les mésaventures, voilà nos cavaliers de l’apocadipse. Chaque histoire est déclinée sur 4, 6 ou 8 pages. La situation de départ est généralement banale : passage d’une course cycliste, camping dans le jardin, repas de la cantine, vacances chez les grands-parents.. Mais très vite, cela dégénère en une succession de gags très inventifs et frôlant chaque fois l’absurde dans humour décalé à souhait.
En résumé : j’ai rigolé… et je rigole à nouveau chaque fois que je relis l’une des saynètes !
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La fille de Vercingétorix, une aventure d’Astérix – Jean-Yves FERRI & Didier CONRAD, d’après UDERZO & GOSCINNY
Le dernier opus des aventures d’Astérix est fidèle au reste de la série. On retrouve donc avec plaisir ce qui fait le sel des aventures du petit gaulois : jeux de mots, références dans l’air du temps et gags récurrents sont bien au rendez-vous. Mais les villageois ont vieilli et ce sont maintenant leurs enfants qui sont à l’honneur. Voici donc Selfix, Adictoserix et Blinix pour accompagner Adrénaline, la fille de Vercingétorix. On notera un petit Charles Aznavour parmi les pirates, et un sympathique Letitbix façon hippie.
Un album finalement très classique, mais qui se laisse lire comme un bonbon au goût d’enfance.
vue du village depuis le site antique de la Villasse
Nous cherchions une idée pour une « journée de vacances » puisque j’avais une journée de congés lors des vacances scolaires de Toussaint. Dans ce cas, les critères sont à la fois simples à énoncer et compliqués à satisfaire : un lieu que nous ne connaissons pas ou peu, à moins de 2h de route de la maison, et permettant d’y passer une journée complète à se balader et découvrir. C’est alors que Mr 1er nous a suggéré Vaison-la-Romaine où il avait passé une journée avec sa classe de latin, il y a quelques années.
J’avoue que les prévisions météo m’ont fait hésiter jusqu’au dernier moment car de nombreuses averses étaient annoncées. Finalement, j’ai décidé de tenter quand même car le soleil semblait vouloir percer derrière l’épaisse couche nuageuse… et j’ai eu raison : sur place, nous n’avons pas eu de pluie malgré le ciel chargé ! (par contre, sur la route, à l’aller comme au retour, la pluie tombait bien.. nous avons donc eu de la chance)
Arrivés à Vaison, nous laissons la voiture sur un parking à proximité des sites antiques, récupérons un plan de la ville à l’office de tourisme où l’on nous donne quelques conseils pour une découverte de la ville sur la journée, et nous dirigeons vers le site antique de Puymin… de l’autre côté de la rue !
Nous entrons dans le site par la maison de l’Apollon Lauré et commençons à découvrir l’ampleur des lieux : les sites antiques de Vaison constituent le plus grand ensemble romain ouvert au public de France !
Nous passons de maison en maison, de pièce en pièce, en devinant les usages de celles-ci (pour ceux qui sont peu familiers des maisons et villes romaines des panneaux explicatifs sont présents un peu partout). Nous mettons nos pas dans ceux des Romains, jusqu’au point d’orgue du site : le théâtre ! Utilisant le dénivelé de la colline, ses gradins peuvent accueillir environ 6000 personnes…. Nous arrivons par le haut et c’est carrément très impressionnant.
Nous rejoignons le musée présentant les découvertes faites sur site par une antique galerie souterraine à l’ambiance mystérieuse. Entre quelques rappels historiques, de nombreux objets sont exposés dont des mosaïques et des statues, parmi lesquelles celles en marbre blanc de l’empereur Hadrien et son épouse Sabine, particulièrement remarquables.
Quittant le site de Puymin, nous allons voir le pont romain qui a résisté à plusieurs crues centenales et à un dynamitage depuis sa construction il y a presque 2000 ans ! D’en haut, la vue sur l’Ouvèze et ses berges aux couleurs automnales est plongeante. A proximité, un petit panneau rappelle le niveau atteint par la rivière lors de la crue du 22 septembre 1992, plus d’un mètre au dessus du niveau du pont….
Enfin, nous nous dirigeons vers le site de la Villasse où nous découvrons les vestiges de l’ancien forum de Vasio, ainsi que ceux de plusieurs maisons. Nous sommes seuls sur le site et pouvons profiter pleinement des lieux, déambuler librement d’une pièce à l’autre, comprendre l’agencement d’une domus gallo-romaine.
Au total, nous aurons passé presque 3 heures à visiter les sites antiques et découvrir les romanités de Vaison…. sans nous ennuyer un seul instant !
site antique de Puyminvue sur le village depuis le site antique de PuyminStatue de Sabine, épouse de l’empereur HadrienStatue de l’empereur Hadrienle théâtre antique vu depuis la plateforme hauteentrée du théâtre antiquedébouché de la galerie souterraine antique menant du village au théâtrecouleur d’automne sur l’Ouvèzele pont romainsite antique de la Villasseschola sur le site antique de la Villassejardin péristyle de la maison du dauphinvue d’ensemble de la maison du dauphin
Sites antiques de Vaison-la-Romaine – Vaucluse – octobre 2019
(*) L’accès aux sites antiques est payant et le billet permet de visiter à la fois le site du Puymin et celui de la Villasse dans la même journée. Des visites guidées sont également organisées. Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations pratiques sur le site internet de l’office de tourisme.