[Drôme] sur les chemins de campagne à Montélier

En allant découvrir le château de contes de fées à Montélier, j’avais repéré un chemin qui filait vers la campagne. Je n’avais pas le temps ce jour-là de voir où il menait alors, j’ai regardé sur la carte et j’ai trouvé de quoi faire une jolie petite boucle entre champs et ruisseaux. Le premier jour des dernières vacances, le soleil était de la partie : le temps idéal pour une belle sortie en campagne.

Laissant la voiture à proximité des terrains de tennis, nous voilà partis en direction du château de Monteynard devant lequel nous passons, non sans nous attarder un peu pour l’admirer. Même s’il ne s’est passé que quelques jours depuis mon précédent passage, les feuilles ont nettement poussé sur les arbres et le château se cache un peu plus.

Nous continuons ensuite tout droit, prenant le chemin de terre qui fait suite à la petite route. Nous voici à marcher entre les champs, avec le Vercors qui se déploie à notre droite et la silhouette de la montagne ardéchoise à notre gauche. Nous écoutons les oiseaux et apercevons un petit mulot qui file se cacher à notre approche.

Arrivés à un croisement avec une route, nous prenons celle-ci vers la gauche. Un peu plus loin, des chèvres et moutons paissent dans un champ sous la garde de deux gros chiens. Ils nous observent, évaluant si nous constituons une menace pour le troupeau, et comme nous continuons notre chemin, ils décident que non…

Nous arrivons alors au canal de la Bourne, que nous traversons par un petit pont avant de tourner à gauche, en longeant le canal. Nous croisons le joli lavoir des Marteaux (devant lequel j’ai l’habitude de passer en voiture quand je rentre de la gare par les chemins de traverse). Ni les iris qui le bordent ni ceux qui poussent dans le ruisseau en aval ne sont en fleurs cette fois. Nous continuons à longer le canal et empruntons le pont suivant pour le retraverser et rejoindre en suivant le chemin de terre notre point de départ.

Le château de Monteynard
La ferme du château de Monteynard
Blé en herbe avec l’Ardèche en toile de fond
Un troupeau de chèvres et moutons et la silhouette du Vercors
Sur le canal de la Bourne
Le lavoir des Marteaux
Retour vers le village
Jaune colza

Montélier – Drôme – avril 2021

(*) La boucle effectuée fait un peu moins de 4 km et ne présente aucune difficulté.

[Drôme] chercher les orchidées sauvages dans les prairies

Le mois d’avril a été froid et j’ai l’impression que les orchidées sauvages ont fleuri un peu plus tard que les autres années. Habituellement, dès mi-avril, j’en vois en grand nombre autour de chez moi. Mais cette année, il m’a fallu attendre fin avril pour voir les premiers individus.

J’ai trouvé des orchis pourpres (orchis purpura) un peu par hasard en me promenant sur les contreforts du Vercors un vendredi soir.

Orchis pourpre (orchis purpura)

Aussi, j’ai décidé d’aller faire un tour le dimanche suivant à Combovin (où mi-avril, il n’y avait encore aucune orchidée sortie…). J’ai effectivement trouvé de nombreux orchis singes (orchis simia) dans la prairie où je vais chaque année, mais la plupart sortaient à peine et portaient encore peu de fleurs développées.

Orchis singe (orchis simia)
Orchis singe (orchis simia)
Orchis singe (orchis simia)

Puis, j’ai fait un tour à Châteaudouble à un endroit où il y a habituellement beaucoup d’orchidées (merci encore Florence pour m’avoir confié ce coin à orchidées il y a quelques années). Je n’ai croisé que quelques orchis pourpres : il était sans doute un peu trop tôt encore pour les autres espèces.

Orchis pourpre (orchis purpura)
Orchis pourpre (orchis purpura)

Montvendre / Combovin / Châteaudouble – Drôme – avril 2021

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Et, comme j’étais à Châteaudouble, j’ai fait un petit crochet pour jeter un oeil au château, et aux narcisses qui envahissent les prés alentours à cette période de l’année.

Vue sur le château depuis la route
L’entrée du parc du château
Narcisses des poètes

Châteaudouble – Drôme – avril 2021

[petits moments] sursaut hivernal

Dans la nuit de samedi à dimanche la semaine dernière, la neige a refait son apparition chez moi. Si au réveil, une partie avait déjà fondu, balayée par le vent, il restait malgré tout une petite pellicule blanche par endroits.

Je suis retournée en profiter en suivant le même trajet que la fois précédente, dans la campagne autour de chez moi. Cette fois, l’ambiance était tout à fait différente, car le printemps a commencé à s’installer dans la nature, tout doucement. Et j’ai eu l’impression que l’hiver venait nous montrer qu’il n’avait pas encore dit son dernier mot !

Les fleurs du jasmin d’hiver ont été recouvertes par la neige
Dans les bois, une fine couche de neige reste au sol
Jeunes pousses…
A travers champs…
Le vert vif des prés contraste avec le blanc de la neige et les silhouettes sombres des arbres dénudés
Toujours sur la piste des Minimoys ?
Stalactites de glace au bord des balcons…

Chabeuil – Drôme – 13 février 2021

[Bretagne] randonner dans la forêt de Villecartier

Au bord du petit étang

La forêt de Villecartier, c’est la forêt de mon enfance, celle où nous allions ramasser les champignons en automne, chercher du houx à Noël, faire un tour au bord de l’étang ou dans les allées forestières…. C’est la forêt où j’ai appris les arbres, où j’ai découvert les principes de la gestion forestière, où je suis allée en sortie vélo avec l’école, et où nous avions situé la pièce de théâtre que nous avions écrite en classe pour le spectacle de Noël…. Et pourtant, chaque fois que j’y retourne, j’ai l’impression d’en découvrir de nouveaux secrets !

Il faut dire qu’il s’agit d’une des plus vastes forêts de Bretagne (presque 980 hectares), et qu’elle est parcourue par de nombreux sentiers.

Ce matin-là, nous sommes parties depuis la digue de l’étang principal (celui que tout le monde appelle l’étang de Villecartier, comme s’il n’y en avait qu’un). En effet, les garçons avaient décidé de faire de l’accrobranche et c’est par là que se situe l’entrée du parc.

Nous nous sommes dirigées vers le petit étang, situé en contrebas, que nous avons longé avant de nous enfoncer plus avant dans la forêt. Cette hêtraie-chênaie offre un sous-bois aéré, au sol recouvert de feuilles mortes, et dont les clairières sont bordées de fougères élégantes. Quand le soleil perce comme c’était alors le cas, l’ensemble se nimbe d’une lumière presque magique (et à l’automne, quand les feuilles sont dorées, c’est encore plus beau…).

Des petits ponts de bois ont été installés sur les ruisseaux et il n’y a plus besoin de marcher dans la boue au moment de les traverser (sans compter que cela protège aussi l’écoulement du ruisseau ainsi que sa faune et sa flore). Quelques chaos granitiques sont visibles, ainsi que des affleurements à d’autres endroits. Nous sommes bien sur les contreforts de l’ancien massif armoricain.

Après une bonne marche, nous revenons au niveau de la digue de l’étang principal. Et après avoir pris un rafraichissement au moulin (qui est devenu un bar-restaurant depuis bien longtemps), nous descendons dans le petit canyon qui a été creusé par le ruisseau aval de l’étang principal. J’y ai des souvenirs d’enfance : cela a été le tout premier canyon que j’ai exploré ! L’eau y cascade toujours, et on y trouve des libellules et des grenouilles….

A l’heure de repartir, nous regrettons un peu de ne pas avoir prévu de pique-niquer. Ce sera pour une prochaine fois !

Chaos granitique
Prendre le temps….
Un ancien camp viking a été retrouvé en forêt. Un circuit-jeu sur ce thème est disponible…
Magie du sous-bois
La forêt de Villecartier est avant tout une forêt exploitée par l’ONF
Calme matinal sur l’étang principal
Petit canyon au milieu des fougères….

Forêt de Villecartier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) De nombreuses activités sont proposées autour de l’étang. Outre les nombreux sentiers balisés, on y trouve un parc d’accrobranche (le Parc des Grands Chênes) qui permet de monter à plus de 30 mètres de haut, la possibilité de louer des petits bateaux électriques pour naviguer sur l’étang depuis le Port Miniature et en été, une ludothèque est installée sous les arbres. De nombreuses tables de pique-nique sont disponibles ainsi qu’une grande halle couverte pour les jours un peu plus pluvieux.
Il existe un petit fascicule disponible à l’office de tourisme (et au point accueil de l’étang en été) reprenant l’ensemble des circuits balisés de la forêt. Un plan est affiché à l’entrée du site.

[petits moments] le concours de chiens de berger

En allant faire une course, mon oeil a été attiré par un panneau au bord de la route annonçant un concours nationale de chiens de berger… Cela a piqué ma curiosité alors j’ai fait le petit détour pour aller voir ce qu’il en était, et j’ai été impressionnée par le travail des chiens, et de leurs bergers, autour des troupeaux.

J’ai également apprécié les commentaires, très didactiques qui expliquaient les règles, les obstacles mais surtout ce à quoi ils peuvent correspondre dans la vraie vie, et pourquoi il est important pour les chiens et bergers de savoir guider les brebis sur ces obstacles.

La vue sur le village de Vaunaveys, depuis le bord du terrain

concours national de chiens de berger – épreuve des chiens de niveau 2
(chiens encore « en formation » pour la conduite de troupeaux)
Vaunaveys la Rochette – Drôme – samedi 5 septembre 2020

[Drôme] paysages champêtres

Parmi mes petits plaisirs quotidiens retrouvés, il y a celui de traverser la campagne pour aller ou revenir de la gare, pour aller faire les courses, et bien sûr pour aller me promener…

Extraits photographiques….

Rayures drômoises (Chabeuil)

Champ de coquelicots (Chabeuil)

Au pied des roches de la Pangée (La Baume Cornillane)

dans les blés mûrs (Etoile sur Rhône)

Drôme – juin 2020

[Drôme] balade dans les lavandes

Vous le savez maintenant, j’aime beaucoup les fleurs… alors chaque année, je suis avec attention les floraisons dans les environs de chez moi.

Après les iris, les orchidées, les coquelicots (que j’ai peu pris en photo cette année pour cause de confinement… mais je n’ai pas dit mon dernier mot), et avant les tournesols, c’est la saison des lavandes !

Il y a une dizaine de jours, j’avais vu que les champs autour de Barbières commençaient à doucement bleuir. Le week-end dernier, je suis donc partie auprès de La Baume Cornillane. J’y avais en effet repéré plusieurs champs cet hiver d’où il serait possible d’avoir de jolis points de vue.

Les champs auxquels je pensais n’en étaient encore qu’au début de la floraison. Malgré tout, leur teinte bleutée associée au vert des sillons offre déjà un joli paysage. Avec le mistral, les brins oscillent doucement en un mouvement hypnotique.

De la route, j’avais cependant aperçu des tâches violettes dans le paysage, ne laissant aucun doute sur ce qui était cultivé là…. Au pied de la Raye et face aux reliefs de l’Ardèche, les rangées de lavandes en fleurs se déployaient en un feu d’artifice végétal.

J’ai donc laissé ma voiture à proximité du village pour revenir voir de plus près et à pied cela. J’ai commencé par les champs les moins avancés afin de terminer par ceux en pleine floraison.

Les couleurs sont explosives. Je prends énormément de photos : chaque angle me semble plus beau que le précédent. Je regarde les abeilles butiner. Je profite du soleil. Tout cela a un petit goût de vacances….

Champs de lavandes et montagnes d’Ardèche
Le ballet des lavandes dans le mistral
Conjugaison du vert et du bleu….
Au pied du Vercors
Abeilles au travail
Champ de lavandes au pied de la Raye et du château des Cornillans
On dirait le Sud…
En rang !
Comme un tableau de Cathelin….

La Baume Cornillane – Drôme – juin 2020

(*) Si les lavandes sont plus nombreuses en Drôme Provençale, dans le Diois ou dans le Vaucluse, on trouve des champs également dans les environs de Valence. Outre à La Baume Cornillane, j’en ai vu à Barbières, Peyrus, Divajeu (Crest)… Il suffit d’ouvrir l’oeil quand on traverse la campagne par les petites routes : à cette saison, ils sont faciles à repérer !

[journal de confinement] semaine 10

Le déconfinement suit son cours… et ce journal de confinement continue pourtant encore un peu sa route. Je sens toutefois qu’il glisse doucement vers quelque-chose qui ressemble au fourre-tout, mais je n’arrive pas à me décider à reprendre le fourre-tout tel qu’il était auparavant… Je réfléchis donc à une autre version.

Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8
– Semaine 9

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SAMEDI 16 MAI. Pour ce premier week-end de déconfinement, nous avons fait un tour dans le Vercors malgré les nuages et le vent. L’idée de base était de partir sur la piste des orchidées et j’ai trouvé mon bonheur. Je suis ravie à l’idée de ne pas être totalement passée à côté de la floraison de cette année !

au détour d’une rue

DIMANCHE 17 MAI. Le soleil a fait son grand retour, et nous avons de nouveau pu déjeuner dans la cour. Après cela, direction le bois voisin (mais situé à plus d’un kilomètre…) pour une petite promenade digestive avant de s’installer à ne rien faire pour le reste de l’après-midi.

dans les bois

LUNDI 18 MAI / MARDI 19 MAI / MERCREDI 20 MAI. Jours de télétravail, et tant mieux parce qu’il y a eu beaucoup de retard sur certains de « mes » trains.

Je suis à la fois pressée et pas du tout de retourner au bureau, partagée entre le bonheur de ne pas avoir de trajets et la curiosité de savoir comment cela va se passer sur place….

Rosier des rues…

Cela va faire 4 ans que j’ai récupéré les clés de ma maison. Quand je l’avais visitée pour la première fois, ça avait été un coup de coeur immédiat. Certes, elle validait tous les pré-requis que j’avais (localisation, présence d’un espace extérieur, nombre de chambres, surface…), mais il y avait autre chose, de complètement irrationnel : c’était MA maison, je le sentais. J’étais loin à l’époque de me douter que j’aurais si rapidement autant de temps à y passer. Finalement, au cours de ces semaines confinées, pas une seule fois, je n’ai regretté le choix rapide que j’avais fait il y a 4 ans. Aucun doute n’est plus possible, c’est réellement MA maison.

JEUDI 21 MAI. Nous avons profité du beau temps pour une petite promenade nous menant à une cascade. Et sur le retour, nous avons fait un arrêt sur un (tout) petit marché de producteurs où nous avons trouvé des fraises (les meilleures mangées cette saison), des radis, des jus de fruits (et du rosé…), ainsi qu’un savon au lait d’ânesse. Et autour du stand, en toute liberté, il y avait un ânon hyper calin (a priori il cherchait si quelqu’un n’aurait pas un biberon pour lui).

VENDREDI 22 MAI. Nous sommes allés à Grenoble pour récupérer les dernières affaires de Mr 1Er, celles qu’il avait laissé quand il pensait encore avoir quelques cours à Grenoble cette année, et rendre les clés de sa chambre. En effet, il est maintenant certain qu’il n’aura pas d’obligations sur Grenoble cette année universitaire.

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Je crois que d’une certaine façon la boucle est bouclée. J’avais commencé le confinement par un aller/retour à Grenoble pour ramener Mr 1er à la maison et ce nouvel aller/retour le termine en quelque sorte. Même si le déconfinement n’est pas total, même s’il reste des limites kilométriques, ce journal de confinement arrive au bout de son cycle…. J’écrivais en début de semaine que je sentais qu’il se terminait. J’en suis maintenant convaincue.

[journal de confinement] semaine 9

Même si le déconfinement s’amorce, j’ai décidé de faire vivre encore un peu ce journal de confinement. En effet, ce déconfinement ne s’accompagne pas de gros changements dans mon quotidien pour le moment, et je n’avais pas encore envie de reprendre le fourre-tout. Ceci peut bien entendu être amené à changer selon mon ressenti !
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens ci-dessous :
Semaine 1
Semaine 2

Semaine 3
Semaine 4
Semaine 5
Semaine 6
Semaine 7
Semaine 8

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SAMEDI 9 MAI. J’ai croisé la fleuriste à la boulangerie. Elle s’apprêtait à préparer sa boutique pour la réouverture de lundi… et elle m’a proposé de passer dès ce jour si j’avais envie d’un bouquet (je suis une cliente régulière, et elle m’a dit avoir plusieurs fois pensé à moi au cours des semaines écoulées..). J’ai donc rapporté un bouquet de pivoines en plus des courses alimentaires.

Pivoines et gypsophile… le retour du bouquet de fleurs !

DIMANCHE 10 MAI. Mais que se passe-t-il donc avec le temps ? Où file-t-il si vite ? On ne fait rien et pouf, c’est déjà le soir….

Je crois que ce confinement m’aura fait découvrir une autre relation au temps…

LUNDI 11 MAI. Premier jour du début du déconfinement. Mais cela ne change pas grand chose pour moi : je reste en télétravail de toutes façons. Et comme le temps est pluvieux, je n’ai pas envie de sortir me balader en fin de journée.

MARDI 12 MAI / MERCREDI 13 MAI / JEUDI 14 MAI. Jours de (télé)travail. Jours de pluie…. aucune envie d’aller faire un tour en fin de journée dehors mais plutôt envie de se glisser sous un plaid dans le canapé ! On regarde donc un film en famille en fin de journée.

Je me rends vraiment compte du temps dont je dispose en plus quand je ne dois pas aller au bureau. Quand on enlève plus de 3 heures de trajets quotidiens, ça permet d’avoir de vraies soirées, et accessoirement de se coucher plus tôt en ayant fait plus de choses !

Coquelicots à Peyrus – Drôme

VENDREDI 14 MAI. Nous avons fait notre première vraie sortie post-déconfinement. Après la journée de travail/classe, nous sommes allées avec Melle 3e faire un tour en campagne pour voir iris, orchidées et coquelicots ! Une heure dehors dans la nature… un vrai luxe !
Et pour ajouter un peu de plaisir, nous avons pu aussi cueillir quelques cerises sur les arbres (à l’invitation du propriétaire du jardin) pour le dessert du soir.

Cerises fraichement cueillies….

[Drôme] dans les vergers en fleurs

Les vergers ont commencé à fleurir très tôt cette année dans la Drôme. Courant février les arbres commençaient déjà à se couvrir de fleurs dans les champs les plus précoces et début mars, tous les vergers d’abricotiers et de pêchers portaient des fleurs.

Comme chaque année, je suis allée faire un tour dans les champs : les floraisons des arbres fruitiers sont toujours pour moi un émerveillement. Et c’est aussi l’occasion de voir les abeilles en plein travail de butinage… et de pollinisation !

Je dois avouer que je commence à avoir mes petites habitudes et que j’ai repéré quelques champs auprès desquels il n’est pas trop compliqué de trouver un stationnement qui ne soit ni gênant ni dangereux. Aussi quand après quelques jours bien gris et bien pluvieux, le soleil s’est décidé à se montrer, j’ai saisi l’occasion pour aller voir les fruitiers de plus près….

Une fois sur place, je constate qu’abricotiers et pêchers sont en fleurs. Selon le moment où j’y étais allée, j’avais généralement eu l’un ou l’autre… Je suis ravie d’avoir cette double dose d’arbres en fleurs !

Je profite de la vue depuis le verger sur le Vercors. J’observe les abeilles. Je regarde les petites fleurs roses et blanches. Je constate que les feuilles commencent à sortir sur les pêchers. Je prends mon temps… et beaucoup de photos (mais Melle 3e qui m’accompagne n’est pas en reste) !

Difficile de dire combien de temps nous sommes restées à déambuler dans les champs, passant et repassant dans les allées fleuries aux allures de contes de fées : c’est le genre d’endroit où la course du temps se fait complètement oublier.

Après cette parenthèse enchantée, il a toutefois bien fallu revenir à la réalité.. mais en conservant de jolies images à regarder les jours de pluie qui ont suivi !

Fleurs de pêcher et ciel bleu
Boutons de fleurs de pêchers
Fleurs et feuilles
Fleurs d’abricotiers
Fleurs blanches et ciel bleu
Abeille au travail
Transparence des pétales
Verger avec vue

Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – mars 2020