[projet 52-2023] semaine 3 – hiver

Alors que le froid est revenu et que la neige a fait une incursion dans plusieurs régions de France ces derniers jours, le thème Hiver pour cette 3e semaine du projet 52 semble tout à fait de saison !

J’aime les paysages enneigés, mais si quelques flocons sont bien tombés sur la plaine autour de chez moi, ils n’ont pas été suffisants pour blanchir les environs. Il n’aurait cependant pas fallu que j’aille bien loin pour trouver de quoi faire des photos sous la neige car elle a (au moins un peu) tenu à basse altitude. Mais, surtout, j’avais déjà choisi une autre photo pour illustrer le thème.

J’ai pris cette photo la semaine dernière à Lyon, à côté du bureau : un arbre a commencé sa floraison alors que nous n’étions même pas encore mi-janvier. Son avance est de grosso modo 2 mois, et il n’est pas le seul car j’en ai aperçu plusieurs autres, que ce soit en ville ou en campagne. J’ai été tellement surprise que je l’ai photographié ! Et même si la qualité de l’image est un peu aléatoire, j’ai souhaité la partager.

C’est le printemps en hiver mais à part ça, tout va bien au niveau du climat…


Pour découvrir ce que l’hiver nous réserve chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Lyon] Biennale d’art contemporain – les Usines Fagor & le Musée Guimet

Je n’étais allée qu’une seule fois à la Biennale d’art contemporain de Lyon, et c’était en 1997 ! Depuis que je me suis installée dans la Drôme, à chaque édition, je me disais qu’il faudrait que j’aille y faire un tour, sans jamais réussir à trouver le bon moment. Cette année, j’ai repéré les affichages à la gare de Lyon Part Dieu à la fin de l’été. Chaque jour, ils me servaient de rappel alors, début octobre, j’ai pris le train un samedi, direction Lyon avec en point de mire deux lieux d’exposition : les Usines Fagor et le Musée Guimet. En effet, si en 1997, l’intégralité de l’exposition avait lieu dans un unique lieu (à l’époque, la Halle Tony Garnier), elle est maintenant éclatée entre une douzaine d’endroits dans la ville dont six payants (outre ceux où je suis allée, il y a aussi le Musée d’Art Contemporain, Lugdunum, le musée Gadagne et le musée de Fourvière).

Aux anciennes usines Fagor, le visiteur est accueilli par la fresque « Warm in your memory » de Stephen Powers, vestige de la Biennale de 2019

Les Usines Fagor

J’ai choisi de commencer ma journée à la biennale par les Usines Fagor où je suis arrivée quasiment à l’ouverture. Situées dans le quartier de Gerland, cet ancien site industriel accueille temporairement des manifestations culturelles et c’est la seconde fois que la biennale d’art contemporain y pose ses œuvres. Il s’agit du principal lieu d’exposition de cette édition 2022. Après avoir pris mon billet, j’entre dans le premier hall d’exposition. En effet, la biennale a investi plusieurs bâtiments dans les anciennes usines et le parcours se répartit autour de sept halls, abritant chacun une ou plusieurs œuvres.

Comme dans toute exposition multi-artistes de cette envergure, il y a des œuvres qui me laissent relativement indifférente tandis que d’autres me fascinent complètement. Assez rapidement, je sors un stylo pour noter d’un petit cœur les réalisations qui me plaisent le plus. Il n’y en aura finalement pas tant que ça (un coup de cœur, cela doit se mériter ! ). Face à l’immensité des lieux, et au nombre d’œuvres présentées, je pense que j’en loupe quelques-unes (cela sera confirmé ensuite lors d’un échange que j’aurais avec Melle 3e qui a visité les mêmes lieux dans le cadre d’une sortie scolaire et me parlera d’œuvres que je ne me souviens pas avoir aperçues). Mais qu’importe puisque je ne cherche pas l’exhaustivité !

Le travail photographique de certains artistes est complètement noyé dans la masse et l’immensité des lieux et des autres installations, parfois monumentales ou complètement immersives. Je note toutefois les natures mortes de Buck Ellison, dont la présentation sur fond de papier peint ancien tranche singulièrement avec le côté très brut des lieux.

Le hall numéro deux entraine le visiteur au cœur des manifestations à Bogota, au pied du Monumento a los héroes, symbole des luttes sociales, détruit en 2021, dans une œuvre de Daniel Otero Torres. Plus loin, le hall numéro trois continue à tisser les liens entre art et société avec des installations sur le thème des migrations de population, et de l’accueil des étrangers en partant d’un texte d’Eschyle écrit il y a 2500 ans (comme quoi ce thème est universel…). C’est dans ce même bâtiment que l’on croise une installation de Nadia Kaabi-Linke, toute en fragilité, écho au sous-titre de cette biennale : « Manifesto of fragility ». On peut d’ailleurs noter que le choix même des lieux, désaffectés, entre en résonance avec le thème.

Nature morte par Buck Ellison
A Los HéroesDaniel Otero Torres
Le chuchotement du chêne – Nadia Kaabi-Linke
Poésie fragile des lieux désaffectés

L’un de mes trois plus gros coups de cœur, je l’ai rencontré dans le hall numéro quatre… Là, l’artiste belge Hans Op de Beeck a complètement investi l’espace dans une installation totalement immersive. We were the last to stay plonge le visiteur dans un monde monochrome gris. J’ai l’impression de me retrouver dans un univers post-apocalyptique d’où toute forme de vie s’est évaporée. J’ai en plus la chance d’être presque seule au milieu de l’œuvre, renforçant encore cette impression d’être à la fois ici et ailleurs, maintenant et jamais. Je suis restée un très long moment, complètement fascinée par cet univers .

We were the last to stay – Hans op de Beeck
We were the last to stay – Hans op de Beeck

Mon second gros coup de cœur aux Usines Fagor est arrivé dans le hall numéro six, au milieu des œuvres de Julian Charrière, un artiste suisse inspiré par la minéralité des milieux naturels. Plongé dans l’obscurité, une installation monumentale combinant vidéo, sculpture et ambiance sonore évoque la désorientation de l’homme face à l’immensité des paysages glaciaires. Pour ma part, j’ai été complètement hypnotisée par l’effet induit par la vidéo projetée avec le bloc de pierre carotté au premier plan (au point de m’asseoir au sol pour mieux me laisser happer par l’installation !).

Vidéo et sculpture de Julian Charrière

La visite se termine par le plus grand hall, abritant plusieurs dizaines d’œuvres variées. Beaucoup d’entre elles n’ont pas su me toucher. J’ai toutefois noté l’installation Standing by the ruins of Aleppo de Dana Awartani qui reproduit en carreaux de terre colorées le sol de la mosquée détruite d’Alep, et qui entre en écho avec les fenêtres peintes en couleur du bâtiment. J’ai aimé l’effet produit par les pièces de la collection du Musée des Hospices Civils de Lyon déposées le long des parois de containers. J’ai aussi retrouvé avec plaisir les Moss People de Kim Simonsson que j’avais déjà croisé à Lille où ils étaient exposés en version géante le long de la rue Faidherbe dans le cadre de Utopia.

Standing by the ruins of Aleppo – Dana Awartani
Collections du musée des Hospices Civils de Lyon
Moss people – Kim Simonsson

Le musée Guimet

Après avoir déjeuné rapidement en sortant des Usines Fagor, je me suis dirigée vers le musée Guimet. Après avoir un temps abrité les collections d’arts asiatiques d’Emile Guimet (celles-ci seront transférées à Paris dans un bâtiment construit à l’identique) puis été utilisé comme patinoire, le musée deviendra pendant une centaine d’années le musée d’histoire naturelle de la ville de Lyon. Il a fermé ses portes en 2007 et ses collections ont été transférées au musée des Confluences. Le bâtiment est depuis à l’abandon. La biennale a investi les différents espaces de l’ancien musée, faisant une nouvelle fois résonner un lieu désaffecté.

Tout au long de la visite, on se retrouve face aux vestiges de l’ancien musée : panneaux explicatifs, compactus dans les anciennes réserves, couloirs obscurs vidés de leurs dioramas, vitrines poussiéreuses, verrière et plafonds abîmés. Les lieux n’ont pas été rénovés (du moins, ils l’ont été a minima afin de garantir l’accueil du public selon les normes de sécurité), offrant une étrange impression de pénétrer dans un lieu interdit, délabré, fragilisé par le temps. Quelques œuvres ont bien entendu retenu mon attention, mais c’est sans doute cette atmosphère qui m’a le plus enchantée avec son ambiance un peu urbex qui sollicite non seulement la vue mais aussi l’ouïe et l’odorat…

Ambiance « La Nuit au Musée »
L’escalier monumental
Dans la rotonde
Les poignées des tiroirs sous les vitrines de la galerie sont en forme de tête de lion
Dans ce couloir, où se trouvaient auparavant des dioramas et des présentations d’animaux naturalisés, les vitrines sont éventrées et une forte odeur de terre se fait sentir…

Parmi les œuvres que j’ai notées, il y a les étranges cocons de Tarik Kiswanson accrochés au plafond d’une ancienne salle d’exposition, les sculptures en céramique de Nicki Green déposées dans les circulations techniques désertées ou encore Impulse, installation sonore et lumineuse in situ d’Evita Vasiljeva dans les réserves vidées.

Les cocons de Tarik Kiswanson
Céramique de Nicki Green
Impulse – Evita Vasiljeva

Mais, mon gros coup de cœur parmi les œuvres installées au Musée Guimet, c’est Grafted Memory System qui occupe l’intégralité de l’espace sous la verrière. Ugo Schiavi a créé une installation immersive in situ composée d’éléments naturels et artificiels dans des vitrines, formant une œuvre vivante. J’ai eu l’impression de me promener dans un musée qui aurait été laissé à l’abandon (splendide écho au lieu !) et où la nature aurait partiellement repris ses droits. Les détails fourmillent, et l’ensemble est rehaussé par une bande son légèrement angoissante.

Grafted Memory System – Ugo Schiavi
Grafted Memory System – Ugo Schiavi – l’œuvre occupe tout l’espace au centre de l’ancienne salle principale du Musée Guimet, sous la verrière
Grafted Memory System – Ugo Schiavi


Après avoir exploré ces deux lieux, les deux plus grands de cette édition 2022, je n’ai pas eu envie de continuer à visiter d’autres lieux de la biennale. J’espère toutefois avoir le temps/l’occasion de découvrir les autres propositions avant la fin de la biennale le 31 décembre 2022 !

(*) L’accès aux différents lieux payants se fait avec une unique billet qui permet une entrée sur chaque site une fois durant toute la durée de la biennale.
Les tarifs et conditions de visite sont à retrouver sur le site internet de la biennale. J’ai par ailleurs aimé que les visiteurs soient incités à venir en transports en commun ou en vélo via un tarif réduit spécifique accessible sur présentation d’un casque de vélo, d’un abonnement aux transports en commun ou d’un billet de TER du jour.

[petits moments] juillet 2022 en vrac

Ce mois de juillet aura été pour moi une alternance de jours de travail et de jours de congés. Le soleil a été de la partie, cependant parfois accompagné d’orages… et la chaleur aura été bien présente !

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J’ai encore pas mal couru après le temps, que ce soit professionnellement ou personnellement. Aussi, les vacances qui débutent sont plus que nécessaires. Par conséquent, le blog aussi va passer en mode vacances. Quelques articles sont d’ores et déjà programmés, en particulier pour le projet 52, mais je n’en écrirai pas de nouveau avant au plus tôt la mi-août. De même, je ne garantis pas de venir lire les commentaires au fur et à mesure (mais je viendrai les lire ultérieurement, aussi n’hésitez pas à en laisser ! ).

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J’ai parfois profité de la douceur des soirées pour des promenades dans la campagne. En début de mois, il restait encore des champs à moissonner.

La Baume Cornillane – Drôme

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Je suis retournée dans le Vieux Lyon. Cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée et encore plus longtemps que je n’avais pas pris le temps d’y flâner un peu. J’avais découvert ce quartier et ses traboules en 1996 lors de mon premier séjour dans la ville, alors que je faisais un stage dans une ville de la proche banlieue lyonnaise. Depuis, c’est avec un plaisir toujours renouvelé que j’emprunte ces traboules et admire les cours intérieures.

Galeries et tour d’escalier – le charme des cours intérieures des riches demeures de la Renaissance
La place de la Basoche était autrefois un ensemble de maisons Renaissance. Celles-ci ont été détruites à la fin des années 1960 à cause de leur insalubrité. C’est devenu un square qui offre une vue sur les anciennes cours intérieures des bâtiments voisins, leurs cages d’escaliers et leurs galeries couvertes.

Vieux Lyon – Rhône

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J’ai profité d’achats à faire à Grenoble pour retourner au Neko Café, le bar à chats où j’allais quand Mr 1er était étudiant dans la ville. J’y ai retrouvé avec plaisir Madeleine et ses camarades.

Madeleine ne semble pas dérangée par notre présence à la table voisine !

J’ai également fait un saut à la librairie Arthaud, une institution grenobloise installée dans deux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, agencés autour d’une cour (maintenant couverte d’une verrière).

L’escalier monumental de la librairie Arthaud

(*) Neko Café, rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)
(**) Librairie Arthaud, à l’angle de la Grande Rue et de la rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)

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[petits moments] derniers instants avant Noël

Avant de déconnecter (un peu) pour profiter de la fête de Noël en famille, j’avais envie de partager avec vous quelques dernières photos des décorations et illuminations de fête croisées ces dernières semaines.

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On commence par la gare de Lyon-Part-Dieu où des structures lumineuses ont été installées cette année pour la première fois. Et forcément, j’ai tenté un selfie dans une des boules du sapin !

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En déplacement professionnel à Paris, je suis tombée sous le charme de l’ambiance de Noël dans le lobby.

Hôtel Magenta 38 – boulevard Magenta – Paris 10e

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Lors de la grande soirée des fééries d’hiver à Valence, je n’avais pas eu le temps de faire le tour de toutes les illuminations disséminées dans le centre-ville. Je suis donc retournée un soir à la nuit tombée afin d’aller voir les lampadaires et lustres autour du kiosque Peynet, ainsi que la structure Mon Cœur Valence située près de l’Hôtel de Ville avant de retrouver le Père Noël sur les boulevards.

[petits moments] les surprises des trajets quotidiens

Après une longue période où je suis moins souvent allée au bureau, entre congés et télétravail à plus ou moins plein temps, me voilà de nouveau 4 fois par semaine à Lyon. Mais l’avantage à la fin de l’été/début de l’automne, c’est que mes horaires correspondent aussi à ceux du lever et du coucher du soleil. Je peux ainsi profiter de belles couleurs dans le ciel et d’heures dorées magiques sur la campagne.

Et parfois, le destin ajoute un petit plus pour que le trajet soit encore plus exceptionnel. Cela a été le cas un soir où en rentrant, il y avait des paons qui picoraient tranquillement au bord de la route accompagnés de quelques poules.

Lever de soleil au-dessus du Vercors depuis Chabeuil
Petit matin à la gare de Valence TGV
Croiser des paons au bord de la route dans la campagne de la plaine de Valence
Poule à l’heure dorée dans la campagne de la plaine de Valence

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J’ai également retrouvé le métro lyonnais au quotidien… L’occasion de faire quelques photos plus graphiques.

[petits moments] entre le 4 et le 10 juillet 2020

SAMEDI 4 JUILLET. Je suis allée de bonne heure me promener à Mirmande où je n’étais pas allée depuis plusieurs années (et je vous prépare un billet très vite).
Les cigales donnaient un concert et j’ai eu la chance de voir celle-ci !

dans les ruelles de Mirmande – Drôme

J’ai terminé la matinée par un café en terrasse avant de faire un tour au petit marché du village.

Sur la terrasse de la Dinette à Mirmande – Drôme

DIMANCHE 5 JUILLET. En passant à Romans, j’ai fait un crochet par la côte Jacquemart pour voir le ciel de rubans qui y a été installé il y a peu. Avec le vent qui agite les rubans, le rendu est sympa…

Côte Jacquemart – Romans
Côte Jacquemart – Romans
Côte Jacquemart – Romans

MERCREDI 8 JUILLET. De temps en temps, je dis bonjour à mes collègues avec une photo de(puis) la gare, surtout quand la lumière est jolie…

Gare de Valence TGV en allant prendre le train…

JEUDI 9 JUILLET. La semaine approche de la fin : dernier retour de Lyon avant le week-end et les vacances (j’ai la chance d’être en télétravail le vendredi).

Départ de Lyon Part-Dieu vers Valence

[petits moments] entre le 27 juin et le 3 juillet 2020

SAMEDI 27 JUIN. J’ai eu besoin d’aller en ville (une semaine que la pile de ma montre était arrêtée, cela devenait pénible de ne pas avoir l’heure au poignet !). J’en ai profité pour acheter deux bricoles en plus… et comme il faisait chaud, je suis allée prendre un bubble-tea chez Tamper & Yummy !

Bubble tea sapin/perles à la cerise

(*) Tamper & Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence (entre le théâtre et la mairie)

En fin de journée, alors que les températures baissaient tout doucement, j’ai pu profiter du point de vue sur la Raye depuis Montvendre….

Point de vue sur la Raye depuis Montvendre – Drôme

DIMANCHE 28 JUIN. Il continue à faire très chaud : c’est donc le temps idéal pour déguster une excellente glace. Pour cela, direction la Fabrique Givrée à Tournon….

Sorbets Fraise Mara des Bois et Basilic-Menthe fraîche

(*) La Fabrique Givrée, 55 Impasse Burgunder, ZAE Champagne, 07300 Tournon-sur-Rhône (terrasse éphémère sur le parking de l’unité de production)
Edit du 23/07/2026 : il n’y a plus de boutique La Fabrique Givrée à Tournon. Elle se situe dorénavant à Pont de l’Isère.

MERCREDI 1er JUILLET. Le challenge de la fin de journée était de réussir à passer entre les gouttes pour aller prendre le train. Mission réussie : j’étais sur le quai (à l’abri du auvent) quelques minutes à peine avant les premières gouttes d’un orage plutôt violent !

VENDREDI 3 JUILLET. J’ai choisi des tournesols pour mettre un peu de couleur dans la maison.

[petits moments] du 13 au 19 juin 2020

SAMEDI 13 JUIN. Nous avions prévu d’aller bruncher chez Tamper & Yummy le samedi qui a suivi le confinement…. Nous avions donc dû reporter à après la réouverture. Ce samedi, nous étions tous à la maison et pouvions donc (enfin !) aller en profiter. Nous avons vraiment passé un agréable moment, autour d’assiettes bien servies et délicieuses. Et puis, il y a le café à volonté, ce qui est bien plus qu’un détail pour moi quand on parle de brunch !

(*) Tamper & Yummy, 16 rue Dauphine, 26000 Valence

J’avais depuis longtemps promis à Melle 3e qu’elle aurait un Saint Honoré comme gâteau d’anniversaire. Comme son anniversaire tombait en plein confinement, il n’avait pas été possible de satisfaire cette promesse sur le moment. Ce week-end, j’ai enfin pu réparer cela….

(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence

DIMANCHE 14 JUIN. Quel plaisir que de déjeuner en terrasse à l’ombre du grand cèdre de l’Improviste….
(Edit du 07/09/2025 – Le restaurant L’Improviste est définitivement fermé)

(*) L’improviste, rue Georges Abel, 26120 Chabeuil

MERCREDI 17 JUIN. Direction Lyon… les semaines pleines de jours de télétravail se terminent.

Gare de Valence TGV – 7.30 du matin

Mais il y a les délicieux cookies pour se réconforter !

(*) Maison Deschamps, rue Sergent Berthet, 69009 Lyon

[fourre-tout de la semaine] 22 décembre 2019

Le week-end dernier hésitait entre pluie et soleil…

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De passage au théâtre de la Ville, j’ai croisé Nounours !

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Cela faisait 1 an que mon train ne repartait plus de la gare de Lyon-Part Dieu et que donc je n’avais pas emprunté ces escaliers pour sortir du métro. Des messages invitant à prendre les escaliers ont fait leur apparition !

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[fourre-tout de la semaine] 1er décembre 2019

Dimanche dernier, nous avons fêté un anniversaire… avec un entremets Rose Baiser de la maison Guillet…

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(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence et place Jean Jaurès à Romans

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Avec des collègues, nous sommes allés déjeuner à Une faim d’apprendre, un restaurant d’application à Lyon. Nous avons choisi le menu « on fait confiance au chef » et n’avons pas été déçus.

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Crémeux citron, clémentine confite, sorbet mandarine

(*) Une faim d’apprendre, 24 rue Joannès Masset, Lyon 9e

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