[Drôme x Isère] 2 randonnées pour profiter de la neige dans le Vercors

Si j’ai fait cet hiver de très jolies promenades dans le Vercors peu ou pas enneigé, la saison a été globalement généreuse en neige. Cela a commencé comme chaque année autour du 20 novembre. Puis, les épisodes de neige se sont succédés jusqu’en février. Bien occupée les week-ends, j’ai finalement eu assez peu d’occasions d’aller en profiter. Fin janvier, je suis allée me promener sur le plateau de Léoncel, tandis que fin février, j’ai pris la direction de Villard de Lans. Venez, je vous emmène marcher dans la neige !

le plateau de Léoncel dans le Vercors dromois sous la neige
Le plateau de Léoncel sous la neige

Balade sur le plateau de Léoncel

Ce samedi là, je n’avais pas prévu d’aller me promener dans le Vercors. J’avais à faire en ville et la météo s’annonçait maussade. Mais une éclaircie en fin de matinée m’a fait changer d’avis. Je suis donc partie vers midi et demie, en direction du Grand Echaillon. Arrivée à La Vacherie, la quantité de neige qui recouvrait le paysage était déjà très abondante aussi, je ne suis pas allée plus loin. Il n’était pas encore 13 heures et j’ai sans souci trouvé un stationnement à côté du cimetière.

paysage enneigé du Vercors
Pas besoin de marcher très loin depuis le parking pour que la vue soit magnifique

De là, j’envisageais de partir en direction du ruisseau de Comberoufle qui se faufile à travers la montagne pour gagner ensuite les parois des Gorges d’Omblèze. La hauteur de la neige m’a fait hésité et finalement, à la jonction du chemin avec le GR9, j’ai décidé de suivre celui-ci en direction du village de Léoncel. Je m’enfonçais beaucoup et la progression n’était pas toujours évidente, mais la beauté du paysage rendait l’effort plus facile. Arrivée au niveau de la ferme des Coquins (en ruines), j’ai pris un petit chemin de traverse pour rejoindre un ruisseau et une petite cascade pleine de charme.

J’ai ensuite repris le tracé du GR9 en le suivant tant bien que mal. La neige masquait bon nombre de balisages, mais à cet endroit, il suit globalement le pied des falaises de la montagne de Chovet. Au loin, le clocher de l’église abbatiale de Léoncel me servait de point de repère. J’avais envisagé de m’y rendre, mais la progression dans la neige fraiche était compliquée. Très régulièrement, je m’enfonçais au moins jusqu’aux genoux (et je dois dire que j’ai bien regretté d’avoir hésité à prendre les raquettes pour finalement les laisser dans le coffre de la voiture !).

paysage enneigé du Vercors
On devine le village de Léoncel, coincé au pied de la montagne sur la gauche

Le ciel commençant à devenir menaçant, je changerai finalement d’idée et arrivée au niveau des ruines de l’ancienne ferme des Marais, je vais faire le choix de traverser le plateau pour rejoindre le bord de la route et revenir plus vite à la voiture. La suite me donnera raison : à peine revenue sur le parking, il commencera à pleuvoir. Au final, ma boucle aura fait un peu plus de 4 kilomètres, dans une neige épaisse rendant la progression difficile. J’aurais passé presque 2 heures à profiter de ces paysages sublimés par la neige.

paysage enneigé du Vercors avec une ferme en ruines
Si mes estimations sont bonnes, ces ruines sont celles de la ferme des Marais sur le plateau de Léoncel. Ici, pendant la Seconde Guerre Mondiale, la Résistance avait installé un terrain de parachutage. J’ai essayé de trouver des informations sur ce qu’il s’est passé dans ce secteur, sans grand succès jusqu’à présent : il y avait tellement de maquis et de fermes accueillant des résistants dans le Vercors que seuls les plus importants sont très documentés.


La Vacherie / Léoncel – Vercors – Drôme
Janvier 2026


Randonnée entre Bois Barbu et Valchevrière

Dans la forêt

Fin février la neige avait déjà bien fondu un peu partout. Je suis donc allée un peu plus en altitude pour en trouver. Direction le domaine nordique de Villard de Lans à Bois Barbu pour une randonnée jusqu’à Valchevrière. J’étais déjà allée dans ce secteur il y a 3 ans pour une randonnée en raquettes. Comme j’étais partie de la maison tôt le matin, un peu sur un coup de tête, je n’avais pas pris la peine de repérer un autre itinéraire. J’ai donc repris le même chemin que la dernière fois. J’avais emporté les raquettes cette fois encore, mais compte tenu de la quantité de neige, j’ai préféré les laisser dans la voiture. La suite me donnera raison : les chemins ne sont plus que partiellement enneigés, et là où il y a de la neige, elle est généralement glacée et glissante. Avec les raquettes, j’aurais été encombrée pour rien car il n’y aurait finalement eu que quelques centaines de mètres où elles auraient été utiles.

paysage enneigé du Vercors
Au départ de Bois Barbu, vue vers les Gorges de la Bourne

Comme je suis partie tôt, il est à peine 9.00 quand je m’engage sur le sentier. Je n’ai pas besoin de m’éloigner beaucoup pour me retrouver complètement seule. Avec l’approche du printemps, les oiseaux sont de sortie. J’entends très distinctement un pic (sans doute) épeiche taper sur un tronc mais je n’arrive pas à le voir. Je fais attention où je pose les pieds car je n’ai pas vraiment envie de glisser. Le ciel est couvert mais il fait plutôt beau, et la température est relativement douce. En marchant, je n’ai même pas besoin d’un pull. Le chemin se faufile dans la forêt entre les arbres, puis rejoint le bord de la piste de ski de fond. Je fais bien attention à rester sur la bordure de la piste afin de ne pas gêner les skieurs, avec qui nous échangeons des « bonjour ».

piste mixte ski de fond et randonnée en raquettes
Ici, la piste de randonnée en raquettes / piste piétonne longe la piste de ski de fond. Il est très important de ne pas aller marcher sur la piste de ski de fond. C’est une question de respect du travail des dameurs et de sécurité de tous. En effet, en marchant sur le damage ou sur les rails, on abime la piste travaillée par les dameurs et on crée des trous qui peuvent faire chuter les skieurs. De plus, les skieurs en descente peuvent atteindre des vitesses importantes et les risques de collision ne sont pas à sous estimer. Il y a largement la place pour tous à la montagne !
des skieurs sur une piste de ski de fond
C’est parti pour la descente !

Vers le village de Valchevrière

Le but de l’itinéraire que j’ai choisi est le village de Valchevrière. Cet ancien hameau, déserté entre les deux guerres, a abrité un groupe de maquisards et un camp d’entrainement de la Résistance. Quand le 21 juillet 1944, l’armée allemande lance une offensive contre la Résistance dans le Vercors, Valchevrière fait partie des cibles. C’est le 22 juillet que la bataille a lieu, sur la route d’Herbouilly, au niveau du belvédère. Les hommes de la compagnie Chabal tiendront du mieux qu’ils peuvent mais seront débordés par un ennemi mieux équipé et plus nombreux. Les maisons du hameau sont ensuite incendiées. Aujourd’hui, le hameau est resté en ruines. Seule la chapelle sera épargnée. C’est devenu un lieu de mémoire, un des symboles forts de la Résistance dans le Vercors.

panneaux directionnels indiquant Valchevrière et Bois Barbu
En chemin
vue depuis le belvédère de Valchevrière dans le Vercors
Depuis le belvédère de Valchevrière, on domine les Gorges de la Bourne
dans le hameau de Valchevrière sous la neige
La neige a recouvert les ruines du hameau de Valchevrière
la chapelle de Valchevrière sous la neige
La chapelle de Valchevrière sous la neige
une station du chemin de croix de Valchevrière
Depuis Villard de Lans jusqu’à Valchevrière un chemin de croix comportant 13 stations rappelle les noms des maquisards tués lors des combats de Valchevrière en juillet 1944. Il a été inauguré en 1948.


Le circuit que j’ai choisi est un aller retour, aussi après un temps dans le hameau de Valchevrière, je reviens sur mes pas pour retourner à Bois Barbu.


(*) Le circuit en aller retour entre Bois Barbu et Valchevrière est accessible en hiver en raquettes (pistes damées) et aux beaux jours via un chemin balisé en vert jaune (balisage PR). Il fait environ 7.5 km et est donné pour 3h30 sur les topos que j’ai trouvés. Pour ma part, j’ai mis 2h30 alors que les conditions n’étaient pas complètement favorables en raison de nombreuses plaques de neige verglacée.
En été, il est possible d’accéder au belvédère de Valchevrière en voiture (l’hiver, la route devient piste de ski de fond). Le hameau se trouve à environ 500 mètre du belvédère en bas d’un chemin forestier. On peut aussi emprunter le sentier patrimonial pour descendre au village : il est plus joli mais aussi plus raide et il y a un gué à traverser.


Villard de Lans – Vercors – Isère
Février 2026

[Bretagne] une journée à Saint Malo

Cela faisait longtemps que je n’étais pas retournée à Saint Malo, alors que j’y ai passé une partie de mes vacances depuis mon enfance jusqu’à ma vie d’adulte (mes grands-parents étaient malouins). Je pense que la dernière fois que j’y étais allée, c’était en hiver, pendant les vacances de Noël 2019 pour une promenade intra-muros. Nous y sommes donc allées toute une journée avec Melle 3e.


Pique-niquer face à la mer

Alors que nous sommes arrivées en fin de matinée, notre idée était de nous acheter à manger et de pique-niquer au bord de la mer. Nous n’avions pas spécialement prévu de nous diriger vers Saint Servan et avions commencé par vouloir nous arrêter vers Paramé ou Courtoisville mais le manque de stationnement disponible nous a conduit à changer d’idée. Nous avons finalement trouvé une place pour laisser la voiture au-dessus de la Tour Solidor.

Après avoir acheté de quoi pique-niquer, nous nous sommes installées sur un banc sur la digue qui longe l’anse des Bas Sablons. De là, la balade à faire était toute trouvée : Aleth nous tendait les bras !

La vue depuis notre place de pique-nique était plutôt jolie…

Faire le tour de la Cité d’Aleth

La promenade de la Cité d’Aleth fait partie de mes préférées quand je vais sur Saint Malo. Déjà, elle me rappelle des souvenirs d’enfance, de dimanches d’hiver en famille où nous y allions avec mes parents et mes grands-parents et terminions la sortie par un chocolat chaud dans un café sur le port Solidor. Ensuite, même sans y avoir des souvenirs d’enfance, il est difficile de ne pas l’apprécier : les points de vue sont variés et somptueux !

Nous sommes parties du port Solidor, où nous avons regardé les bateaux se mirer dans l’eau avant d’aller crapahuter dans les rochers au pied de la Tour. Après avoir contourné l’anse Saint Père, nous avons commencé à monter vers la pointe d’Aleth.

Le panorama sur Dinard se déploie devant nous, de la Vicomté jusqu’à la pointe du Moulinet. Nous repérons de loin quelques jolies villas dinardaises. Nous cherchons des yeux les bus de mer qui font la navette entre la Cité Corsaire et la Perle de la Côte d’Emeraude. Au loin, la silhouette du Cap Fréhel se devine.

Nous arrivons assez vite au niveau du bunker. En effet, durant la 2e guerre mondiale, l’armée allemande avait intégré une partie des anciennes défenses Vauban de Saint Malo dans le Mur de l’Atlantique. Le fort d’Aleth avait alors subi des aménagements, le transformant en bunker. Celui-ci abritait un poste de commandement et plusieurs cloches de défense avaient été construites sur le pourtour de la pointe d’Aleth. Le blockhaus principal abrite un musée, que nous n’irons pas voir cette fois, mais nous prenons quand même le temps de jeter un œil dans la cour du fort.

Puis, nous reprenons notre balade le long du sentier côtier. A cet endroit, il est bordé de pins qui lui donnent une allure nettement plus méditerranéenne. A travers les arbres, nous apercevons les différentes îles de Saint Malo.

Enfin, nous contournons la pointe et nous dominons le port des Sablons, faisant face aux murs de la vieille ville de Saint Malo. Nous approchons de la fin de notre tour. Mais, nous ne manquons pas de nous arrêter au niveau des cloches de défense installées par l’armée allemande. Elles sont marquées des impacts des obus qui leur sont tombées dessus, témoins de la violence de ces journées d’août 1944 au moment de la libération de Saint Malo. Mais aujourd’hui, elles ont trouvé un autre usage et servent de blocs d’escalade (d’ailleurs, Melle 3e n’a pas manqué d’en gagner le sommet, tout comme je l’ai fait des dizaines de fois avant elle…).

Le calme du port Solidor à marée haute
Au pied de la Tour Solidor, surveillant l’estuaire de la Rance, la réplique de la croix plantée par Jacques Cartier lorsqu’il a débarqué au Canada
Tout au long du chemin autour d’Aleth, admirer la vue….
Sous le fort, le sentier prend des airs méditerranéens
Face à nous, la pointe du Moulinet, puis la pointe de la Malouine (où on aperçoit une villa) et au fond la silhouette du Cap Fréhel
Le Grand Bé, la Cité Corsaire et son port, abrité par le môle des Noires
Stigmates des combats pour la libération de Saint Malo en août 1944….
… devenus aire de jeux…

Retourner visiter le grand aquarium

Alors que nous partions d’Aleth vers les bords de la Rance pour continuer à nous promener, nous avons croisé les panneaux indiquant la direction du Grand Aquarium. Nous y allions régulièrement quand les enfants étaient petits, généralement en hiver. Cela faisait une bonne dizaine d’années que nous n’y étions pas allés et Melle 3e a eu envie de retourner sur les pas de ses souvenirs d’enfance.

En arrivant sur le parking, je me suis rappelé pourquoi nous y allions préférentiellement en hiver : ce n’était pas juste une question de météo mais surtout une histoire de fréquentation du site ! Vers 15.00, le parking était en effet complet. Nous avons malgré tout eu la chance de voir assez vite une famille regagner son véhicule pour partir. Mais au vu du nombre de voitures qui tournaient dans les allées, tout le monde n’a pas eu cette chance… Nous n’étions toutefois pas au bout de nos peines car il y avait encore un bon moment de queue pour arriver à la caisse (mais après nos séjours au Puy du Fou et à Disneyland, ce n’était pas un peu d’attente qui allait nous effrayer ! ). Nous n’étions toutefois pas au bout de nos peines !

En effet, à l’intérieur de l’aquarium, il y avait également foule, et approcher des vitres des bassins dans les premières salles relevait de la gageure. Il était par ailleurs assez compliqué de rester devant un aquarium pour chercher à identifier les différents poissons qui y logeaient sans se faire bousculer.

Nous avons cependant eu l’impression au fil de la visite que la foule se diluait. Malgré tout, nous n’avons pas vraiment profité d’une immersion dans le silence du monde marin (impression que nous avions régulièrement eue lors de nos précédentes visites) tant le bruit ambiant était intense.

Après un passage par le bassin tactile, où cette fois, Melle 3e a pu toucher les poissons sans se faire mordre (elle avait été mordue au doigt par un bar alors qu’elle avait 4 ou 5 ans… c’est visiblement extrêmement rare), nous avons pris la direction des attractions. Si nous connaissions (et apprécions toujours) le nautibus qui emmène le visiter en « sous-marin » pour un voyage au milieu des poissons, nous avons découvert l’abyssal descender. Et il faut bien dire que cette 2e attraction ne mérite pas le temps d’attente qu’il y avait pour y accéder ce jour-là… Ni vraiment impressionnante, ni réellement immersive par rapport à d’autres attractions de même style que nous avions déjà pu faire (à la Cité de la Mer à Cherbourg, à Vulcania, au Volcan de Lemptégy… ), nous n’avons pas du tout accroché.

Au final, nous sommes reparties avec un avis très mitigé sur l’ensemble du site, sans doute en partie lié à l’affluence de ce jour-là. Le Grand Aquarium est un lieu de loisir, à catégoriser plutôt comme parc à thème que comme équipement de découverte scientifique (contrairement à Océanopolis à Brest par exemple). Et je crois que nous n’y retournerons pas de sitôt !

Je n’ai pris que quelques photos, et aucune des aquariums : trop de monde, trop de bousculades pour pouvoir prendre le temps de faire ses réglages et prendre des photos dans cet environnement à faible luminosité….

(*) Si vous souhaitez des renseignements pratiques sur la visite, vous trouverez les informations dont vous avez besoin sur le site internet du Grand Aquarium de Saint Malo


Après cela, l’après-midi touchait à sa fin et il était pour nous temps de rentrer. Mais si vous avez plus de temps sur Saint Malo, vous pouvez entre autres (toutes ces idées sont testées et approuvées !) :

  • Aller marcher sur la digue entre Paramé et Saint Malo, puis continuer sur le Sillon jusqu’à la ville intramuros
  • Faire un tour de murs
  • Aller vous promener autour de la pointe de la Varde
  • Visiter le site des Rochers Sculptés à Rothéneuf
  • Profiter d’une des nombreuses plages
  • Aller au marché le matin pour faire le plein de bons produits locaux et de poissons fraichement pêchés (il y a un marché chaque matin de la semaine dans différents quartiers et où vous retrouverez en grande partie les mêmes commerçants), et y manger une crêpe ou une galette-saucisse
  • Passer voir les bateaux sur le port, en particulier autour du bassin Duguay-Trouin
  • Découvrir le cimetière de bateaux à Quelmer, le long de la Rance
  • Prendre le bus de mer pour vous rendre à Dinard

Saint Malo – Ille-et-Vilaine – août 2022

[petits moments] entre Bretagne et Normandie – juillet 2021

Je viens de passer deux semaines de vacances en Bretagne, à deux pas de la Normandie, dans la maison de mon enfance… Au programme : des randonnées, des moments en famille, de la culture, du soleil, et plein de jolis souvenirs…
Avant l’arrivée des articles détaillés (dont je vous mettrai la liste à la fin de ce billet), voici donc quelques instantanés.

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METTRE LES PIEDS DANS L’EAU

Cancale – Ille-et-Vilaine

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MANGER DES GLACES

Ananas & gingembre – sur le port de Cancale – Ille-et-Vilaine

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ADMIRER LES HORTENSIAS

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PRENDRE UN GOUTER CHEZ PICORETTE

Coulant au chocolat et thé glacé

(*) Picorette, 24 rue Saint Sauveur, 50400 Granville

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DÉCOUVRIR DU STREET ART

Rodéomar – Granville – Manche

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DINER AU RESTAURANT

Tartare Huître & Bar / Saint Pierre cuit sur le dos

(*) Le Point G, route de Saint Malo, 35120 Saint Broladre

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CHERCHER LES PAPILLONS

Falaises de Carolles – Manche

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OBSERVER LES DAIMS (et acheter des caramels à la ferme)

(*) Ferme des Cara-Meuh, 11 route de Saint Léonard, 50300 Vains

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CUEILLIR UN BOUQUET DE LAVANDE DE MER (pour le faire sécher ensuite)

Pointe du Grouin du Sud – Manche

(*) ATTENTION : la lavande de mer est une espèce réglementée La cueillette n’est pas autorisée partout et nécessite de se renseigner au préalable.

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JOUER AVEC LES MOTS

Dinan – Côtes d’Armor

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ALLER VOIR AILLEURS….

Magasin de souvenirs – Dinan – Côtes d’Armor

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FAIRE LE Marché

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REGARDER LE SOLEIL SE COUCHER

Mont Saint Michel – Manche

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ÉCOUTER LA CONVERSATION DES GOÉLANDS

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VISITER DES LIEUX DE Mémoire du débarquement

Sainte Mère Eglise – Manche
Simulateur de vol – D Day Experience
reconstitution d’une scène de rue photographiée en juin 1944 à Carentan – D Day Experience

(*) D Day Experience – Dead Man’s Corner Museum à Saint Côme du Mont (Manche) est un musée présentant une très grande collection d’objets allemands et américains autour de la bataille de Carentan et en particulier des évènements ayant eu lieu au Dead Man’s Corner, dans la ferme même où la musée a pris place. Il propose aussi une expérience de simulation de vol au dessus de la Manche dans un avion de transport de parachutistes le jour du débarquement. L’ancien musée du Dead Man’s Corner était déjà parmi les plus intéressants que j’avais visité. Cette nouvelle version est encore plus intéressante !

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SE RESSOURCER FACE à LA MER

Carteret – Manche

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DÉGUSTER UNE PÂTISSERIE CHEZ GRAIN DE VANILLE

Pavlova & Café à la poudre Kawa

(*) Grain de Vanille, 12 place de la Victoire, 35 Cancale

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Liste des articles relatifs à ce séjour entre Bretagne et Normandie :