Le thème Plein Air de cette semaine dans le projet 52 veut nous emmener dehors. Vous le savez sans doute déjà : je passe beaucoup de mon temps libre en plein air, en particulier en randonnée. Depuis le début de l’année, je vais aussi nager plusieurs fois par semaine, la plupart du temps dans une piscine extérieure (oui, même l’hiver… surtout l’hiver en fait : la sensation de nager dans l’eau tempérée alors qu’il gèle presque dehors ou qu’il pleut est fantastique). Mais comme je ne suis pas à un défi près, j’ai décidé de relever celui qui m’a été lancé à la rentrée par deux collègues : courir un 10 km.
J’ai donc commencé à m’entrainer à la course à pied, sur route. Je ne sais pas si la route est un bon choix mais ça m’a semblé plus simple pour commencer que d’aller faire du trail sur les sentiers. Il en ressort deux choses. D’une part courir, c’est carrément addictif (et avec un objectif en ligne de mire, c’est sans doute pire). D’autre part, je risque de finir par me laisser tenter par le trail quand même, parce que la route je ne trouve pas ça très fun.
Et ce défi alors ? J’avais un plan très solide pour le réussir avant la fin 2026. Mais ça, c’était avant la blessure au genou : un mauvais appui et malheureusement une entorse à la clé. Mon plan est donc à l’arrêt pour quelques semaines. Puis, il faudra reprendre doucement. Ca m’embête car j’avais bien progressé et que je vais forcément perdre un peu durant ces semaines d’arrêt. Mais, pour une fois, je vais essayer d’être raisonnable, surtout si je veux en plus de réussir ce défi début 2027, pouvoir profiter des randonnées d’hiver. En attendant, je suis un peu privée de plein air, et ça m’enquiquine pas mal (heureusement qu’il me reste la piscine quand même).
Ce jour-là, j’avais couru plus de 5 km…
Pour découvrir ce que les autres participants font en plein air, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
A noter : Je passe la journée avec des copains et je n’aurai pas beaucoup de temps disponible. Je ne sais pas à quel moment du week-end je passerai valider les commentaires qui seraient en modération, mais je le ferai le plus rapidement possible.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à jeter un œil vers le bas. Je dois avouer que j’ai eu un peu de mal à l’illustrer. Il faut dire aussi que la semaine a été un peu compliquée : beaucoup de travail et une très gênante entorse au genou ne m’ont pas laissé de répit. Mon interprétation risque donc de sembler un peu tordue.
J’ai choisi une photo prise samedi dernier à la salle d’escalade. J’y suis allée avec Mr 1er et Mr 2e pour partager avec eux cette activité qu’ils apprécient particulièrement (ils grimpent plusieurs fois par semaine, surtout Mr 1er). Je crois que la dernière fois que j’avais fait de l’escalade remonte à ma période étudiante. J’étais contente de réussir à enchainer quelques prises, même si, souffrant déjà de mon genou, je n’ai pas pu forcer cette fois (il faudra donc qu’on y retourne).
Mais pourquoi ce choix pour illustrer « vers le bas » ? Tout simplement, parce qu’une fois en haut de la voie, il faut désescalader pour revenir vers le bas !
Salle d’escalade The Roof Vercors – Bourg de Péage – Drôme octobre 2026
Pour découvrir ce que les autres participants ont trouvé vers le bas, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Le thème Avenir imposé dans le projet 52 cette semaine est sans doute l’un des plus difficiles de l’année. J’ai eu un peu de mal à trouver un angle d’approche. Je me suis en particulier demandé ce que cette idée d’avenir pouvait bien représenter, si je devais envisager une avenir proche ou lointain, personnel ou plus global… et puis surtout comment mettre cela en image. Avec cette contrainte supplémentaire qu’on ne peut pas voir l’avenir et que la photo aura forcément été prise dans le passé. Mon choix sera donc un peu (beaucoup ?) tiré par les cheveux.
Cette photo a été prise très rapidement il y a 8 jours. Ce vendredi soir-là, après le travail, avec un ami, nous avons filé vers La Garde Adhémar pour nous lancer dans une randonnée nocturne : 10 km sur les sentiers à la frontale, 2 heures à discuter tout en avançant d’un bon pas. Nous avons passé une soirée fabuleuse. J’étais heureuse d’avoir tenu le rythme, d’avoir pu profiter de ces moments et de les avoir partagés. Et le lien avec l’avenir ? C’est tout simple : ça m’a donné envie d’aller encore plus loin, de refaire ce genre d’expérience sur de plus longues distances ou avec un rythme encore plus soutenu. Bref, ça m’a motivée pour plein d’autres défis à l’avenir !
Ravitaillement au Val des Nymphes durant La Nuitée Lagardienne La Garde Adhémar – Drôme – 18 septembre 2026
(*) La Nuitée Lagardienne est un évènement réunissant vététistes et marcheurs sur différents parcours (15 et 25 km pour les VTT / 10 km à pied). Le ravitaillement est commun pour l’ensemble des parcours. A l’arrivée, un repas est partagé par tous.
Pour découvrir comment les autres participants envisagent l’avenir, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Après plusieurs années dans la vallée de l’Arve, Mr 2e a emménagé il y a quelques mois à Annecy. Nous avons eu un peu de mal à caler nos agendas respectifs pour trouver un week-end où ni l’un ni l’autre n’avions quelque chose de prévu. C’est finalement fin février que je suis allée lui rendre visite. Il en a profité pour me faire découvrir ses endroits favoris : boutiques, points de vue, balades. A mon tour, je vous propose quelques idées pour passer un week-end agréable à Annecy.
Vue sur le lac d’Annecy
Une promenade en ville
J’avais déjà plusieurs fois eu l’occasion de me balader dans les rues d’Annecy. C’était cependant la première fois que je le faisais en hiver. Force est de constater qu’il y a moins de monde qu’aux beaux jours (et pourtant, nous étions en pleine période de vacances scolaires et de chassé-croisé vers les stations de ski des Alpes). Nous avons zig-zagué dans les petites rues, nous laissant guider par le hasard et les petits coins que Mr 2e voulait me montrer (tous ne sont pas touristiquement intéressants, mais c’était en lien avec des anecdotes personnelles qu’il m’avait racontées).
Dans le centre d’Annecy, le long du Thiou et dans les ruelles anciennes
Annecy est parcourue de canaux et comme il faisait beau ce jour-là, c’était très agréable. Nous avons ainsi profité d’une terrasse de café juste au bord du Thiou pour une pause en milieu d’après-midi. Après un hiver riche en pluie et alors que la douceur des températures faisait fondre la neige des sommets, le courant était fort dans la petite rivière.
Faire une pause au soleil au bord du Thiou
Une balade au bord du lac
Le premier jour, j’étais arrivée un peu plus tard que ce que j’avais prévu en raison de bouchons sur la route (initialement, je devais venir en train mais un éboulement bloquait la circulation des TER entre Valence et Grenoble). Aussi, nous avions directement commencé par une très bonne fondue savoyarde dans une brasserie. Après cela, une balade digestive était de mise. Nous sommes donc partis le long du lac, en passant par le jardin de l’Europe, le pont des Amours, et le Pâquier. Nous avons continué jusqu’au niveau du port, profitant des vues sur les montagnes environnantes tout en discutant.
Tout au long du lac d’Annecy, les points de vue sur les montagnes sont fantastiquesFace à l’Impérial Palace, point d’arrivée de notre baladeLe Pâquier, le lac et les montagnes, une vue typique d’Annecy
Une visite au château
Après avoir de nouveau flâné dans les petites rues du centre ville, nous sommes montés jusqu’au château. Comme il était ouvert, nous avons décidé d’y faire un tour. Le château d’Annecy a été construit par phases successives entre le XIIIe et le XVIIe siècle. Au XIXe siècle, c’est une caserne et il s’en faut de peu que des travaux d’aménagements ne viennent détruire les plafonds anciens. Devenu propriété de la ville, il a été progressivement transformé en musée à partir des années 1950. Actuellement, il est de nouveau en travaux pour un réagencement complet du parcours muséographiques. Certaines salles sont donc inaccessibles et nous n’avons pu en voir qu’une partie. Les salles que nous avons vues s’articulaient autour de la représentation des paysages alpins et de la nature, avec une bonne part d’art contemporain.
Dans la cour du château d’AnnecyLes paysages alpins inspirent les artistes depuis longtemps
Une randonnée sur les pentes du Semnoz
Le dimanche matin, nous voulions aller au sommet du Semnoz, encore enneigé pour y faire une balade. Le soleil brillait et nous n’étions clairement pas les seuls à avoir eu cette idée. Les bouchons dans la montée laissaient présager un parking complet en haut, aussi nous avons décidé de faire demi-tour et de nous arrêter pour une petite randonnée dans la forêt. Mr 2e connait assez bien maintenant le secteur, où il va assez souvent. Aussi, je l’ai suivi sans vraiment prêter attention à l’itinéraire. En fin d’hiver, la forêt est encore très lumineuse et c’est à peine si on devinait l’approche du printemps. Nous avons suivi des sentiers jusqu’à arriver à un point de vue sur le lac que l’on devinait à travers les arbres. J’ai vraiment apprécié cette parenthèse forestière à deux pas de la ville.
Au départ, nous avons suivi une route forestièreDepuis la forêt des pentes du Semnoz, on devine les sommets de l’autre côté du lac d’Annecy à travers les arbres encore dépourvus de feuilles.
Un tour dans les montagnes
Difficile de venir à Annecy et de faire l’impasse sur les montagnes. Elles entourent la ville et le lac. Et en fin d’hiver, les sommets enneigés donnent envie d’aller y faire un tour. Comme nous n’avions pas pu monter au Semnoz le dimanche matin, nous sommes partis du côté des Aravis le dimanche après-midi. Nous avons emprunté la route qui monte de Veyrier du Lac vers Alex puis Thônes. Tout au long du trajet, j’ai été subjuguée par les paysages (et pour une fois que je ne conduisais pas, je pouvais encore plus en profiter). Nous avons fait un premier arrêt dans le petit village d’Alex, puis nous avons repris la route vers Thônes où nous avons fait une belle promenade en montant jusqu’au château.
vue sur les montagnes depuis le village d’AlexLes pentes du massif des Aravis sont encore bien enneigéesBalade dans le village de Thônes
Une soirée à la patinoire
Je dois avouer que le choix de la date de mon week-end à Annecy, en plus de nos contraintes d’agendas respectifs, avait été choisie parce que le samedi soir, le match de hockey opposait les Chevaliers du Lac d’Annecy aux Lynx de Valence. Comme Mr 2e et moi-même souhaitions retourner voir un match ensemble, l’occasion était trop belle pour la manquer. Nous avons donc passé la soirée à la patinoire dans les gradins à encourager les Lynx (et je peux vous dire qu’il y avait assez peu de spectateurs pour les valentinois). La patinoire d’Annecy est beaucoup plus grande que celle de Valence (environ 1500 places à Annecy contre – de mémoire – environ 400 à Valence). Par contre, nous y avons trouvé l’ambiance dans les gradins plus « molle ». Mais aller voir un match de hockey reste une chouette activité à partager !
Sur la glace, les chevaliers du lac vs les Lynx
Annecy – Haute-Savoie – février 2026
Informations pratiques
Pour manger des spécialités savoyardes, direction la Brasserie Savoyarde, quai Perrière à Annecy. Le service y est continu et efficace, les tarifs corrects, et la fondue était vraiment bonne et généreuse.
Le lac est bordé de voies douces, il est donc facile de s’y promener à pied (ou à vélo). La balade que nous avons faite du quai Perrière à l’Impérial Palace en passant par les jardins fait environ 2 km aller.
Le château-musée d’Annecy reste ouvert pendant les travaux actuellement en cours avec un parcours de visite restreint (et un tarif réduit). Les informations pratiques sont à retrouver sur le site internet des musées d’Annecy.
Sur le Semnoz et tout autour du lac, vous pourrez trouver de nombreux sentiers de randonnée, parfois même aux portes de la ville. Le site de l’office de tourisme référence beaucoup de balades plus ou moins engagées.
Thônes est la capitale du reblochon fermier. Il était donc impensable de repartir sans avoir fait quelques emplettes. La coopérative de producteurs Le Farto est très réputée. Nous y avons acheté des reblochons excellents et à un prix plus que raisonnable. J’avais aussi pris un morceau de tomme de Savoie, qui ne m’a pas déçue non plus.
Le programme des matchs des Chevaliers du Lac, l’équipe de hockey d’Annecy, est disponible sur leurs réseaux sociaux.
Pour d’autres idées à Annecy et dans les environs, vous pouvez aller voir les articles que j’avais écrit suite à un précédent séjour :
Aller voir du sport au bord du terrain, c’est une expérience que j’avais envie de revivre après avoir applaudi les Lynx de Valence au hockey sur glace ou encouragé les cavaliers en bord de carrière. Aussi quand le Valence Romans Drôme Rugby m’a proposé de passer une soirée au stade vendredi dernier lors de la rencontre avec Aurillac, je n’ai pas hésité un instant. Venez, je vous emmène au cœur du stade des Damiers.
pendant le match entre le VRDR et Aurillac
Des moments de convivialité
Le VRDR (Valence Romans Drôme Rugby) évolue en Pro D2 et joue au stade Pompidou à Valence. Vendredi dernier, le coup d’envoi était donné à 19.30 et le stade ouvrait ses portes à 17.30. Arriver tôt, c’est l’occasion de profiter d’un avant match hyper convivial. Déjà, il y a plusieurs food-trucks où l’on peut acheter de quoi manger, et une aire de restauration en plein air avec tables et chaises pour s’installer. Mais, le plus sympa, c’est d’aller à la Bodega des Damiers (les joueurs du VRDR sont appelés les Damiers en raison de leur maillot.. à damiers). Si on a pensé à réserver, on peut profiter d’une offre couplée planche de charcuterie et fromage plus boissons et place en tribune pour le match (minimum 2 personnes). C’est ce que nous avons pu tester avec les copains présents ce soir-là aussi. La planche est copieuse, et à base de produits savoureux. Si on n’a pas pensé à réserver une planche, il est possible d’acheter une boisson : bière, vin (l’un et l’autre à consommer avec modération) ou soft. Les discussions entre passionnés vont vite bon train.
A l’approche du match, il est bien sûr possible d’emporter son verre en tribune ou en gradins (ils sont en plastique et consignés). La Bodega des Damiers reste ouverte tout au long du match et même après pour une troisième mi-temps en musique. Clairement, la Bodega, c’est the place to be avant et après le match.
Attention : aucun paiement en espèces n’est possible, ni à la Bodega ni aux food-trucks. Les cartes bancaires sont acceptées mais on peut aussi utiliser une carte cashless rechargeable au stand dédié. C’est vraiment pratique et cela limite les temps d’attente et les problèmes de manipulation d’espèces et de rendu de monnaie.
Aux premières loges pour l’échauffement
Une demi-heure avant le coup d’envoi, c’est l’échauffement des joueurs sur le terrain. Nous avons eu la chance de pouvoir accéder au bord de la pelouse pour voir de près les joueurs du VRDR. Je dois avouer qu’entrer à l’intérieur du stade complètement éclairé et entouré de gradins qui se remplissent est très impressionnant. Depuis le bord du terrain, il est aussi impossible de manquer la puissance des joueurs. Je crois que de toute la soirée, c’est le moment que j’ai préféré.
Attention : l’accès au bord de la pelouse n’est pas autorisé au public. Il faut une accréditation spéciale.
Un stade plein pour un match à enjeu
Après cela, nous avons pris place dans la tribune Elie Cestier pour assister au match. Et nous n’étions pas seuls : il y avait vendredi soir presque 6500 spectateurs pour la rencontre avec Aurillac. En effet, ce match était important pour le Valence Romans Drôme Rugby qui était avant classé avant-dernier de Pro D2 alors que la saison se termine bientôt. Quant à Aurillac, ils avaient juste un point d’avance sur le VRDR. Autant dire qu’une victoire était attendue pour augmenter les chances de maintien en Pro D2 du VRDR, et que le public était au rendez-vous. Il y a 3 catégories de place autour du stade Pompidou : la tribune couverte (où nous étions), les gradins qui font face à la tribune et où se trouve le club de supporters Le 16e Damier, et le virage sud qui ouvre uniquement si les gradins sont complets. Vendredi soir, tout était donc rempli.
L’entrée des joueurs sur la pelouse
Je connaissais un peu les règles du rugby pour en avoir plusieurs fois regardé à la télé, généralement pour le tournoi des cinq six nations. Je n’avais cependant jamais assisté à un match « en vrai ». L’ambiance était très chouette avec beaucoup de supporters très investis, y compris dans les tribunes. Les Damiers ont donc été largement encouragés tout au long du match et les actions suivies avec passion. Chaque essai du VRDR a été largement applaudi. Et l’équipe a été à la hauteur des attentes avec une très belle victoire 41 à 14 !
Ce que j’ai pensé de ma soirée au match de rugby
J’ai beaucoup aimé l’ambiance, que ce soit avant, pendant ou après le match. C’était convivial, et familial. Il y avait des enfants, même des tous petits et les poussettes sont admises en bas de la tribune. Les gens échangent, discutent. C’est vraiment très bon enfant. La Bodega permet d’attendre et de prolonger le match à l’abri. Même s’il y a un peu d’attente pour accéder au bar, ça va assez vite car le service est globalement efficace et les gens courtois, donc pas de bousculade ou de personnes qui jouent des coudes pour passer devant tout le monde.
Le petit camion téléguidé qui apporte le plot pour le tir des pénalités ou de transformation d’un essai m’a beaucoup amusée.
Concernant le match, je dois avouer que le rugby n’est pas mon sport préféré. Et je crois que j’ai compris pourquoi vendredi soir. En effet, la taille du terrain et les règles du jeu font que c’est un sport de puissance relativement lent. Les grandes courses pour traverser le terrain ballon en main afin de marquer un essai sont finalement assez rares. Or, personnellement, j’apprécie les sports plus rapides ou intenses (et pour ça, je préfère donc le hockey sur glace ou le saut d’obstacles en équitation). Il n’en reste pas moins que c’était une belle expérience et une excellente soirée.
Match VRDR / Aurillac – Stade Pompidou – Valence – Drôme 7 mars 2025
Si vous aussi, vous souhaitez vivre une soirée de match au stade Pompidou avec le VRDR, je vous invite à aller consulter le site internet du club où vous trouverez les informations sur les prochains matchs ainsi qu’une billetterie en ligne.
(*) Cette soirée était une collaboration commerciale non rémunérée. J’ai en effet été invitée par le VRDR pour la soirée complète : apéritif à la Bodega, boissons et nourriture aux food-trucks et à la buvette, match en tribune. Je les en remercie d’ailleurs vivement car cela m’a permis de vivre une expérience qui était sur ma liste d’envies. Il s’agissait d’un instameet avec d’autres influenceurs locaux..Si vous voulez voir à quoi cela ressemblait en version moins statique, vous pouvez retrouver un réel sur mon compte Instagram.
Pour le thème, « c’est plié » de cette semaine du projet 52, j’avais d’abord pensé à un origami. Mais, si vous vous souvenez, je n’ai aucune aptitude à plier le papier (même avec un tuto pas à pas, j’arrive à me tromper, y compris pour un simple bateau en papier) et j’avais dû faire appel aux compétences de Melle 3e déjà une fois. Il me fallait donc trouver une autre idée. J’ai mentalement passé en revue quelques autres options : le linge (mais mes étagères ne sont pas assez bien ordonnées pour cela), mes cartes de rando usées (alors que je les oublie chaque fois à la maison ou presque), le sens figuré de cette expression (dont je n’avais absolument aucune idée de comment le mettre en image)…
Puis, je me suis souvenue d’une soirée passée à la patinoire fin octobre. Nous étions allés voir le match de hockey opposant les Lynx de Valence aux Belugas de Toulouse. A l’entrée de la « tanière », chaque spectateur recevait une feuille cartonnée et pré pliée. Une fois mise en éventail, cela donnait un objet très pratique pour faire du bruit et encourager « notre » équipe sans se faire mal aux mains !
Pour voir ce que les autres participants ont plié, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Pour ce thème « ça glisse ! » du projet 52, je ne me suis pas trop posé de questions. En effet, la semaine a été extrêmement chargée entre des travaux à la maison, deux jours de déplacement professionnel, la révision de la voiture, et quelques préparatifs pour les fêtes de fin d’année (à noter : tout n’aurait pas dû tomber en même temps mais certains évènements se sont précipités…). Aussi, je n’ai pas eu le temps de faire une photo spécialement pour cette semaine.
Je me suis donc tournée vers mes archives du mois dernier. Avec Mr 1er, nous étions allés à la patinoire de Valence pour voir un match de hockey dont nous gardons un bon souvenir. Et logiquement, sur la glace, ça glissait !
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Pour voir ce qui fait glisser les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….
Voilà plusieurs années que nous ne pouvions pas aller au jumping de Valence pour des raisons de contraintes personnelles et autres impératifs de dates. Cette année, nous n’avions pas un gros créneau disponible mais avec Melle 3e, il n’était pas question de le laisser passer !
Ce matin, nous avons donc pris la route du Haras des Grillons en Drôme des Collines pour assister à une épreuve de CSI 3*. Pendant plus d’1h30, nous avons donc admiré les couples cavalier/cheval sauter les barres à 1,50 m….
Comme je ne suis pas assez bien organisée, je n’ai pas repéré quel cavalier figure sur quelle photo…
Prix Hubside / CSI 3* – Jumping de Valence – 1er septembre 2019