[projet 52-2021] semaine 8 – boisson chaude

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas eu le temps de faire une photo cette semaine pour le thème boisson chaude, entre le travail et une entorse assez conséquente.

Pourtant, ce thème se prêtait bien à une jolie photo : du latte art sur une écume de lait, de la chantilly fondant doucement sur le bord d’une tasse, le café qui se mélange au lait dans un verre, une fleur de thé qui s’épanouit, un reflet dans une tasse de café, des mini-marshmallows sur un chocolat chaud…. Ce ne sont vraiment pas les idées que me faisaient défaut !

Quand j’ai dû me résoudre à utiliser une photo de mes archives, j’ai immédiatement su laquelle j’allais utiliser. On m’a servi ce café sur une terrasse de Lübeck en Allemagne en 2008 et j’avais été marquée par la façon dont il était servi avec sa petite cafetière. (Quelques jours avant, c’était un litre de café à partager qui nous avait été servi à Odense au Danemark, c’était pittoresque aussi mais je n’avais pas pris le temps de prendre une photo…)

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Pour voir les boissons chaudes des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible.

[Drôme] quand j’ai découvert Valence et ses environs… il y a 10 ans !

Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).

Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.

Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …

Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).

Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !

Ceci est ma toute première photo de Valence, prise un lundi matin vers 9.00 alors que le mistral soufflait sur les boulevards déserts… Et c’est là que j’ai commencé à tomber sous le charme de la ville !
Les halles de la place Saint Jean à Valence.. coup de cœur immédiat !
Vue sur les Monts du Matin… Je suis toujours captivée par le Vercors qui s’élève d’un coup ou presque !
Châteaudouble, village au pied du Vercors

Au col des Limouches, trouver la neige !
Dans les rues de Romans… J’ai appris à apprécier la ville plus tard : il y avait trop de travaux partout lors de notre passage pour qu’elle soit vraiment attirante !
Pourtant, nous avions découvert de jolies petites ruelles
Jacquemart avant qu’il n’aille se refaire un beauté !

Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011

[Ardèche] au milieu des chênes verts de Crussol

Un dimanche de grand ciel bleu, alors que nous avions à faire sur Valence en fin d’après-midi avec Mr 1er, nous sommes partis prendre un peu de hauteur sur la montagne de Crussol. Comme souvent lorsqu’il fait beau en hiver, il y avait foule au pied du château. Aussi, nous avons choisi de nous enfoncer dans la forêt de chênes verts.

Nous avons suivi le premier chemin qui s’est présenté, puis nous avons bifurqué d’un chemin à l’autre au petit bonheur la chance, nous assurant seulement d’une direction générale. L’idée était en effet de faire une boucle plutôt qu’un aller-retour.

Le sous-bois porte encore les stigmates des fortes chutes de neige de novembre 2018. De nombreux arbres avaient été déracinés. Certains troncs barrent encore parfois notre chemin. Nous progressons en montée et s’il n’est pas vraiment possible d’apercevoir le château depuis le couvert des arbres, nous savons que nous sommes en train de le dépasser.

Effectivement, un peu plus haut, nous débouchons hors de la forêt, quasiment sur la crête de la montagne de Crussol. La vue est à couper le souffle. A nos pieds, le Rhône ondule en un large ruban que remonte une péniche. Au-delà, le panorama s’étend jusqu’au Vercors dont on devine les sommets enneigés. Nous nous amusons à repérer différent lieux connus : la tour de Barcelonne, le village de Chabeuil, les Trois Becs, ….

Compte-tenu de l’heure, il est temps pour nous de redescendre. Nous choisissons d’éviter de passer par les ruines du château et prenons une sente sur notre droite qui file assez droit le long de la pente dans les prairies sèches. Un peu plus bas, nous nous retrouvons face sur le château, pour ce qui est sans doute l’une des plus belles vues sur celui-ci.

C’est donc en admirant le château de Crussol que nous terminons cette jolie sortie, entre sous-bois et points de vue somptueux….

Vue sur les vignobles de Saint Péray
Au milieu des chênes verts, un air de forêt estivale en plein hiver…
Vue sur la plaine de Valence et le Vercors
Le ruban du Rhône
Le château de Crussol domine le paysage
Vue sur les ruines du château de Crussol
Le château semble tout proche alors qu’une combe nous sépare de lui…

Montagne de Crussol – Saint Péray – Ardèche – janvier 2021

[petits moments] sursaut hivernal

Dans la nuit de samedi à dimanche la semaine dernière, la neige a refait son apparition chez moi. Si au réveil, une partie avait déjà fondu, balayée par le vent, il restait malgré tout une petite pellicule blanche par endroits.

Je suis retournée en profiter en suivant le même trajet que la fois précédente, dans la campagne autour de chez moi. Cette fois, l’ambiance était tout à fait différente, car le printemps a commencé à s’installer dans la nature, tout doucement. Et j’ai eu l’impression que l’hiver venait nous montrer qu’il n’avait pas encore dit son dernier mot !

Les fleurs du jasmin d’hiver ont été recouvertes par la neige
Dans les bois, une fine couche de neige reste au sol
Jeunes pousses…
A travers champs…
Le vert vif des prés contraste avec le blanc de la neige et les silhouettes sombres des arbres dénudés
Toujours sur la piste des Minimoys ?
Stalactites de glace au bord des balcons…

Chabeuil – Drôme – 13 février 2021

[projet 52-2021] semaine 7 – fleurs séchées

Les fleurs séchées reviennent à la mode et on en trouve chez presque tous les fleuristes, que ce soit pour composer des bouquets ou créer des décorations. C’est après avoir vu plein de jolies photos sur les réseaux sociaux en fin d’année dernière que j’ai ajouté ce thème à la liste du projet 52.

Je pense que je me demandais à quel moment je craquerais moi aussi pour une composition de fleurs séchées à suspendre. Quoi qu’il en soit, je n’ai toujours pas craqué. Je ne peux donc pas vous montrer cela en photo !

Mais ce n’est pas très grave car des histoires de fleurs séchées, j’en ai en stock (et pas uniquement sous forme de sachets de lavande dans mes tiroirs..). Quand j’étais enfant, ma grand-mère faisait cultiver à mon grand-père des fleurs qu’elle appelait Immortelles (leur nom complet est immortelles à bractées). Rien que le nom évoquait pour moi un monde extrêmement romantique (au sens littéral) et me fascinait. A la fin de l’été, nous ne faisions des bouquets que nous faisions sécher et que l’on gardait ensuite toute l’année.

Il y avait aussi ces Lavandes de mer (des limoniums qui font partie de la famille des statices) que j’allais ramasser sur la grève de Saint Briac avec une amie. Plus tard, j’ai plusieurs fois fait sécher des fleurs d’hortensias, des branches d’eucalyptus ou des statices.

Bref, j’aime les bouquets secs depuis bien avant qu’ils soient (reviennent) à la mode…. D’ailleurs, depuis que je vis dans la Drôme, un de mes plaisirs estivaux est d’acheter un bouquet de lavande fraîche que je laisse ensuite sécher et qui décore au moins jusqu’à l’été suivant. C’est celui de l’été 2020 que j’ai donc pris en photo pour illustrer le thème de la semaine.

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Pour découvrir les fleurs séchées des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] sur les sentiers enneigés jusqu’à Château Rompu

Un samedi en tout début d’après-midi, alors que nous cherchions une idée pour aller marcher un peu pas trop loin de la maison, Mr 2e m’a rappelé qu’il ne connaissait pas Châteaudouble. Nous avons donc décidé de partir jusqu’aux ruines de Château Rompu… Et en arrivant au village de Châteaudouble, une jolie surprise nous attendait : la neige était venue saupoudrer les environs !

La montée jusqu’à Château Rompu commence au cœur du village, à deux pas de la fontaine. Très vite, le chemin s’élève entre les branches des petits chênes qui ont gardé quelques feuilles aux teintes automnales. La neige qui a blanchi le paysage apporte une petite touche de magie.

En nous enfonçant dans le bois, nous repérons plusieurs traces animales : chevreuil, sanglier, chiens…. C’est un vrai jeu de piste que nous suivons et qui nous conduit aux vestiges de l’ancien château-fort.

Nous nous faufilons le long d’un ancien pan de mur. La vue se dégage vers le col des Limouches et les piémonts du Vercors. Nous continuons jusqu’à la table d’orientation au bout du promontoire rocheux. La plaine de Valence s’étale sous nos yeux tandis que le village est blotti à nos pieds.

Après avoir longuement profité du paysage, nous repartons sur nos pas pour redescendre vers le village… et rentrer à la maison prendre une boisson chaude bien méritée !

Avancer sur les sentiers enneigés….
Rejoindre la ligne de crête au cœur de la forêt…
Arriver au pied des ruines de Château Rompu
Se faufiler entre un pan de mur et la végétation…
Jeter un oeil au paysage (et imaginer de futures sorties…)
Admirer le panorama depuis la table d’orientation…
Surplomber le village de Châteaudouble
Jouer avec le soleil sur les piémonts du Vercors

Châteaudouble – Drôme – janvier 2021

(*) Plusieurs places de stationnement sont disponibles au cœur du village, autour de l’école. Le départ de la randonnée vers Château Rompu se fait depuis la place de la mairie (où se trouve la fontaine), en empruntant la petite ruelle nommée Chemin de Château Rompu… Attention, après avoir monté le long du coteau, il faut à un moment tourner à gauche sur un sentier de crête au cœur de la forêt en partant quasiment dans la direction opposée et le balisage à la bifurcation n’est pas forcément très visible (en particulier si le petit panneau est couvert de neige !) quand on arrive du village.

[petits moments] fin de journée sépia

Samedi dernier, toute la journée a été teintée d’une couleur orangée, un peu sépia due à un vent de sirocco. Ce vent portait des particules de sables sahariens, causant cet effet visuel très impressionnant.

Au moment où le soleil déclinait (juste avant le couvre-feu), je suis allée faire quelques dernières photos alors que la pluie arrivait, signifiant la fin du phénomène.

Montvendre – Drôme – 6 février 2021

[projet 52-2021] semaine 6 – tôt ou tard

Quand j’ai mis ce thème sur la liste, j’ai vraiment pensé à prendre quelque chose en photo très tôt le matin ou très tard le soir. Mais comment faire comprendre qu’il est très tôt ou très tard ? Finalement, la nuit ne tombe pas si tard que cela et le jour ne se lève pas si tôt…

Je me suis alors demandée quel était ce moment où il était à la fois très tard et très tôt, ce moment où on va se coucher sans trop savoir si c’est encore le soir ou déjà le matin (que ce soit après avoir passé un bon moment partagé, avoir veillé trop tard avec un bon livre ou avoir regardé trop longtemps une série…). Je me suis surtout attaché à ce que l’on ressent à ce moment-là : une sorte de demi-sommeil, de brouillard qui rend les contours un peu flous…

Ce soir-là (ou était-ce un matin ?), le brouillard nimbait le village et floutait les contours des maisons…

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Pour voir comment les autres participants se comportent tôt ou tard, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] balade d’hiver à La Baume Cornillane

En janvier, après quelques journées très froides, je suis de nouveau allée à la cascade du Rif à La Baume Cornillane. Le chemin d’accès était gelé, et finalement bien moins glissant que lors de mon précédent passage.

Arrivée au pied de la cascade, j’ai trouvé, comme je m’y attendais, quelques stalactites de glace qui ajoutaient une touche de féérie. Après un long moment à observer le ballet de l’eau qui tombe dans cet environnement glacé, j’ai eu envie d’aller voir le haut de la cascade.

Je suis donc partie en direction de la grotte de la Dame d’où j’ai jeté un coup d’oeil au château des Cornillans à travers les branches, puis j’ai contourné le rocher où se trouve la grotte pour monter à l’arrière de celui-ci. Un petit sentier, pas toujours bien marqué et parfois envahi par la végétation, permet d’accéder au ruisseau qui se déverse dans la cascade. Il suffit alors de suivre le ruisseau pour surplomber la cascade.

Là, le ruisseau s’est frayé un chemin en creusant la roche au fil des millénaires. Je me suis avancée avec prudence (une glissade m’aurait valu une chute de plusieurs dizaines de mètres, je préférais ne pas essayer !) jusqu’au saut du ruisseau. Assise sur le rocher, j’ai pris le temps d’admirer le paysage à travers l’échancrure creusée par l’eau.

En revenant sur mes pas, j’ai pu admirer les points de vue sur la Raye enneigée. Les nuages qui passaient permettaient au soleil de jouer à cache-cache et d’éclairer différents lieux les uns après les autres, créant d’éphémères ambiances de contes de fées.

Enfin, en retournant sur la route qui me ramenait à la voiture, c’est le château des Cornillans, majestueux, que j’avais en point de mire… Une fin parfaite pour cette randonnée… une fin qui ne pouvait que me donner envie de revenir, encore !

Stalactites de glace autour de la cascade
Vue sur le château des Cornillans à travers les arbres depuis la Grotte de la Dame
Le ruisseau a creusé son lit dans le rocher…
Vue sur les environs depuis le haut de la cascade
Le saut du ruisseau du Rif
Montagnes enneigées…
Magie de l’hiver…
Paysages fantasmagoriques…
Vue sur la Raye
En se retournant, admirer le château des Cornillans…
Invitation à revenir randonner par ici…

La Baume Cornillane – Drôme – janvier 2021

(*) L’accès au haut de la cascade est dangereux. Le chemin d’accès au ruisseau demande de « mettre les mains » par endroits, et est très peu marqué. Les rochers aux abords du saut du ruisseau peuvent être très glissants en fonction des conditions météo. La cascade fait plusieurs dizaines de mètres de haut ! Il convient donc d’y aller avec la plus extrême prudence…