[projet 52-2021] semaine 10 – en musique

Il est possible que lorsque j’ai ajouté ce thème « en musique » sur la liste, j’avais encore en tête ma visite au Mu’Pop, le Musée de la Musique Populaire de Montluçon. Ou alors, j’imaginais avoir eu l’occasion de croiser quelque fanfare ou des musiciens de rue….

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas croisé de musicien ces derniers jours et je vous avais déjà montré les photos prises à Montluçon.

Je n’ai pas de partitions chez moi (elles sont restées chez mes parents), ce qui est dommage car j’avais déjà quelques idées pour prendre les portées en photo. Alors je me suis rabattue sur un instrument de musique qui m’a accompagnée de nombreuses années… Je l’ai d’abord utilisé pour jouer, puis lors de mes leçons de solfège, et enfin en cours de musique au collège, puisqu’à cette époque nous apprenions encore à en jouer (et que déjà je me demandais bien quelle pouvait en être l’utilité : le contenu actuel des cours de musique me semble infiniment plus pertinent et plus propice à la découverte culturelle).

Voici donc, ma flûte à bec (qui est bien vert pomme… de quoi jouer les originales lors des cours de musique !)….

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Pour voir les autres participations en musique, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne vais pas disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un moment avant d’apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible

[Drôme] les premières orchidées de l’année

Pour continuer cette semaine aux airs de printemps sur le blog, je vous emmène sur la piste des premières orchidées de l’année.

Début mars 2020, j’avais découvert un joli spot à orchidées le long du Rhône. Le printemps dans les vergers ayant à peu près la même avance cette année que l’an dernier, je suis donc retournée le week-end dernier sur les berges du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence afin de chercher si les orchidées étaient elles aussi sorties.

Comme l’an dernier, ce sont les orchis géants et leur couleur rose qui se détache bien que j’ai remarqués en premier. Mais cette fois, je n’ai pas tardé à repérer les délicats ophrys. Il faut dire que je savais dans quel secteur les trouver et que cela m’a grandement facilité la tâche.

L’an dernier, j’écrivais que j’étais ravie à l’idée de retourner pister les orchidées avec le printemps qui arrivait… La suite des évènements m’a fait louper une bonne partie de la floraison de ces fleurs aux multiples variétés. Alors cette année, je ne vais rien dire mais j’espère quand même avoir un peu plus d’occasions croiser des orchidées qu’en 2020 !

J’ai pris une quantité non négligeable de photos (comme à chaque fois que je croise des orchidées sauvages !). En voici quelques-unes….

Ma toute première orchidée sauvage de 2021 !
Ophrys de mars (?)
Orchis géant
Ophrys de mars (?)
Orchis géant au bord du Rhône
Ophrys de mars (?)

Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2021

[Drôme] dans les vergers en fleurs

Comme chaque année, le début du printemps est marqué par l’arrivée des fleurs dans les vergers. Et comme chaque année, je n’ai pas résisté au plaisir d’aller voir cela de plus près !

Je suis partie avec Melle 3e dans les environs de Châteauneuf sur Isère. Il y a en effet de nombreux arboriculteurs installés autour de la butte de molasse du village et le long de la rivière Isère. Il y a certains champs que je connais bien pour y aller tous les ans et où je sais pouvoir m’arrêter sans souci. Comme il était encore un peu tôt dans la saison (nous y étions fin février), tous les arbres n’étaient pas encore fleuris.

Nous nous sommes toutefois longuement arrêtées dans un de nos champs favoris où pêchers et abricotiers se côtoient. Si la floraison des pêchers était encore timide, les abricotiers déployaient leurs fleurs blanches à profusion, faisant le bonheur des abeilles !

Après avoir pris déjà beaucoup de photos, nous avons continué au hasard des petites routes afin de trouver d’autres champs fleuris. Nous avons fini juste au bord de l’Isère, sur une route entre des champs d’abricotiers et des champs de pêchers, où nous avons pris le temps de marcher un peu.

Le soleil jouait les invités de marque et tout cela sentait bon le printemps ! Le temps s’est étiré, et si nous n’avions pas eu un rendez-vous à honorer, nul doute que nous serions restées encore longtemps à profiter du spectacle de la nature.

Fleurs de pêcher
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier

Châteauneuf sur Isère – Drôme – 28 février 2021

[projet 52-2021] semaine 9 – un petit peu de…

Quand j’ai ajouté ce thème à la liste pour le projet 52-2021, je n’avais pas vraiment d’idée de comment l’illustrer, mais j’aimais bien cette phrase en suspens : « un petit peu de…. »

Cela laissait la place à beaucoup d’interprétation : quelques éléments d’un ensemble, un petit bout d’un tout,…

J’avais d’abord pensé à une pincée de poudre, thé ou épices mais la lumière un peu terne cette semaine ne s’y prêtait guère. J’avais aussi pensé à un soupçon de liquide au fond d’une tasse mais je n’ai pas trouvé comment rendre cela joli.

Alors je me suis rabattue sur un petit morceau de quelque chose de plus grand. J’avais envisagé un petit peu de Vador. J’avais d’ailleurs une chouette série sous le coude (je vous la montrerai bientôt). Mais j’ai changé d’avis en regardant le bouquet de tulipes achetées samedi dernier. Les petits bords dentelés/chiffonnés de leurs pétales ne cessaient d’attirer mon regard. Alors j’ai profité d’une pause déjeuner pour les prendre en photo (et là aussi, j’ai prévu de vous montrer une partie plus conséquente de la série réalisée ce jour-là).

Voici donc un petit peu de… tulipe !

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Pour découvrir quel petit peu les autres participants nous proposent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible

[Drôme] autour du château de Pellafol

J’avais repéré les ruines du château de Pellafol à Barbières depuis un moment sans jamais prendre le temps d’y aller. Au printemps, j’avais découvert le sentier des Pellafols qui permet de parcourir l’ensemble du village. Je n’avais toutefois pas poussé jusqu’au bout de celui-ci une fois la cluse dépassée. J’ai donc décidé de retourner à Barbières avec un double but : terminer de parcourir le chemin des Pellafols et monter aux ruines du château.

J’ai commencé par le chemin des Pellafols, en partant du pont sur la Barberolle. Il m’a emmenée sur un sentier en direction du col de la Sambie. Les points de vue sur les Monts du Matin sont superbes et le chemin permet une agréable ballade en campagne.

Revenant sur mes pas là depuis l’endroit où le chemin des Pellafols s’arrête, j’ai assez vite bifurqué en montée afin de rejoindre les ruines du château. J’avais vaguement regardé la carte avant de partir de chez moi mais j’ai suivi les chemins « à la direction » afin de contourner la combe qui me séparait de l’endroit où est bâti le château.

J’ai ainsi rejoint la ligne de crête dominant la plaine de Valence. Et je l’ai plus ou moins suivie sur de petites sentes à peine marquées pour revenir en direction du château. Peu visible et un peu chaotique, le chemin m’a fait me demander si je n’allais pas devoir renoncer à un moment où l’autre face à un obstacle infranchissable !

Finalement, progressivement, j’ai vu les ruines du château se rapprocher, et je suis arrivée au pied de l’ancien donjon. Compte tenu de la vue depuis cet endroit, il est aisé de comprendre le choix d’y installer une forteresse : le paysage permet de surveiller l’accès au col de Tourniol et au Vercors d’un côté, et toute la plaine de Valence et le débouché de la vallée de l’Isère de l’autre.

Après cette petite pause, j’ai pris le chemin du retour, empruntant cette fois le sentier direct en direction du village…

en direction du col de la Sambie
Au pied des Monts du Matin
Vue sur les Monts du Matin, avec le col de la Sambie à droite
Le relief donne une fausse impression de proximité : une combe me sépare encore du château
Le château domine la cluse de Barbières
Avancer en forêt et attraper quelques vues dégagées sur la montagne
Arrivée sur la crête, au dessus du château de Pellafol et de la cluse de Barbières
Les Monts du Matin et le col de la Sambie
Au pied du donjon
En redescendant vers le village, dominer celui-ci

Barbières – Drôme – janvier 2021

(*) Le sentier de découvertes des Pellafols permet d’aborder l’ensemble des points d’intérêt du village. Son point de départ se situe au cœur du village. Par contre, il ne monte pas au château.
L’accès « direct » au château se fait en empruntant le chemin du château (c’est le nom de la petite ruelle qui débouche sur la rue principale) depuis le centre du village.
J’ai pour ma part pris des chemins détournés, pas forcément balisés ni même répertoriés sur les cartes IGN. Ce genre de pratique demande d’avoir un sens de l’orientation correct, de connaître un minimum le secteur dans lequel on évolue (a minima une reconnaissance préalable sur une carte) et de savoir se mettre une limite (par exemple, un horaire auquel il est impératif de faire demi-tour si on n’est pas parvenu à un point de repère permettant de s’assurer de terminer la sortie dans de bonnes conditions).

[projet 52-2021] semaine 8 – boisson chaude

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas eu le temps de faire une photo cette semaine pour le thème boisson chaude, entre le travail et une entorse assez conséquente.

Pourtant, ce thème se prêtait bien à une jolie photo : du latte art sur une écume de lait, de la chantilly fondant doucement sur le bord d’une tasse, le café qui se mélange au lait dans un verre, une fleur de thé qui s’épanouit, un reflet dans une tasse de café, des mini-marshmallows sur un chocolat chaud…. Ce ne sont vraiment pas les idées que me faisaient défaut !

Quand j’ai dû me résoudre à utiliser une photo de mes archives, j’ai immédiatement su laquelle j’allais utiliser. On m’a servi ce café sur une terrasse de Lübeck en Allemagne en 2008 et j’avais été marquée par la façon dont il était servi avec sa petite cafetière. (Quelques jours avant, c’était un litre de café à partager qui nous avait été servi à Odense au Danemark, c’était pittoresque aussi mais je n’avais pas pris le temps de prendre une photo…)

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Pour voir les boissons chaudes des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible.

[Drôme] quand j’ai découvert Valence et ses environs… il y a 10 ans !

Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).

Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.

Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …

Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).

Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !

Ceci est ma toute première photo de Valence, prise un lundi matin vers 9.00 alors que le mistral soufflait sur les boulevards déserts… Et c’est là que j’ai commencé à tomber sous le charme de la ville !
Les halles de la place Saint Jean à Valence.. coup de cœur immédiat !
Vue sur les Monts du Matin… Je suis toujours captivée par le Vercors qui s’élève d’un coup ou presque !
Châteaudouble, village au pied du Vercors

Au col des Limouches, trouver la neige !
Dans les rues de Romans… J’ai appris à apprécier la ville plus tard : il y avait trop de travaux partout lors de notre passage pour qu’elle soit vraiment attirante !
Pourtant, nous avions découvert de jolies petites ruelles
Jacquemart avant qu’il n’aille se refaire un beauté !

Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011

[Ardèche] au milieu des chênes verts de Crussol

Un dimanche de grand ciel bleu, alors que nous avions à faire sur Valence en fin d’après-midi avec Mr 1er, nous sommes partis prendre un peu de hauteur sur la montagne de Crussol. Comme souvent lorsqu’il fait beau en hiver, il y avait foule au pied du château. Aussi, nous avons choisi de nous enfoncer dans la forêt de chênes verts.

Nous avons suivi le premier chemin qui s’est présenté, puis nous avons bifurqué d’un chemin à l’autre au petit bonheur la chance, nous assurant seulement d’une direction générale. L’idée était en effet de faire une boucle plutôt qu’un aller-retour.

Le sous-bois porte encore les stigmates des fortes chutes de neige de novembre 2018. De nombreux arbres avaient été déracinés. Certains troncs barrent encore parfois notre chemin. Nous progressons en montée et s’il n’est pas vraiment possible d’apercevoir le château depuis le couvert des arbres, nous savons que nous sommes en train de le dépasser.

Effectivement, un peu plus haut, nous débouchons hors de la forêt, quasiment sur la crête de la montagne de Crussol. La vue est à couper le souffle. A nos pieds, le Rhône ondule en un large ruban que remonte une péniche. Au-delà, le panorama s’étend jusqu’au Vercors dont on devine les sommets enneigés. Nous nous amusons à repérer différent lieux connus : la tour de Barcelonne, le village de Chabeuil, les Trois Becs, ….

Compte-tenu de l’heure, il est temps pour nous de redescendre. Nous choisissons d’éviter de passer par les ruines du château et prenons une sente sur notre droite qui file assez droit le long de la pente dans les prairies sèches. Un peu plus bas, nous nous retrouvons face sur le château, pour ce qui est sans doute l’une des plus belles vues sur celui-ci.

C’est donc en admirant le château de Crussol que nous terminons cette jolie sortie, entre sous-bois et points de vue somptueux….

Vue sur les vignobles de Saint Péray
Au milieu des chênes verts, un air de forêt estivale en plein hiver…
Vue sur la plaine de Valence et le Vercors
Le ruban du Rhône
Le château de Crussol domine le paysage
Vue sur les ruines du château de Crussol
Le château semble tout proche alors qu’une combe nous sépare de lui…

Montagne de Crussol – Saint Péray – Ardèche – janvier 2021