[Drôme] la crèche de Noël d’Ourches

Chaque année, dans la petite église d’Ourches, un groupe de bénévoles emmenée par une passionnée de crèches et de santons installe une crèche monumentale.

Sur toute la longueur de la nef (soit une dizaine de mètres) et quasiment la moitié de la largeur de celle-ci, c’est tout un panorama qui se déploie avec ses bâtiments et ses personnages jusqu’à mener à la scène de la nativité au creux d’une souche.

Cette année, le thème choisi nous propose une balade dans les villages de la Raye, de Crest à Montvendre et Barcelonne en passant par Vaunaveys, La Rochette, Ourches et La Baume Cornillane. Chaque village est présenté avec quelques uns de ces éléments caractéristiques.

C’est véritablement un jeu de chercher les indices pour reconnaître les lieux. La mise en scène est remarquable et fourmille de détails.

J’aurais pu y rester très longtemps ! J’y ai d’ailleurs déjà passé un moment assez long, mais j’ai cédé la place quand plusieurs autres visiteurs ont commencé à devoir attendre à l’extérieur…

L’an prochain, le thème (encore inconnu) sera différent mais j’ai déjà envie d’aller voir ce que cela donnera !

L’octroi de Crest, et l’ancien marché aux bestiaux (qui avait lieu sur la place du Champ de Mars)
Le marché de Crest
La fête au village de Vaunaveys
L’église d’Ourches (et les ruines du château dans la montagne)
La grotte de la Dame
Le restaurant et la fontaine de la place du village de La Baume Cornillane (avec un clin d’oeil au salon du livre qui est organisé chaque année dans le village)
Montvendre, son lavoir, son église, sa boulangerie…
Barcelonne… qui termine la Raye
L’importance du pastoralisme
Et les chèvres indispensables à la production du Picodon de Crest…

Église d’Ourches – Drôme – décembre 2020

(*) La crèche est visible gratuitement. Les horaires d’ouverture sont annoncés dans la presse locale et sur les réseaux sociaux. Cette année, l’accès était limité en simultané dans l’église, avec un sens de circulation déterminé (et bien sûr masque et gel hydroalcoolique obligatoires).

[Drôme] s’émerveiller pour Noël à Romans

Cette année encore, une forêt enchantée a pris place à Romans… Je m’y suis arrêtée alors que j’allais faire quelques achats dans les boutiques du centre ville (en particulier, plusieurs jolies boutiques artisanales sont installées Côte Jacquemart).

J’y étais en fin d’après-midi, à l’heure où la nuit tombe… et où les enfants sortent de l’école et les plus grands du collège ou du lycée. Il y avait donc foule autour des installations lumineuses. Et c’était très amusant d’entendre les plus petits s’exclamer quand ils déclenchaient une musique de Noël ou qu’ils pouvaient s’installer au pied d’un nounours pour se faire prendre en photo, mais aussi de voir les plus grands se prendre en photos en petits groupes ! L’émerveillement n’est pas réservé aux classes de maternelle…

D’ailleurs, moi-même, j’ai largement profité de cette magie lumineuse, allant d’installation en installation. Je suis, comme l’an dernier, sous le charme. J’aime beaucoup l’idée d’avoir installé des guirlandes lumineuses le long des petites barrières bordant les chemins du petit parc de la place.

Mais ce qui m’a le plus amusée, c’est de découvrir des reflets dans les boules du grand sapin. J’ai passé un long moment à jouer avec ceux-ci, à essayer différentes profondeurs de champs, à tenter d’attraper les reflets des structures lumineuses sans que mon propre reflet n’entre dans l’image… et finalement, à faire quelques autoportraits !

Romans – Drôme – décembre 2020

(*) Les illuminations à Romans sont visibles jusqu’au 3 janvier 2021

[Drôme] fééries d’hiver à Valence

Si les fééries de l’hiver valentinoises se présentent cette année sous un format plus réduit que les autres années, il n’était pas imaginable pour moi de ne pas aller profiter un soir des illuminations !

Nous y sommes allés en famille un dimanche soir (difficile d’avoir un soir où tout le monde est disponible !). Une averse en fin d’après-midi a failli nous faire renoncer mais la motivation était trop forte pour nous décourager complètement (ou alors c’était à cause de la perspective de prendre au passage de quoi goûter chez Tamper & Yummy ?).

En l’absence de village de Noël cette année, les installations lumineuses les plus importantes se situent aux environs du kiosque Peynet. C’est donc naturellement que nous sommes allés attendre le coucher du soleil sur le Champ de Mars. Nous repérons au pied du kiosque des fleurs lumineuses que nous avions déjà vues les années passées, mais celle situées sur la place Aristide Briand ne nous rappellent rien (visiblement, ce seraient des papyrus d’ailleurs, pas des fleurs..).

Avec la nuit qui tombe, les lumières de la ville commencent à s’allumer, suivies par celles des illuminations. Je tourne autour du kiosque afin d’essayer plusieurs points de vue. Les couleurs des fleurs changent et j’attends afin de pouvoir faire des photos dans celles que je trouve les plus jolies !

Le froid et l’humidité commencent toutefois à se faire sentir. Il est temps de marcher un peu. Nous partons en direction des boulevards où nous recroisons le grand sapin « Mon Cœur Valence ». Nous remontons jusqu’à la fontaine monumentale, assez joliment éclairée (mais entourée de barrières de chantier… c’est un peu dommage). Finalement, nous retournons jusqu’à l’hôtel de ville par les rues transverses en regardant les vitrines.

Un petit coup d’oeil à l’arbre aux papillons (que je ne parviens toujours pas à prendre correctement en photo !) et c’est l’heure de rentrer se mettre au chaud à la maison après cette jolie dose de magie de Noël !

Valence – Drôme – décembre 2020

[Drôme] monter à la chapelle Sainte Marguerite

Lorsque la limite de déplacement a été augmentée à 20 km/3 h pour les sorties de loisir, j’en ai profité pour retourner faire un tour au pied du Vercors. Mon choix s’est porté sur Combovin, et plus spécialement la montée à la chapelle Sainte Marguerite. C’est en effet une randonnée que j’avais déjà faite plusieurs fois et dont je savais qu’elle était réalisable sans aucune difficulté dans les temps impartis (même pour une reprise où le manque d’entrainement peut se faire sentir…).

Comme chaque fois, la balade commence par la traversée de la Véore au niveau du gué situé au bord du village avant d’attaquer la montée rapide. Le chemin se faufile entre les champs et devient de plus en plus caillouteux, mais les points de vue sont splendides sur la campagne environnante et la montagne.

Bien vite, on surplombe l’ensemble du village que l’on découvre blotti au creux de ses collines. Le sentier continue à monter entre les arbres. Je ne me lasse pas de regarder les jeux d’ombre et de lumière sur les paysages verdoyants qui m’entourent.

Au carrefour du Gros Chêne, je file à droite en direction de la chapelle. La pente s’adoucit, la piste est plus large. La croix marquant le sommet est bientôt en vue. De là, la vue se déploie à 360° : le Vercors d’un côté, la plaine de Valence de l’autre. Les nuages ont pris peu à peu possession du ciel et le ciel est maintenant plus couvert.

Je continue jusqu’à la chapelle, située sur une esplanade légèrement en contrebas. Je tourne la poignée et pousse la porte. Celle-ci accroche un peu mais la chapelle est toujours ouverte.

Après une petite pause, je prends le chemin de la descente. Un coup d’oeil à ma montre m’indique que j’ai encore assez de temps devant moi pour aller jeter un regard à la Tour de Barcelonne. Au croisement du Gros Chêne, je pars donc en direction de la tour jusqu’à traverser une prairie du bout de laquelle on a un joli point de vue.

J’aurais bien continué jusqu’à la tour qui n’est finalement plus très loin, mais je n’en ai pas le temps si je veux pouvoir descendre tranquillement, et pouvoir rentrer chez moi avant l’expiration de mon autorisation de sortie. Il ne m’aurait sans doute pas manqué beaucoup de temps mais je n’ai pas eu envie de prendre le risque. Et puis, cela me donnera une bonne raison de revenir par là !

Traverser la Véore…

Le village blotti au pied des montagnes

L’automne n’a pas dit son dernier mot !

En montée, dans les cailloux…

Jeux d’ombre et de lumière

Au pied du Vercors, la plaine de Valence…

La chapelle Saint Marguerite et la croix de sommet

Vue sur la tour de Barcelonne

Au milieu de la pinède, la tour de Barcelonne

Combovin – Drôme – novembre 2020

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La chapelle Sainte Marguerite est toujours ouverte. Il ne faut pas hésiter à tourner la poignée de la porte et pousser un peu cette dernière pour y entrer le temps d’une pause, d’un moment de recueillement ou de méditation… ou juste pour se mettre à l’abri si la météo se dégradait !

A l’intérieur de la chapelle Sainte Marguerite

[Drôme] entre automne et hiver sur les hauteurs de Peyrus

Samedi matin au réveil, en regardant par la fenêtre, je découvre que la neige est tombée sur les montagnes voisines. Difficile d’où je suis de savoir jusqu’à quelle altitude elle est tombée, mais je décide d’essayer de profiter de ma sortie du jour pour essayer de m’en approcher.

Je pars donc en direction de Peyrus, sans savoir exactement de quel côté je vais aller marcher. Assez vite, je me rends compte que la limite inférieure de la neige est trop haute pour que je puisse aller en profiter compte-tenu des contraintes de temps actuelles. Mais je peux profiter malgré tout de jolies vues sur les montagnes enneigées.

Je choisis alors de partir sur le Chemin des Moines. Je n’irai pas jusqu’au Pas du Touet : la balade serait trop longue. Mais le début de la montée me permettra de continuer ma (nouvelle) reprise de la randonnée avec un petit effort à fournir et surtout, j’aurai de jolis points de vue sur le fond du cirque de Peyrus, avec les rancs du Touet et les roches de Treillaras.

Depuis le bout de la route des Chichats, je commence doucement à monter, en suivant le balisage rouge/blanc du GR93 sur la route. Je longe avec plaisir la rivière dont le bruit accompagne celui de mes pas. Les pluies de la veille ont gonflé ses eaux et les petites cascades bruissent joliment.

Après avoir longé le ravin des Chichats, je continue la montée en direction de Drogue. Le chemin file tout droit sur la pente. Les feuilles mortes mouillées qui recouvrent pierres et racines demandent un peu d’attention (et je note qu’il me faudra être prudente à la descente à cet endroit). Des trouées dans les arbres, sur le bord des prairies, me permettent de voir les sommets enneigés et je profite largement du spectacle.

Une piste carrossable me conduit alors jusqu’à l’intersection des chemins de Drogue et des Vachères. Les points de vue sont splendides de tous côtés : face à moi les montagnes saupoudrées de neige et derrière moi, une mer de nuages qui monte peu à peu sur la plaine de Valence, visible entre les collines de Peyrus. Je fais un crochet vers Drogue avant de repartir vers les Vachères.

Le temps disponible ne me permet pas d’aller plus loin… Il faut que je fasse demi-tour, en espérant la prochaine fois avoir la possibilité de m’aventurer un peu plus loin !

Sur le chemin des Moines – Vercors
Peyrus – Drôme – décembre 2020

(*) Le GR93 débute dans le centre du village de Peyrus. Après avoir traversé la route de contournement du village, il monte vers le Pas du Touet en passant par le chemin des Moines. Il est possible de se stationner au bord du contournement au début de la Route des Chichats, au niveau des containers à tri sélectif. Afin d’éviter la partie du trajet sur le bitume à pied, il est possible de continuer sur la route des Chichats en voiture. Plusieurs places de stationnement sont disponibles le long du ruisseau juste avant d’arriver au petit pont (attention à laisser libre l’aire de retournement).

[Drôme] fin de journée sur Chabeuil

Fin de journée sur le village et l’église de Chabeuil

Quand la lumière dore les murs des maisons du vieux village, il est l’heure de se diriger vers la colline de la Gontarde pour admirer la fin de journée.

Avant la nuit, il est encore temps de traverser la petite forêt qui surplombe la colline, véritable havre de vie sauvage préservée, à deux pas du cœur du village.

Au loin, au delà de la plaine de Valence et du fleuve, la silhouette de la montagne de Crussol et des monts d’Ardèche se dessine légèrement tandis que le ciel s’obscurcit au dessus des toits de tuile.

Doucement, le soleil descend vers l’horizon. Le ciel prend des teintes orangées juste avant que l’astre ne se cache derrière les montagnes. Un dernier coup d’oeil à la Vierge du Voeu et il est temps de redescendre.

Sur le chemin du retour, je croise seulement un chat… qui me toise du haut de son muret !

Dans le bois de la Gontarde

Par dessus les toits du village…

Doucement, le soleil se couche…

Coucher de soleil au pied de la Vierge du Voeu

Chabeuil – Drôme – novembre 2020

[Drôme] le château de Grignan

Le château vu depuis la cour d’honneur

Le château de Grignan est fortement associé à la Marquise de Sévigné. En effet, c’est à Grignan que vivait sa fille, destinataire des fameuses lettre, et c’est à Grignan que Madame de Sévigné a terminé sa vie et est enterrée.

L’emplacement du château est occupé par un oppidum romain avant de devenir un petit château fort à partir du Xe siècle. Au XIIe siècle, un bourg castral s’installe au pied du château, puis dans le courant du XIIIe siècle, les Adhémar de Monteil s’emparent progressivement de la seigneurie de Grignan. Le château et la ville prennent alors de l’ampleur. A la Renaissance, les crénelages sont arasés, la superficie de la grande salle est doublée, les façades sont remaniées. Au XVIe siècle, c’est la construction de la collégiale, au pied du château et l’aménagement de la grande terrasse du château qui sert de toit à l’église. Les Adhémar de Monteil sont alors une famille très puissante de la région.

Au XVIIe siècle, François Adhémar de Monteil épouse Françoise de Sévigné, fille de la marquise et qualifiée alors de « plus belle fille de France ». Suite à la nomination de François Adhémar au poste de lieutenant-général de Provence, le couple s’installe à Grignan. Le comte procède alors à de multiples aménagements et extensions du château, y dépensant une fortune colossale. Après son décès, la famille est ruinée et doit vendre l’ensemble de ses biens.

Suite à la Révolution, le château est démantelé et les matériaux ainsi que le mobilier sont vendus et dispersés. La grande façade est partiellement détruite à cette période. Le château reste en ruines jusqu’à début du XXe siècle où il est racheté par Marie Fontaine qui le fait reconstruire à l’identique (ou tout du moins, le plus exactement possible en tenant compte des croquis et dessins d’époque qui avaient alors été retrouvés). En 1979, le château est vendu au département de la Drôme qui y fait transférer des collections de mobilier.

Lors de notre passage, le circuit de visite avait été adapté pour répondre aux contraintes sanitaires. Ainsi la circulation se fait à sens unique et certaines pièces ne sont donc pas visitables (comme par exemple, celles habitées par Marie Fontaine). Cela n’empêche pas d’avoir un aperçu très complet du château : cour d’honneur, façade François Ier, escalier d’honneur, appartements à la française, grand salon, entrée d’origine (donnant sur la cour du puits) avec son escalier à la voûte en ogives, galerie… Chaque pièce nous emmène en voyage dans l’histoire et le temps.

La visite se termine par un tour dans les jardins et sur la terrasse afin d’admirer le panorama (par beau temps, le Mont Ventoux se détache à l’horizon, ce qui n’était pas le cas le jour de notre passage) ainsi que la vue sur la campagne environnante avec ses champs de lavandes et le village blotti au pied du château.

L’escalier d’honneur
Vue sur la campagne depuis le petit salon
La chambre des appartements à la française
Pousser les portes…
Vue sur la cour du puits et la terrasse depuis la galerie
La galerie et ses boiseries
Vue sur le village depuis la terrasse

Château de Grignan – Drôme – octobre 2020

(*) Les conditions de visite du château de Grignan sont disponibles sur le site internet des châteaux de la Drôme.

[petits moments] en allant faire les courses

Ces derniers temps, l’essentiel de mes sorties était pour aller faire les courses, récupérer une commande passée par téléphone ou aller déposer des choses aux bacs de tri pour le recyclage !

Mais chaque fois, j’ai essayé d’en profiter pour regarder autour de moi ces endroits où je vais habituellement machinalement… Qu’il s’agisse de vraiment voir les feuilles mortes sur le sol, ou encore d’observer le soleil jouer avec celles encore présentes sur les arbres…

Et bien sûr, je ne pouvais pas manquer d’admirer le kiosque Peynet en allant chercher le gâteau commandé à la pâtisserie

kiosque Peynet – Champ de Mars – Valence – Drôme

Depuis hier, le périmètre et la durée des sorties pour se promener sont élargis, et je dois dire que c’est drôlement agréable de pouvoir de nouveau aller en montagne !

[Drôme] dans les rues de Grignan

Profitant d’une journée de congé en octobre, nous sommes allés faire un tour en Drôme Provençale. Si le but principal de la sortie était le château de Grignan (dont je vous reparlerai), nous en avons aussi profité pour une balade dans les rues du village.

La météo n’était pas forcément idéale et c’est entre deux averses que nous avons pu flâner un peu dans le village, classé parmi les Plus Beaux Villages de France (comme Mirmande par exemple aussi). En partant du château, nous sommes descendus vers la collégiale, dont le toit est la terrasse du château et offre un joli point de vue sur les environs. Cela permet aussi de surplomber le parvis de l’église au joli pavage noir et blanc, et l’escalier qui permet d’y accéder depuis la rue du village en contrebas.

Nous n’avons pas non plus manqué de passer par le lavoir monumental. De forme ronde, il a été construit au bout de la promenade du Mail. Il reste une des curiosités du village.

Par ailleurs, de nombreux rosiers sont installés un peu partout dans Grignan qui a le statut de village botanique de la Drôme. Courant octobre, les fleurs étaient rares mais au printemps, cela doit être splendide. Il faudra que j’y retourne à cette saison !

Le lavoir depuis la promenade du Mail
Sous la colonnade du lavoir
Vue sur les toits et les environs de Grignan depuis le toit de la collégiale / terrasse du château
La collégiale Saint Sauveur et son parvis
L’accès au parvis de la collégiale se fait par un escalier monumental depuis la rue en contrebas et par quelques marches depuis la rue venant du château
Le portail d’accès à l’escalier de la collégiale depuis la rue

Grignan – Drôme – octobre 2020

[Drôme] se croire en Terre du Milieu

Quand je vais marcher au dessus de la Baume Cornillane en automne, j’ai vite fait de me sentir transportée dans un autre monde, et je ne serais guère surprise d’y croiser quelque créature légendaire. Je m’attends presque à voir surgir hobbits, elfes ou nains lancés dans une quête aux confins de cette Terre du Milieu.

Il faut dire qu’entre les chemins tracés à travers les bois, les ruines du château des Cornillans et les roches de la Pangée, le site a quelque chose de magique. Situé sur les contreforts du Vercors, il domine la plaine de Valence d’un côté et se fait surplomber par les crêtes de la Raye de l’autre. Au loin, la montagne ardéchoise dessine sa silhouette. Tandis qu’à nos pieds, les ruisseaux ont creusé quelques cluses dans la roche dure.

J’aime aller marcher sur la crête au pied des roches verticales. Le chemin est souvent battu par le vent. Les points de vue sont superbes de chaque côté, entre paysages agricoles et forestiers.

Je ne manque pas non plus de pousser jusqu’aux ruines du château qui dominent le village. Quelques pans de murs, un reste de donjon…. et l’imagination fait le reste ! Que d’histoires à inventer à partir de ces lieux !

Proche de chez moi, c’est un secteur où je vais régulièrement randonner et dont je ne me lasse pas. C’est également un bel endroit pour venir admirer le coucher du soleil au dessus de l’horizon ardéchois….

Paysages agricoles
Sous le vent…
Contreforts du Vercors
Sur la crête, se faufiler entre les arbres…
Couleurs d’automne sur la Raye
Entre roches dures et tendres…
Les roches verticales « de la Pangée »
Au pied de la Raye
En arrivant au château…
Le donjon des Cornillans

La Baume Cornillane – Drôme – octobre 2020

(*) Partant des roches de la Pangée, j’ai suivi la crête jusqu’à retrouver le route départementale à peu de distance du Pas du Pont. J’ai ensuite rebroussé chemin pour revenir vers le château. Je suis descendue en direction du Pont d’Ourches avant de retourner en longeant la route là où j’avais laissé ma voiture. La sortie devait faire entre 3 et 4 km.

(**) Si vous ne connaissez pas les lieux, il existe un sentier de découverte qui permet de faire le tour du site de la Pangée et du château. Balisé par de petits panneaux directionnels et agrémenté de panneaux explicatifs, il permet de voir l’ensemble des éléments remarquables.

Sur le sentier de découverte du site de la Baume Cornillane