[Bretagne] 2 balades autour de la Côte d’Emeraude

La Côte d’Emeraude, c’est une portion du littoral breton qui va de la Pointe du Grouin au Cap Fréhel, s’étalant ainsi entre Ille-et-Vilaine et Côtes-d’Armor. Elle tire son nom de la couleur de la mer, oscillant entre bleu et vert. C’est « ma » côte bretonne, celle à proximité de laquelle j’ai grandi, centrée sur Saint Malo où habitaient mes grands-parents. J’y ai fait un nombre de promenades incalculable au fil des années, et j’y reviens régulièrement. Toutefois lors de nos vacances de Noël avec Melle 3e, nous ne sommes pas du tout allées sur la Côte d’Emeraude, mais nous avons fait deux jolies balades à proximité immédiate : d’abord à Cancale, à l’est de la Pointe du Grouin, puis à Dinan, un peu plus dans les terres.

A Cancale, nous ne sommes pas encore tout à fait sur la Côte d’Emeraude

Lumières d’hiver sur le port de Cancale

C’est le 24 décembre que nous sommes allées à Cancale. Nous avions en effet quelques courses à y faire en prévision du réveillon de Noël (en particulier, nous avions commandé notre bûche chez Grain de Vanille). Comme il faisait beau, nous en avons profité pour nous promener sur le port de la Houle. La lumière hivernale était féérique. Comme la marée montait, nous n’avons pas pu faire une longue balade sur la grève comme nous en avons l’habitude, quelle que soit la saison. Nous avons donc opté pour marcher jusqu’au bout de la jetée du port.

Sur la plage
Lumière d’hiver sur le port de la Houle
Se promener sur la jetée
A l’extrémité de la jetée, admirer la mer
Revenir vers le village

Puis, nous avons pris un peu de hauteur pour gagner le chemin de ronde. Au dessus des parcs à huitres, on trouve en effet le kilomètre zéro du sentier des douaniers. Ce chemin longe l’ensemble des côtes françaises et servait à surveiller les côtes, en particulier pour éviter la contrebande et les intrusions. Aujourd’hui, le sentier des douaniers est devenu un chemin de randonnée. La partie qui fait le tour de la Bretagne constitue le fameux GR34. Nous n’en avons parcouru qu’un petit bout, avant de rejoindre le centre de Cancale. Puis, nous sommes redescendues vers le port pour nous arrêter prendre un goûter dans une crêperie.

Vue sur la jetée depuis le haut de la falaise
Fin d’après midi sur le port de Cancale

Cancale – Ille-et-Vilaine – décembre 2023


(*) Adresses gourmandes à Cancale :

  • Pâtisserie : Grain de Vanille, place de la Victoire – le lieu est un salon de thé en dehors de la période des fêtes de fin d’année où toute l’activité est centrée sur les bûches et gâteaux festifs. Il est impératif de commander à cette période de l’année.
  • Crêperie : Ty Skorn, place de la Chapelle – sans doute notre crêperie préférée à Cancale. Nous y avons toujours été bien accueillis, et les crêpes y sont très bonnes. La salle a beaucoup de charme avec ses pierres apparentes et son poêle. Il y a quelques tables en terrasse côté mer et en été, une terrasse côté jardin.
  • Conserves de poisson : la Belle Iloise, quai Gambetta – nous y faisons nos provisions de sardines, maquereaux, tartinades et soupes de poisson à chacun de nos passages. D’autres boutiques de la marque existent un peu partout en France, mais celle de Cancale fait vraiment partie de nos rituels.

Dinan, sans la foule

Nous étions allés en famille à Dinan en plein période estivale il y a un peu plus de deux ans. Les rues étaient alors remplies de touristes, et la foule avait un peu limité notre envie d’explorer les rues médiévales. Aussi, nous avions envie d’y retourner et c’est la balade que Melle 3e a suggéré pour le jour de Noël. En plein mois de décembre et un jour férié, il y avait forcément beaucoup moins de monde !

Profiter des rues dinannaises sans la foule

Flâner dans les rues

Nous avons fait une longue balade dans les rues de Dinan, quasi désertes. C’était très agréable de pouvoir profiter de l’architecture et admirer les maisons à pans de bois sans être pressés de toutes parts. Nous avons vraiment pris notre temps. Il y a plus d’une centaine de maison à pans de bois dans les rues de Dinan (le chiffre exact serait 115 mais certaines sources indiquent 130). Certaines sont à porche, d’autres à encorbellement. Toutes ont un charme indéniable. Et contrairement à ce que l’on pense souvent, la plupart ne datent pas du Moyen-Âge mais des XVe et XVIe siècles. En effet, en Bretagne, on a longtemps continué à construire des maisons à pans de bois car les matériaux étaient faciles à obtenir et à travailler, contrairement à la pierre. On continuera donc à en construire jusqu’au XVIIIe siècle.

Place des Cordeliers, si la façade centrale est clairement à pans de bois, c’est aussi le cas de celle de gauche où les pans de bois sont recouverts d’un enduit
rue de la Lainerie
Le beffroi, dit Tour de l’Horloge, et l’hôtel Keratry, qui abrite la maison de la harpe celtique

Du centre, nous avons gagné le port sur la Rance en passant par la rue du Jerzual et la rue du Petit Fort. Ces deux rues sont bordées de maisons à pans de bois, mais ce qui fait leur plus grande particularité, c’est leur pente. En effet, elles descendent en ligne droite le long du coteau. Elles sont séparées l’une de l’autre par la porte du Jerzual, ancienne porte d’accès à la ville, percée dans les remparts (actuellement, on ne peut plus accéder aux remparts pour des raisons de sécurité car ils sont instables et une partie s’est effondrée il y a quelques années). Ce sont sans doute les rues les plus connues et les plus pittoresques de la ville. Et nous ne manquons jamais de les emprunter lorsque nous nous promenons à Dinan (nous les avons même déjà parcourues avec une poussette, ce que je déconseille vivement compte tenu de la pente et du pavage). Cette fois, nous ne ferons qu’un bref arrêt sur le port où tout est fermé mais où il y a quand même pas mal de monde à se promener en bord de Rance.

C’est parti pour descendre le Jerzual
Maisons à pans de bois et camélia en fleurs
On continue à descendre
Au niveau du port de Dinan, le vieux pont sur la Rance

Découvrir l’abbaye de Léhon

Après avoir jeté un œil au château de Dinan (fermé le jour où nous y étions, mais nous avons noté d’y revenir), nous avons repris la voiture pour quelques kilomètres afin de rejoindre Léhon. Je n’avais pas souvenir d’être déjà allée dans cette petite cité de caractère, élevée en bord de Rance autour de son abbaye. Nous avons commencé par faire un rapide tour du village, en descendant jusqu’à la rivière où le pont nous rappelle celui de Dinan situé un peu en aval.

Dans le village de Léhon
Le pont de Léhon sur la Rance

Puis, nous nous sommes dirigées vers l’abbaye Saint Magloire. Edifiée au IXe siècle, ce monastère bénédictin tire son nom d’un saint breton dont la dépouille aurait été volée par les moines et ramenée ici. L’abbaye telle que nous pouvons la voir aujourd’hui a été construite entre les XIIe et XIIIe siècles. L’église est ainsi de style gothique, et se compose d’une nef unique. On y trouve huit gisants, datant des XIIIe,XIVe et XVe siècles, et associés à la famille de Beaumanoir dont la chapelle funéraire était accolée à l’abbatiale. Après l’église, nous avons fait un tour dans le cloître, librement accessible, mais partiellement ruiné. Il nous faudra revenir en été afin de découvrir l’ensemble des bâtiments de l’ancienne abbaye et surtout ses jardins, situés au chevet de l’église.

La façade de l’église abbatiale Saint Magloire, devenue depuis église paroissiale
La nef de l’église où l’on aperçoit certains des gisants
Dans le cloître de l’abbaye Saint Magloire de Léhon

Dinan & Léhon – Côtes d’Armor – décembre 2023


(*) Adresse gourmande à Dinan :
Dans la rue du Jerzual, nous nous sommes arrêtées à La Manufacture du Jerzual qui propose crêpes et gaufres de Liège maison, ainsi que des glaces en été. Nous avons choisi de prendre notre goûter en terrasse (pentue) mais il y a aussi des places à l’intérieur avec un poêle pour se réchauffer.

[projet 52-2024] semaine 3 – royal

Si l’actualité royale de la semaine a été marquée par l’abdication de la reine du Danemark au profit de son fils, ce n’est pas cela qui m’a inspiré le thème de la semaine quand je l’ai mis sur la liste. En effet, vous n’aurez pas manqué de noter que nous sommes en pleine période de la galette des Rois.

Depuis le début du mois, boulangeries et pâtisseries exposent fièrement les galettes feuilletées à la frangipane ou à la crème d’amandes dans leurs vitrines. Certains rivalisent d’originalité pour proposer des parfums moins classiques, parfois de façon éphémère. Je dois cependant avouer que je n’ai guère la frangipane ou la crème d’amandes. Je mange donc souvent de la galette des Rois plus pour partager un bon moment que par réelle gourmandise. Je cherche aussi des alternatives, et je regrette de ne pas trouver par chez moi de Royaume, ce gâteau des Rois du Sud aux fruits confits. Cependant, j’ai trouvé cette année une proposition à la fois gourmande et originale chez Picard : une babka des Rois au citron confit et à la pistache. Avec Melle 3e, nous nous sommes régalées lors d’un goûter royal il y a une quinzaine de jours.


Pour découvrir les évènements royaux chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Normandie] Le Mont Saint Michel, 1000 ans d’histoire

En 2023, l’abbaye du Mont Saint Michel célébrait ses 1000 ans, puisque selon la tradition, c’est en 1023 qu’a commencé la construction de l’abbatiale romane. Ce n’est pas particulièrement en raison de cet anniversaire que nous sommes allées visiter le monument avec Melle 3e lors de nos dernières vacances, mais plutôt parce que cela faisait plus d’un an que nous n’étions pas entrées dans l’abbaye. Nous avons aussi profité de ce séjour pour découvrir le Scriptorial, à Avranches, un musée autour de la production de manuscrits tout au long du Moyen-Âge au Mont Saint Michel.

L'abbaye du Mont Saint Michel
L’abbaye du Mont Saint Michel

(Re) Découvrir l’abbaye du Mont Saint Michel

Ayant grandi à une vingtaine de kilomètres du Mont Saint Michel, j’ai déjà eu largement l’occasion de visiter l’abbaye. Pourtant, ma toute première visite (de l’abbaye.. parce que la balade dans le village et sur les remparts était une promenade classique de nos dimanches hivernaux), je l’ai faite en CM2 avec ma classe (nous étions partis une semaine à vélo dans la baie et la découverte du Mont était bien sûr au programme). Depuis, j’ai fait découvrir les lieux à des amis originaires d’autres régions, et j’y ai régulièrement emmené les enfants. Nous aimons particulièrement les parcours nocturnes estivaux. Par contre, je ne sais pas dire à quand remonte notre dernière visite de l’abbaye en journée. L’hiver dernier, nous avions eu envie d’y aller mais avions renoncé devant la file d’attente.

le mont saint michel vu de loin
Vue sur le Mont Saint Michel depuis le parking

Cette année, nous avons eu plus de chance. En effet, le jour où nous sommes allées au Mont Saint Michel, il y avait (relativement) peu de monde. Sans doute que l’arrivée d’une tempête annoncée pour la fin d’après-midi avait dissuadé un certain nombre de visiteurs potentiels. Après avoir monté la rue principale, nous avons constaté que la queue pour entrer dans l’abbaye était raisonnable. Et, effectivement, une dizaine de minutes plus tard, nous montions le Grand Degré en direction de l’abbatiale. Notre visite a commencé par admirer le paysage depuis la terrasse située devant l’église (et qui correspond à l’emplacement de travées de l’église romane, effondrées au XVIIe siècle et jamais reconstruites).

paysage de la baie du Mont Saint Michel avec le Couenon au premier plan
Vue sur le Couesnon et la baie du Mont Saint Michel
paysage de la baie du Mont Saint Michel avec un bâtiment de l'abbaye au premier plan
Vue sur la baie du Mont Saint Michel depuis la terrasse de l’église

La visite nous emmène dans des lieux que nous connaissons certes déjà mais dont nous ne nous lassons pas d’admirer la beauté : l’église abbatiale et son chœur gothique flamboyant, le cloître et la délicatesse de ses colonnettes, le réfectoire des moines très lumineux, la salle des hôtes et ses immenses cheminées, le scriptorium ou encore la salle des gros piliers qui supportent une bonne partie de la structure de l’abbaye. C’est chaque fois un nouvel émerveillement.

intérieur de l'église abbatiale du Mont Saint Michel avec une nef romane et un chœur gothique
Dans l’église abbatiale
cloître de l'abbaye du Mont Saint Michel
Dans le cloître
salle de l'abbaye du Mont Saint Michel de style gothique
Dans la salle des hôtes

Après la visite de l’abbaye, nous avons continué notre promenade en passant par les remparts. Puis, nous sommes allées reprendre la navette Le Passeur jusqu’au parking (pour une fois, nous n’avons pas fait le retour à pied, d’autant plus qu’il y avait très peu d’attente pour la navette), et sommes arrivées à la voiture pile quand la pluie a commencé à tomber : il n’aurait pas fallu que nous prolongions beaucoup notre visite pour nous retrouver trempées !

Melle 3e prenant des « notes » sur les motifs d’entrelacs des vitraux du cloître

(*) L’abbaye du Mont Saint Michel peut se visiter toute l’année, à l’exception de quelques dates. Les conditions de visite et tarifs sont à retrouver sur le site internet du Centre des Monuments Nationaux.


Admirer les manuscrits du Mont Saint Michel

C’est la pluie qui nous a conduites au Scriptorial à Avranches. Nous cherchions en effet une activité en intérieur pour agrémenter une journée de pluie battante. Nous étions déjà allés il y a une dizaine d’années au Scriptorial pour voir une exposition temporaire, mais n’avions pas vraiment pris le temps d’explorer le reste du musée. Il faut dire que les enfants étaient encore petits et que le format muséographique du Scriptorial n’est pas vraiment adapté à de jeunes enfants. Cette fois, nous avons vraiment profité de l’ensemble des présentations (nous avons passé plus d’1h30 dans le Scriptorial).

Statue médiévale de Blanche de Castille
Statue médiévale de Blanche de Castille
Statue en calcaire de Notre Dame
Statue en calcaire de Notre Dame
Au premier plan, statue de Saint Jean Baptiste - en arrière plan, statue de Saint Antoine
Au premier plan, statue de Saint Jean Baptiste – en arrière plan, statue de Saint Antoine

Installé sur l’emplacement de l’ancien château d’Avranches, le Scriptorial a été conçu comme une métaphore du Mont Saint Michel, proposant un cheminement de découvertes jusqu’au point d’orgue : les manuscrits médiévaux. En parcourant les différentes salles, on découvre comment le Mont Saint Michel est né, comment il est devenu au haut lieu de pèlerinage au Moyen-Âge et surtout, comment son atelier de copie de manuscrits s’est fait connaître dans toute l’Europe médiévale pour la qualité de sa production. On apprend aussi les techniques utilisées pour les encres, parchemins et papiers ou encore la façon dont l’écriture a évolué au fil du temps. Enfin, on aboutit à la salle du trésor où les manuscrits originaux du Mont Saint Michel qui sont parvenus jusqu’au XIXe siècle sont présentés (il s’agit de la présentation par rotation d’une douzaine d’ouvrages afin de les préserver au maximum).

manuscrit du Moyen Âge
Des lignes étaient tracées pour assurer la régularité de l’écriture. Des mentions marginales pouvaient venir indiquer des précisions, des notes de lecture, ou un bout de texte omis à la copie
manuscrit du Moyen Âge
Les soulignages en rouge correspondent à des lectures croisées de différentes recopies de mêmes textes afin d’en identifier les variations.
manuscrit du Moyen Âge
Les illustrations n’étaient pas réalisées par les mêmes moines que la copie des textes.
manuscrit du Moyen Âge
Ecriture caroline

(*) Les conditions de visite sont à retrouver sur le site internet du Scriptorial. Un audio guide est compris dans le tarif d’entrée. Il dispose d’une piste adulte et d’une piste enfant.
Si avec les enfants petits (et je n’ai pas souvenir qu’il y avait alors un audioguide), je n’avais pas été convaincue par le Scriptorial, j’ai trouvé cette nouvelle visite très intéressante.
A noter : il y avait une exposition temporaire de photographies historiques d’Avranches quand nous sommes allées au Scriptorial. Elle m’a semblé très dense et je l’ai sans doute parcourue un peu trop rapidement…


Le Mont Saint Michel & Avranches
Manche – décembre 2023

[projet 52-2024] semaine 2 – hiver

Cette semaine le thème du projet 52 est particulièrement de saison. Et si nous avons parfois eu un peu trop « chaud » ces dernières semaines, il se trouve qu’un courant d’air bien froid nous rappelle depuis quelques jours que nous sommes effectivement en hiver. Chez moi, il a apporté beaucoup de vent glacial et un peu de neige en mode blizzard. Si la neige ne tenait pas vraiment juste à côté de la maison, il ne m’a pas fallu aller bien loin pour la trouver. Il suffisait de prendre un petit peu d’altitude. Et à même pas 10 kilomètres de chez moi, elle était bien présente. J’en ai donc profité pour une jolie promenade dans les bois. C’était à la fois beau et calme, dans le silence de la forêt.

une branche de sapin enneigée


Pour voir à quoi ressemble l’hiver chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : il est possible que mon programme du week-end me tienne un peu éloignée de mon ordinateur dans la journée du samedi. Quoi qu’il en soit, si votre commentaire n’apparaissait pas immédiatement, je ferai le maximum pour venir le valider le plus rapidement possible. Mais ce sera peut-être seulement en fin de journée…

[Centre – Val de Loire] Noël au château de Villandry

Lorsque nous sommes rentrées vers la Drôme de notre séjour de Noël en Bretagne dans la famille, nous avons traversé la Touraine. L’an dernier, nous avions fait notre pause déjeuner à Azay-le-Rideau en visitant le château. La formule nous avait bien plu, et si en raison du monde sur les routes à l’aller le 23 décembre, nous avions choisi d’avancer le plus rapidement possible vers notre destination, nous avons décidé de refaire une pause château sur la route du retour. J’avais préalablement regardé les horaires d’ouverture des châteaux à proximité de notre trajet (afin d’en privilégier un ne fermant pas à l’heure du déjeuner), et mon choix s’était porté sur Villandry.

Un escalier menant à la cour du château
L’entrée de la cour d’honneur du château de Villandry

Un décor de conte de fées pour Noël

Au mois de décembre, plusieurs châteaux du Val de Loire se parent de décors festifs dans le cadre de l’évènement saisonnier Noël au pays des châteaux. L’an dernier, c’était déjà le cas quand nous avions visité le château d’Azay-le-Rideau. J’avais pris soin de prendre en compte dans mon choix le fait que le château soit spécifiquement décoré pour les fêtes de fin d’année. Et nous n’avons pas été déçues. Dès l’accueil passé, nous découvrons les premiers sapins. Mais, le premier coup de cœur est pour le pont traversant les douves en direction de la cour d’honneur et dont les rambardes sont garnies de guirlandes de sapin (j’ai une passion pour les guirlandes de sapin, et je finirai, je crois par en installer une à la maison pour les fêtes !).

Décorations de Noël dans le salon
Dans le salon, où je me verrais bien passer des soirées à discuter au coin du feu

Des pièces prêtes à accueillir les invités pour les fêtes

Après avoir traversé la cour d’honneur en jetant un œil à la magnifique composition ornant la vasque centrale, nous entrons dans le château. Dès la première pièce, nous pénétrons dans un monde magique. Le salon, avec son aménagement du XVIIIe siècle, nous accueille avec un feu dans la cheminée, un sapin majestueux et une splendide guirlande sur le manteau de la cheminée. J’aurais bien passé un moment à prendre le thé ou à discuter, assise devant l’âtre. Mais nous avons poursuivi la visite. Chaque pièce, chaque couloir, chaque recoin semble accueillir des bouquets et autres compositions festives. C’est un véritable enchantement, tout au long des pièces qui se succèdent, en enfilade selon les plans du XVIIIe siècle.

Bouquet d'amaryllis
Bouquet d’amaryllis dans la chambre du potager

La visite se poursuit au rez-de-chaussée et si les premières pièces étaient parées pour Noël, la salle à manger et la cuisine nous transportent dans un monde féérique. Dans la salle à manger, la table est mise, les convives sont attendus et l’hiver s’est invité à l’intérieur. Le décor est magique, onirique. Quant à la cuisine, elle est envahie d’une végétation charmante et je m’attends presque à y croiser Peau d’Âne.

Décor féérique hivernal dans la salle à manger
La table est mise pour un réveillon magique
Décor végétal dans la cuisine
Une cuisine comme dans les contes de fées

Des chambres pour rêver

Il est temps de monter au premier étage en empruntant le grand escalier, lui aussi garni de guirlandes de sapin et dont les paliers et consoles sont au diapason de Noël. C’est l’étage des chambres. Nous commençons par celle du Prince Jérôme, frère de Napoléon Ier et qui a été propriétaire du château sous le Premier Empire. Drapée de rouge, elle est de style Empire contrairement à la chambre suivante, celle du potager qui est restée de style Louis XV. Plus loin, la chambre des douves, également aménagée au XVIIIe siècle, a été celle d’Ann Coleman. Elle était l’épouse de Joachim Carvallo. Tous les deux, scientifiques et érudits, ont racheté Villandry en 1906 et après avoir restauré le château, ont entrepris de recréer les jardins, dans le style du XVIe siècle (c’est aujourd’hui leur arrière-petit-fils qui assure la direction du domaine). D’ailleurs, de chacune des chambres, on dispose d’une vue sur ces fameux jardins.

Bouquet de lys dans une chambre de style Empire dans les tons rouge
La chambre du Prince Jérôme
Sapin de Noël dans une chambre de style 18ième siècle
Le sapin de Noël dans la chambre des douves
Bouquets de fleurs blanches
Composition et bouquet de fête dans la chambre des douves

La magie continue

Toujours au premier étage, nous découvrons la galerie de peintures. Joachim Carvallo et Ann Coleman ont rassemblé une belle collection, essentiellement issue de l’école espagnole du XVIIe siècle (Joachim était d’origine espagnole). Mais le plus original, c’est le salon oriental. En effet, le plafond de cette pièce est celui d’un palais du XVe siècle de la région de Tolède. De style mudejar, il est composé de plus de 3600 pièces de bois polychromes, entre inspirations chrétienne et mauresque. Et c’est un magnifique sapin, installé au centre du salon, aux éclatantes teintes mordorées qui répond à ce plafond fantastique.

Plafond de style mauresque
Le plafond du salon oriental

Au second étage, les chambres des enfants nous entrainent dans un univers de jouets et de cadeaux débordant des cheminées. Les couleurs gaies (et une magnifique toile de Jouy anis et rose) rappellent l’insouciance de l’enfance.

Cadeaux se déversant d'une cheminée
Dans la chambre des enfants

Il nous reste à parcourir les dernières salles, dans les combles, pour ce qui est certainement l’expérience la plus magique de la visite. En effet, la scénographie nous emporte d’abord dans une forêt éclairée de lanternes pour nous conduire à un jardin en plein hiver. C’est poétique et fabuleux. Nous avons l’impression d’être en pleine immersion dans un monde onirique. Le retour à la réalité se fait en repassant dans la forêt magique, en douceur.

sapins dans un couloir
Entrer dans une forêt magique
décor hivernal
Dans un conte de fées…

Les jardins Renaissance en hiver

Villandry est particulièrement renommé pour ses jardins, de style Renaissance. Reconstitués au début du XXe siècle dans l’esprit du XVe siècle, ils sont fait pour être vus d’en haut. Ainsi, chaque chambre dispose d’une vue sur les jardins. De même, de nombreux belvédères sont aménagés dans le parc afin de profiter d’une vue plongeante sur les différentes parterres. Les jardins d’ornement, prolongement des pièces de réception du château, se composent de différents motifs de buis. Au printemps et en été, des fleurs viennent agrémenter les espaces entre les buis. Le jardin d’eau offre une vaste pièce d’eau propice à la promenade calme, créé au XVIIe siècle. Ce bassin alimente ensuite une succession de vasques en cascade se déversant dans les douves entre le potager et le jardin d’ornement Renaissance. Villandry dispose en effet d’un immense potager de plus d’un hectare, disposé en carrés aux motifs géométriques. Les légumes y sont plantés de telle sorte que leurs couleurs créent une impression de damier. Bien entendu à cette période de l’année, les plantations sont rares et hormis quelques choux et poireaux, les carrés sont nus.

vue sur un jardin potager Renaissance
Le potager vu depuis les fenêtres du premier étage du château
façade du château de Villandry avec le donjon médiéval
Jardin d’ornement Renaissance, au pied du château
Jardins Renaissance du château de Villandry
Entre le potager et le jardin d’ornement Renaissance


Notre tour dans les jardins sera assez rapide, en raison de la météo terne d’une part et de la saison peu propice à leur découverte d’autre part. Si le château de Villandry est surtout réputé pour ses jardins (que j’avais déjà eu l’occasion de visiter en été il y a une bonne vingtaine d’années), il ne faut pas négliger la visite du château qui est superbe. Et puis, à cette période de l’année, il se transforme littéralement en château de conte de fées !

Cour d'honneur d'un château Renaissance vue d'en haut
La cour d’honneur vue depuis le sommet du donjon


Château de Villandry – Indre-et-Loire – décembre 2023

(*) Les horaires et conditions de visite du château et des jardins de Villandry sont à retrouver sur leur site internet.
L’évènement Noël au Pays des Châteaux se tenait cette saison jusqu’au 7 janvier 2024. Mais si vous passez dans le Val de Loire en fin d’année, je vous invite à regarder les propositions qui pourraient être faites.

[projet 52-2024] semaine 1 – c’est parti !

Et voilà, nous sommes repartis pour une nouvelle année en photos. Pour celles et ceux qui arriveraient un peu par hasard sur cet article et voudraient participer, les règles et la liste des thèmes sont détaillés dans l’article du 3 janvier. Et, pour celles et ceux qui reviennent se joindre au projet 52 pour une nouvelle année, c’est parti ! D’ailleurs, c’est le thème de la semaine.

L’inspiration du thème est liée à la nouvelle année où l’on met en place de nouveaux projets, de nouvelles idées, de nouvelles résolutions (même si on ne les tient pas toujours ensuite. Pour ma part, j’ai depuis longtemps arrêté avec les résolutions, préférant une liste de souhaits.) Cette semaine, c’est ma première activité de 2024 qui m’a soufflé une idée pour illustrer le thème.

En effet, j’ai commencé l’année par aller faire un tour sur les chemins. J’avais déjà fait cela il y a 2 ans où j’avais débuté l’année en montant à la Tour de Barcelonne. Cette fois, j’ai choisi de me rendre à La Baume Cornillane afin de profiter du soleil de ce premier matin de l’année. Je connais bien les lieux et c’est toujours un plaisir d’en profiter. J’ai croisé quelques autres promeneurs avec qui nous avons échangé un « bonne année » de circonstance, mais globalement l’endroit était calme et serein. Parfait pour donner ce que j’espère être le ton de cette année qui débute !

un chemin en pleine nature avec des silhouettes de montagne au fond


Pour découvrir par où les autres participants ont décidé de partir, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : je suis en famille pour ce premier samedi de l’année, aussi, il est possible que je ne passe pas immédiatement valider les commentaires qui partiraient en modération, mais je ferai le maximum pour le faire dans la journée. Donc, pas de panique, si votre commentaire n’apparait pas immédiatement, il est en route !

[projet 52-2024] une nouvelle année en photos

J’ai cette année encore assez longuement hésité avant de relancer un projet 52 en photos. Cette activité est en effet plutôt chronophage. Et l’année dernière, j’ai à nouveau souvent manqué de temps, entre semaines très chargées et week-ends bien remplis. La conséquence directe a été que je suis souvent venue jeter un œil à vos participations bien après la fin du week-end. Malgré tout, j’ai apprécié vous retrouver tout au long de cette année 2023.

Je sais que 2024 sera tout aussi intense que 2023 (avec en prime de nouveaux challenges), et que j’aurais donc probablement encore trop peu de temps à accorder au projet 52. Mais, je sais que vous aimez ce rendez-vous du samedi, et j’avais envie de continuer avec vous cette jolie dynamique. Alors, après avoir pesé le pour et contre entre arrêter et continuer, je suis ravie de vous présenter les thèmes pour l’année 2024 du projet 52 du côté de chez Ma’ !

liste des thèmes pour le projet 52 pour l'année 2024 sur Du côté de chez Ma

Les règles du projet 52 Du côté de chez Ma’

Côté règles du jeu, il n’y aura encore pas de modifications cette année…

  • un thème par semaine, sachant que la 1ère semaine est cette semaine  (ma photo sera donc en ligne samedi prochain, 6 janvier 2024)
  • une photo prise par vous (j’insiste sur ce point car c’est l’essence même de l’exercice : faire des photos ! )
  • une publication chacun sur son blog ou sur Instagram avec le hashtag #projet52dema (et, idéalement, en taguant également mon compte Instagram @ducotedechezma)
  • un commentaire à mettre avec le lien vers votre billet (ou vers la photo sur Instagram) sous mon propre billet du projet 52 pour la semaine (que je continuerai à publier le samedi)
  • aucune obligation : chacun publie quand il veut, quand il peut…

Pour découvrir les autres participations, il faudra suivre les liens déposés en commentaires. Je ne ferai en effet pas de récapitulatif des participations car cela demande énormément de temps (et si vous avez suivi, c’est une denrée dont je dispose en quantité assez faible..). Je me réserve aussi le droit d’un délai dans la validation des commentaires qui passeraient en modération car ma vraie vie ne se passe pas sur internet !

Au plaisir de vous retrouver sur le projet 52-2024 donc!

[projet 52-2023] semaine 52 – ma photo de l’année

Préambule : La fin de l’année est dans deux jours, et certains se demandent peut-être s’il y aura de nouveau un projet 52 en 2024. La réponse est oui ! La liste des thèmes sera postée le 3 janvier pour une première participation le 6 janvier. Afin de ne pas vous devoir presser pour trouver une photo en 3 jours, j’ai décidé de vous donner dès maintenant le premier thème pour 2024 (celui du 6 janvier donc). Ce sera « C’est parti« .


Pour cette dernière semaine du projet 52 en 2023, je vous ai proposé de nous montrer votre photo de l’année, celle dont vous êtes le plus fier ou qui vous rappelle un super souvenir. J’aime bien ce thème pour clore l’année et en même temps, je dois avouer que je le trouve compliqué !

Malgré tout, je pense que cette année, parmi mes plus beaux souvenirs, il y a ceux que nous avons construit au Canada quand j’y suis allée avec Melle 3e pour voir Mr 1er, quasiment un an après son départ outre-Atlantique. Alors, c’est assez logiquement que je suis allée chercher dans mes photos de ce voyage pour en trouver une où on les voit tous les deux. J’en cherchais une que j’ai prise au parc Lafontaine à Montréal, le soir de mon arrivée mais je ne l’ai pas publiée sur le blog. J’ai hésité avec une photo lors de la rando improvisée sur le Mont Royal, mais j’ai finalement opté pour celle-ci, dans le parc provincial Sandbanks en Ontario. J’aime leur complicité instantanément retrouvée.


Pour voir les photos de l’année des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.


Je profite de cette dernière semaine du projet 52 en 2023 pour vous souhaiter une très belle fin d’année, en espérant vous revoir dès la semaine prochaine sur le projet 52 pour 2024 !

Au revoir 2023…

C’est maintenant devenu une tradition sur le blog : chaque fin d’année, je dis au revoir à celle-ci en faisant un petit bilan de ce qui s’y est passé. Ici, il ne sera pas questions de grands évènements (inter)nationaux, mais simplement de ce que j’ai pu vivre. C’est avant tout une façon de se rendre compte tant du chemin parcouru que de tout ce qui a rempli cette année qui s’achève. Je vais utiliser une trame similaire à celle employée les années précédentes (2019, 2020, 2021 et 2022).

Métaphore du chemin parcouru
Souvenir d’une randonnée dans le Parc Provincial de Sandbanks en Ontario cet été

Côté photo

Le projet 52 a une nouvelle fois été très suivi cette année. Je vous remercie de toutes vos participations au cours de ces (bientôt) cinquante-deux semaines (rendez-vous samedi pour une dernière fois en 2023 !) . Votre imagination a, cette année encore, été fertile. Et, même si j’ai mis parfois quelques jours avant de venir jeter un œil à vos participations, cela a toujours été un plaisir de les découvrir.. Après avoir pas mal hésité (car je risque encore de manquer de temps en 2024), j’ai décidé de reconduire le projet 52 pour une nouvelle année. Nous nous retrouverons donc pour le projet 52-2024 dès la semaine prochaine. La liste des nouveaux thèmes est quasiment bouclée et sera en ligne mercredi 3 janvier.

A Châtillon en Diois – Drôme

Côté professionnel

L’année 2023 a débuté sur les chapeaux de roue côté professionnel avec le lancement dès le 3 janvier d’un très gros projet qui m’avait occupé une bonne partie de 2022. Mais ce n’était pas fini et l’année 2023 a été très occupée. J’ai participé à plusieurs projets au travail, la plupart avec un fort impact sur les prochaines années. Il m’a fallu faire preuve de patience et d’écoute plus d’une fois. Il y a cependant eu moins de déplacements, à peine quelques-uns à Paris, essentiellement sur ce dernier trimestre d’ailleurs !

Côté balades des weekends & des fins de journées

J’ai beaucoup eu l’occasion de vadrouiller cette année pendant mes week-ends, que ce soit à proximité immédiate de chez moi ou un peu plus loin. J’ai aussi mis à profit certains jours de télétravail pour une randonnée très matinale, par exemple pour aller voir les lavandes en fleurs ou la neige tombée dans la nuit. J’ai plus rarement profité des fins de journée pour me promener mais c’est tout de même arrivé quelques fois, comme à La Baume Cornillane ou pour aller voir le feu d’artifice du 14 juillet. J’ai aussi découvert de nombreux villages perchés des environs , accompagné une collègue dans sa découverte de Valence, commencé à explorer un peu plus l’Ardèche et ses vestiges médiévaux, refait un tour en Drôme Provençale. Je n’ai bien sûr pas oublié d’aller voir les vergers en fleurs et les magnolias du Parc Jouvet, ni les orchidées ou les couleurs de l’automne. Dans les week-ends un peu plus lointains, je retiens une très belle journée d’hiver à Villard-de-Lans, et plusieurs journées en Auvergne, dans le massif du Sancy entre autres.

La cascade de Vaucoux, à côté de Besse – Puy de Dôme

Côté vacances

Cette année, comme l’année dernière, nous avons fait plusieurs escapades durant les vacances. Nous avons commencé au printemps par un road-trip de deux jours dans les Baronnies Provençales. Cela m’a permis de découvrir ce secteur de la Drôme où je n’étais encore jamais allée. Et pendant les vacances de la Toussaint, nous avons rejoint Mr 2e qui est maintenant installé en Haute-Savoie pour passer trois jours dans la vallée de l’Arve, au pied du Mont Blanc.

Nyons dans les Baronnies Provençales

Mais le plus marquant restera le voyage de l’été dernier au Canada. Mr 1er étant depuis plus d’un an maintenant à Montréal pour ses études, nous avons profité de nos congés estivaux pour lui rendre visite. Au programme : la découverte de Montréal bien sûr mais aussi un rail-trip/road-trip qui nous a emmenés à Ottawa et à Toronto, aux chutes du Niagara, dans les parcs des 1000 îles et de Mont Tremblant, le long du lac Ontario et du Saint Laurent… C’est le genre de voyage que je n’ai pas l’habitude de faire (les précédents voyages d’ampleur comparable remontaient à 2008 pour une semaine au Danemark, 2002 pour un séjour aux Etats-Unis et 1999 pour un road-trip en Norvège), et je suis ravie d’avoir traversé l’Atlantique pour avoir un premier aperçu de ce très grand pays que j’ai maintenant vraiment envie d’explorer plus.

Dans le parc naturel de Mont Tremblant – Québec – Canada

Côté culture

Dire que 2023 a été une année culturellement riche est un euphémisme. Déjà, cela fait bien longtemps que je n’étais pas autant allée au cinéma, que ce soit pour des blockbusters ou des films plus intimistes. Ensuite, j’ai assisté à plusieurs spectacles tout au long de l’année, en particulier la Légende d’Andarta, les fêtes nocturnes de Grignan et les concerts du festival Saoû chante Mozart ou encore le concert Electrorgue au Palais Idéal du Facteur Cheval pour les journées du patrimoine. J’ai aussi visité pas mal d’expositions : celle sur le design au centre d’art de Crest, L’Univers sans l’Homme au Musée de Valence, L’Orient revisité au Centre du Patrimoine Arménien, Magonia, le festival Peinture Fraîche et la rétrospective Elliott Erwitt à Lyon.

Electrorgue au Palais Idéal du Facteur Cheval – septembre 2023

Nous avons aussi visité pas mal de musées pendant nos vacances canadiennes, dont le musée des Beaux Arts de Montréal, le Royal Ontario Museum à Toronto ou encore le Musée de l’Histoire du Canada et celui de la nature du Canada à Ottawa/Gatineau.
J’ai également pu découvrir les métiers d’art à Romans au printemps.

Côté rencontres & moments partagés

2023 a vraiment été une année extrêmement riche en rencontres et en moments partagés. Je vous disais il y a un an que j’étais Eclaireuse pour Partir-ici.fr, la plateforme d’Auvergne Rhône Alpes Tourisme pour un tourisme durable de proximité. Cela m’a offert de très belles opportunités tout au long de l’année. J’ai participé à plusieurs rencontres entre éclaireurs, que j’ai parfois prolongées pour découvrir un peu plus les lieux. C’est ainsi que je suis allée à Issoire ou encore à Gergovie. J’ai aussi pu faire une activité insolite à Lyon avec les autres éclaireurs.

Escape Game à Gergovie

J’ai aussi participé à des instameets locaux : autour des métiers d’art à Romans ou encore dans le Diois Provençal (j’ai également décliné quelques invitations parce que je n’étais pas disponible). J’ai rencontré Barbara de l’office de tourisme Berg & Coiron qui m’a invitée à découvrir un peu plus son territoire. Et je suis allée en Ardèche passer une soirée dans un beau jardin pour le lancement du guide touristique de mes copains du Caillou aux Hiboux.

J’ai continué à poster et échanger avec vous sur Facebook et Instagram, en complément d’ici, dans des formats souvent plus allégés.

la vallée de l’Oule – La Motte Chalancon – Drôme

Et pour 2024 ?

L’année 2024 s’ouvrira sur de nouveaux challenges professionnels. Malgré tout, j’espère pouvoir disposer d’un peu plus de temps « pour moi » et donc me balader encore plus, mais aussi continuer à faire des rencontres et à partager mes découvertes. Alors, à l’année prochaine !