[projet 52-2021] semaine 11 – printemps

Je pense que vous aurez déjà tous compris la raison pour laquelle j’ai mis le thème Printemps cette semaine dans la liste pour le projet 52…. Nous changeons en effet de saison aujourd’hui.

Pour illustrer ce thème, je n’ai pas vraiment cherché : c’était pour moi une évidence qu’il fallait que je mette des fleurs.

En voici donc, photographiées de façon récente dans un arbre décoratif dans un parc urbain.

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Pour voir ce que le printemps inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

PS : et comme chaque semaine, pour ceux dont les commentaires ne s’afficheraient pas, ne vous inquiétez pas, ils sont partis en modération, et je les validerai dès que je pourrai me connecter… mais je ne passe pas mes samedis devant mon ordinateur, aussi il est possible que cela prenne parfois un peu de temps.

[Ardèche] en balade sur la Dolce Via

Au début des vacances scolaires, Melle 3e m’a mise au défi de trouver une balade à proximité d’une rivière, qui soit facile mais qui ne soit pas dans une ville ou un village… C’est comme cela que nous sommes partis faire un tour sur la Dolce Via en Ardèche.

Nous étions déjà allés il y a 2 ans sur la Dolce Via, cette voie douce aménagée sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée dans la vallée de l’Eyrieux et offrant 90 km de chemins pour découvrir les paysages à pied ou à vélo. Nous avions alors marché entre Saint Fortunat sur Eyrieux et Saint Laurent du Pape. Afin de changer, nous sommes cette fois partis des Ollières sur Eyrieux.

Après avoir laissé la voiture sur le parking indiqué (situé à l’emplacement de l’ancienne gare), nous avons suivi les panneaux pour récupérer la Dolce Via en direction de Saint Fortunat. Le chemin descend doucement vers la rivière que nous traversons sur un viaduc. Cela nous permet d’avoir un joli point de vue sur l’Eyrieux.

Nous n’avions rien décidé sur le trajet que nous ferions et nous nous sommes laissé guider par le temps (notre impératif était d’être assez tôt à la voiture pour pouvoir rentrer chez nous avant le couvre-feu sans avoir à nous inquiéter d’un éventuel ralentissement sur la route). La progression sur la Dolce Via est agréable : d’un côté la paroi arborée de la montagne, de l’autre la rivière. Nous croisons quelques (rares) maisons, quelques anciennes installations ou signalisations liées à la voie ferrée. Des ruisseaux ont creusé de petits ravins dans la montagne ; nous les entendons cascader vers la rivière. Finalement, nous arrivons plutôt rapidement à Saint Fortunat où nous décidons de faire demi-tour.

Le retour est tout aussi agréable et offre d’autres points de vue sur les environs. Je remarque des détails auxquels je n’avais pas prêté attention à l’aller. Nous continuons à avancer d’un bon pas, et Les Ollières se profilent rapidement.

Un petit détour pour acheter de quoi prendre un goûter à l’épicerie de la place de l’Eglise, et nous sommes prêts à rentrer à la maison, après cette promenade vivifiante !

Au départ depuis Les Ollières sur Eyrieux
Plusieurs campings sont installés sur les rives de l’Eyrieux
Au passage du viaduc permettant de traverser la rivière
Le charme des villages accrochés à la montagne
Ne dirait-on pas que ce chemin empierré mène à un pays de contes de fées ?
Je suis toujours un peu sur la piste des Minimoys !
Attention, passage à niveau !
Au bord de l’Eyrieux…
Retour sur Les Ollières

Dolce Via – entre Les Ollières sur Eyrieux et Saint Fortunat sur Eyrieux
Ardèche – février 2021

(*) La Dolce Via parcours 90 km : il y a donc de nombreuses balades à y faire. Tout du long, il est possible de trouver dans les villages des parkings avec un fléchage pour rejoindre la voie douce. La voie douce est entièrement accessible avec des roues, que ce soient celles des vélos ou des poussettes.
Si j’en crois les panneaux croisés sur le chemin, le trajet (aller) entre Les Ollières et Saint Fortunat fait environ 7 km. Compte-tenu des bonnes conditions (faible dénivelé, terrain stable et sans obstacles), nous avons mis 1h30 à faire l’aller-retour.

[petits moments] détails félins

Il m’arrive régulièrement de m’amuser à prendre Vador en photo… C’est un modèle plutôt facile, surtout s’il dort (sinon, il cherche à éviter l’appareil photo ! ). Ce jour-là, je me suis plus particulièrement intéressée à ses pattes et aux dessins formés par ses coussinets…

Vous aussi, vous voyez un nounours dans les coussinets ?

J’ai aussi essayé de capter son regard…. sans trop me faire repérer !

A la maison – février 2021

[projet 52-2021] semaine 10 – en musique

Il est possible que lorsque j’ai ajouté ce thème « en musique » sur la liste, j’avais encore en tête ma visite au Mu’Pop, le Musée de la Musique Populaire de Montluçon. Ou alors, j’imaginais avoir eu l’occasion de croiser quelque fanfare ou des musiciens de rue….

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas croisé de musicien ces derniers jours et je vous avais déjà montré les photos prises à Montluçon.

Je n’ai pas de partitions chez moi (elles sont restées chez mes parents), ce qui est dommage car j’avais déjà quelques idées pour prendre les portées en photo. Alors je me suis rabattue sur un instrument de musique qui m’a accompagnée de nombreuses années… Je l’ai d’abord utilisé pour jouer, puis lors de mes leçons de solfège, et enfin en cours de musique au collège, puisqu’à cette époque nous apprenions encore à en jouer (et que déjà je me demandais bien quelle pouvait en être l’utilité : le contenu actuel des cours de musique me semble infiniment plus pertinent et plus propice à la découverte culturelle).

Voici donc, ma flûte à bec (qui est bien vert pomme… de quoi jouer les originales lors des cours de musique !)….

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Pour voir les autres participations en musique, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne vais pas disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un moment avant d’apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible…

[Drôme] les premières orchidées de l’année

Pour continuer cette semaine aux airs de printemps sur le blog, je vous emmène sur la piste des premières orchidées de l’année.

Début mars 2020, j’avais découvert un joli spot à orchidées le long du Rhône. Le printemps dans les vergers ayant à peu près la même avance cette année que l’an dernier, je suis donc retournée le week-end dernier sur les berges du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence afin de chercher si les orchidées étaient elles aussi sorties.

Comme l’an dernier, ce sont les orchis géants et leur couleur rose qui se détache bien que j’ai remarqués en premier. Mais cette fois, je n’ai pas tardé à repérer les délicats ophrys. Il faut dire que je savais dans quel secteur les trouver et que cela m’a grandement facilité la tâche.

L’an dernier, j’écrivais que j’étais ravie à l’idée de retourner pister les orchidées avec le printemps qui arrivait… La suite des évènements m’a fait louper une bonne partie de la floraison de ces fleurs aux multiples variétés. Alors cette année, je ne vais rien dire mais j’espère quand même avoir un peu plus d’occasions croiser des orchidées qu’en 2020 !

J’ai pris une quantité non négligeable de photos (comme à chaque fois que je croise des orchidées sauvages !). En voici quelques-unes….

Ma toute première orchidée sauvage de 2021 !
Ophrys de mars (?)
Orchis géant
Ophrys de mars (?)
Orchis géant au bord du Rhône
Ophrys de mars (?)

Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2021

[Drôme] dans les vergers en fleurs

Comme chaque année, le début du printemps est marqué par l’arrivée des fleurs dans les vergers. Et comme chaque année, je n’ai pas résisté au plaisir d’aller voir cela de plus près !

Je suis partie avec Melle 3e dans les environs de Châteauneuf sur Isère. Il y a en effet de nombreux arboriculteurs installés autour de la butte de molasse du village et le long de la rivière Isère. Il y a certains champs que je connais bien pour y aller tous les ans et où je sais pouvoir m’arrêter sans souci. Comme il était encore un peu tôt dans la saison (nous y étions fin février), tous les arbres n’étaient pas encore fleuris.

Nous nous sommes toutefois longuement arrêtées dans un de nos champs favoris où pêchers et abricotiers se côtoient. Si la floraison des pêchers était encore timide, les abricotiers déployaient leurs fleurs blanches à profusion, faisant le bonheur des abeilles !

Après avoir pris déjà beaucoup de photos, nous avons continué au hasard des petites routes afin de trouver d’autres champs fleuris. Nous avons fini juste au bord de l’Isère, sur une route entre des champs d’abricotiers et des champs de pêchers, où nous avons pris le temps de marcher un peu.

Le soleil jouait les invités de marque et tout cela sentait bon le printemps ! Le temps s’est étiré, et si nous n’avions pas eu un rendez-vous à honorer, nul doute que nous serions restées encore longtemps à profiter du spectacle de la nature.

Fleurs de pêcher
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs d‘abricotier
Fleurs de pêcher
Fleurs d‘abricotier

Châteauneuf sur Isère – Drôme – 28 février 2021

[projet 52-2021] semaine 9 – un petit peu de…

Quand j’ai ajouté ce thème à la liste pour le projet 52-2021, je n’avais pas vraiment d’idée de comment l’illustrer, mais j’aimais bien cette phrase en suspens : « un petit peu de…. »

Cela laissait la place à beaucoup d’interprétation : quelques éléments d’un ensemble, un petit bout d’un tout,…

J’avais d’abord pensé à une pincée de poudre, thé ou épices mais la lumière un peu terne cette semaine ne s’y prêtait guère. J’avais aussi pensé à un soupçon de liquide au fond d’une tasse mais je n’ai pas trouvé comment rendre cela joli.

Alors je me suis rabattue sur un petit morceau de quelque chose de plus grand. J’avais envisagé un petit peu de Vador. J’avais d’ailleurs une chouette série sous le coude (je vous la montrerai bientôt). Mais j’ai changé d’avis en regardant le bouquet de tulipes achetées samedi dernier. Les petits bords dentelés/chiffonnés de leurs pétales ne cessaient d’attirer mon regard. Alors j’ai profité d’une pause déjeuner pour les prendre en photo (et là aussi, j’ai prévu de vous montrer une partie plus conséquente de la série réalisée ce jour-là).

Voici donc un petit peu de… tulipe !

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Pour découvrir quel petit peu les autres participants nous proposent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible

[Drôme] autour du château de Pellafol

J’avais repéré les ruines du château de Pellafol à Barbières depuis un moment sans jamais prendre le temps d’y aller. Au printemps, j’avais découvert le sentier des Pellafols qui permet de parcourir l’ensemble du village. Je n’avais toutefois pas poussé jusqu’au bout de celui-ci une fois la cluse dépassée. J’ai donc décidé de retourner à Barbières avec un double but : terminer de parcourir le chemin des Pellafols et monter aux ruines du château.

J’ai commencé par le chemin des Pellafols, en partant du pont sur la Barberolle. Il m’a emmenée sur un sentier en direction du col de la Sambie. Les points de vue sur les Monts du Matin sont superbes et le chemin permet une agréable ballade en campagne.

Revenant sur mes pas là depuis l’endroit où le chemin des Pellafols s’arrête, j’ai assez vite bifurqué en montée afin de rejoindre les ruines du château. J’avais vaguement regardé la carte avant de partir de chez moi mais j’ai suivi les chemins « à la direction » afin de contourner la combe qui me séparait de l’endroit où est bâti le château.

J’ai ainsi rejoint la ligne de crête dominant la plaine de Valence. Et je l’ai plus ou moins suivie sur de petites sentes à peine marquées pour revenir en direction du château. Peu visible et un peu chaotique, le chemin m’a fait me demander si je n’allais pas devoir renoncer à un moment où l’autre face à un obstacle infranchissable !

Finalement, progressivement, j’ai vu les ruines du château se rapprocher, et je suis arrivée au pied de l’ancien donjon. Compte tenu de la vue depuis cet endroit, il est aisé de comprendre le choix d’y installer une forteresse : le paysage permet de surveiller l’accès au col de Tourniol et au Vercors d’un côté, et toute la plaine de Valence et le débouché de la vallée de l’Isère de l’autre.

Après cette petite pause, j’ai pris le chemin du retour, empruntant cette fois le sentier direct en direction du village…

en direction du col de la Sambie
Au pied des Monts du Matin
Vue sur les Monts du Matin, avec le col de la Sambie à droite
Le relief donne une fausse impression de proximité : une combe me sépare encore du château
Le château domine la cluse de Barbières
Avancer en forêt et attraper quelques vues dégagées sur la montagne
Arrivée sur la crête, au dessus du château de Pellafol et de la cluse de Barbières
Les Monts du Matin et le col de la Sambie
Au pied du donjon
En redescendant vers le village, dominer celui-ci

Barbières – Drôme – janvier 2021

(*) Le sentier de découvertes des Pellafols permet d’aborder l’ensemble des points d’intérêt du village. Son point de départ se situe au cœur du village. Par contre, il ne monte pas au château.
L’accès « direct » au château se fait en empruntant le chemin du château (c’est le nom de la petite ruelle qui débouche sur la rue principale) depuis le centre du village.
J’ai pour ma part pris des chemins détournés, pas forcément balisés ni même répertoriés sur les cartes IGN. Ce genre de pratique demande d’avoir un sens de l’orientation correct, de connaître un minimum le secteur dans lequel on évolue (a minima une reconnaissance préalable sur une carte) et de savoir se mettre une limite (par exemple, un horaire auquel il est impératif de faire demi-tour si on n’est pas parvenu à un point de repère permettant de s’assurer de terminer la sortie dans de bonnes conditions).