[Drôme] sur la butte du Châtelard à Chateauneuf sur Isère

Sur les chemins de sable

Cela faisait un moment que j’avais repéré la balade sur la colline du Châtelard à Chateauneuf-sur-Isère sans jamais avoir pris le temps d’aller la faire. Mi-décembre, j’ai profité de devoir me rendre dans ce secteur pour enfin aller découvrir les lieux.

Située au cœur du village la butte du Châtelard est un espace naturel protégé. Un sentier en fait le tour. Suite à un incendie qui avait bien endommagé les bois ceignant la colline, il n’est plus possible d’aller partout et il convient de rester sur le chemin balisé (pour des raisons de sécurité d’une part et pour permettre à la nature de reprendre sa place dans les zones brûlées d’autre part).

Le sentier nous emmène sur les chemins de sable en direction des carrières de molasse. En effet, le Châtelard est une butte de molasse qui a été exploitée depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du XIXe siècle pour fournir des pierres de construction pour les villes alentours. Sous l’effet de l’érosion, la molasse devient sable et les couches supérieures, pas assez « tassées », ne sont pas utilisables pour la construction. C’est pour cela que les carrières de molasse ont été creusées dans les couches inférieures de la roche. Sur le Châtelard, on repère aisément deux fronts d’extraction, de part et d’autre de la butte.

Depuis les anciennes carrières, le chemin s’enfonce dans les bois en direction du sommet de la butte. Des escaliers ont été aménagés au milieu des chênes pour permettre de grimper plus aisément la pente, assez forte.

En haut, à 80 mètres au dessus de la rivière, une Vierge du Voeu domine le village et la vallée de l’Isère. Juste au-dessus, une table d’orientation permet de découvrir les environs. De là, on peut admirer une vue panoramique sur la montagne ardéchoise, la vallée du Rhône avec le défilé de Tain-Tournon et la colline de l’Hermitage, la plaine de Valence, et l’Isère avec le barrage amont de l’usine hydroélectrique de Beaumont-Monteux.

L’endroit invite clairement à la contemplation… Mais l’heure tourne et j’ai un rendez-vous à honorer. Je prends donc le chemin de la descente, en continuant à faire le tour de la colline pour revenir à mon point de départ.

Faire le tour des carrières de molasse
Au cœur des carrières de molasse
Quelques chênes ont encore leurs parures automnales
Ça grimpe !
Vue sur la montagne ardéchoise
Le barrage sur l’Isère et l’amorce du canal de dérivation vers la centrale hydroélectrique
Front d’extraction de la molasse

Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – décembre 2021

(*) La butte du Châtelard se trouve en face de l’église de Chateauneuf sur Isère. L’accès au chemin de randonnée faisant le tour de la colline est situé un peu plus haut. Il est également possible de se stationner au niveau d’une école au pied de la butte, en prenant la direction du cimetière

[petits moments] Noël en Bretagne – 2021

De retour de quelques trop courts jours (seulement trois passés sur place) en Bretagne afin de passer Noël en famille, voici quelques instantanés avant de vous préparer quelques articles sur les balades que nous avons pu faire.

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Nous sommes partis en voiture et lors du trajet aller, nous avons traversé le Forez entièrement givré. Il y avait un côté féérique à traverser ces forêts blanchis d’un givre intense. Comme nous étions sur l’autoroute, les possibilités d’arrêt étaient limitées, et l’aire du Haut Forez était complètement engloutie dans le brouillard. J’ai toutefois pu prendre quelques photos depuis une aire à la limite de la Loire et du Puy-de-Dôme. A cet endroit, le givre était un peu moins prononcé qu’au cœur du massif, mais cela restait joli !

« La colonne brisée » de Anne et Patrick Poirier a été installée dans les années 80
Il y avait même un peu de neige…
Lever de soleil sur le Forez

Aire des Suchères – A89 – Loire/Puy-de-Dôme

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Pas d’hiver en Bretagne sans un feu chaque soir dans la cheminée….

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En rentrant d’aller faire les courses, nous nous sommes arrêtés dans le marais de Sougeal pour y faire un tour. Il est nettement moins plein que d’autres années à la même période (par exemple, il y a deux ans) et on peut encore le traverser à pied.

Balade au cœur du marais
Observer les cygnes…

Marais de Sougeal – Ille-et-Vilaine – décembre 2021

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Pour le réveillon de Noël, nous avons trouvé une jolie composition florale pour poser sur la table…

Oui, ce sont bien des boudoirs qui entourent les fleurs, façon charlotte !

(*) Fleur de R’Eve – route de St James – Fougères (35)

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Liste des articles relatifs à ce séjour :

[petits moments] automne/hiver au pied du Vercors

Une pause déjeuner un jour de télétravail, la nécessité de déplacer la voiture, et la décision de partir avec un pique-nique léger quelques kilomètres plus loin pour profiter d’une balade en pleine nature… C’était jeudi midi. Il restait encore un peu de la neige tombée le week-end précédent. Depuis mon précédent passage, les feuilles étaient quasiment toutes tombées des arbres. Seuls les fruits éclos des fusains apportaient une petite touche colorée.

Les arbres sont maintenant dégarnis et la neige a fait son apparition au pied du Vercors
Traces de neige au pied de la Vierge du Voeu
La couleur rose éclatante des fruits du fusain
Automne/hiver
Sur les troncs, les mousses sont gorgées de l’eau issue de la fonte de la neige des jours précédents
Vue sur la plaine de Valence, le massif de Crussol et la montagne ardéchoise
Automne/hiver (bis)
Automne/hiver (ter)

Peyrus – Drôme – décembre 2021

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Bonus : un aperçu de la neige dimanche 29 novembre au matin par la fenêtre

[Drôme] couleurs d’automne au pied du Vercors

Chaque saison apporte son lot de petits plaisirs. Parmi ceux de l’automne, il y a les couleurs que revêt la nature. Cette année, je trouve d’ailleurs que l’automne a été particulièrement lumineux, et à l’approche de l’hiver, je suis allée encore une fois profiter des teintes orangées au pied du Vercors, à l’occasion d’une pause déjeuner où j’avais besoin de prendre un peu l’air.

Je suis partie sur les chemins autour de Peyrus (en partant du cimetière, comme je le fais souvent… surtout lorsque je dispose de peu de temps). Les couleurs des arbres étaient assorties à celle des champs fraichement labourés.

Je me suis beaucoup retournée sur le début du chemin, afin de regarder la petite chapelle Saint Pierre qui trône au milieu du cimetière, et d’admirer la vue sur la plaine de Valence. Un champ planté de thym m’offre d’ailleurs de jolies perspectives sur l’ensemble.

La météo est agréable. Le soleil fait ressortir le jaune vif et l’ocre des feuilles. Je profite de chaque instant car ma pause déjeuner touche bientôt à sa fin…. tout comme l’automne qui va doucement céder sa place à l’hiver !

La chapelle Saint Pierre, au cœur du cimetière
Sur les chemins…
Admirer la vue sur la plaine de Valence
Jaune vif des feuilles aux couleurs d’automne
Petite feuille esseulée !
Depuis les lignes dessinées par les cultures de thym
Un dernier regard avant de repartir…

En repartant, je suis passée par la route de Saint Apollinaire, et, pour une fois, j’ai eu la chance que les daims ne soient pas cachés. Je n’ai donc pas pu résister à les photographier !

Peyrus – Drôme – novembre 2021

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Quelques jours plus tard, du côté de Combovin, l’ambiance était bien différente ! Si les couleurs automnales étaient encore là, un brouillard a persisté tout au long de la journée, créant une ambiance beaucoup plus hivernale… et mystérieuse.

Partant du parking du cimetière (décidément, je me rends compte que j’ai souvent des départs de balades depuis les cimetières ! ), j’ai commencé par aller jeter un œil à la Véore. Alors que je pensais monter à la chapelle Sainte Marguerite ou à la Tour de Barcelonne, l’absence ou presque de visibilité m’a dissuadée. Je suis donc partie de l’autre côté du village, sur des chemins que je ne connaissais pas.

J’ai suivi une toute petite route jusqu’au panneau indiquant le Relais à quelques centaines de mètres. La visibilité très faible ne m’a pas permis de trouver le sentier à suivre à cet endroit. C’est donc là que j’ai rebroussé chemin. En effet, la fin d’après-midi approchait et le brouillard se densifiait encore.

J’ai toutefois apprécié cette petite balade aux allures d’automne-hiver, particulièrement le contraste entre les feuilles encore bien présentes sur les arbres et le brouillard très hivernal. Ce n’était clairement pas un temps à rechercher de grands paysages, mais cette petite route m’a offert une jolie promenade tranquille et revigorante.

Dans le brouillard…
Au bord de la Véore
Encore en automne mais déjà un peu en hiver..
Silhouettes d’arbres…
Lumières automnales
Sur la route…
Il y a quand même eu un bref coin de ciel bleu dans la journée…
Alors que le brouillard se densifie en fin d’après-midi…

Combovin – Drôme – novembre 2021

[Drôme] du col de la Bataille aux rochers de la Sausse

Alors que l’été cédait doucement sa place à l’automne, nous sommes partis avec Mr 2e pour une randonnée dans le secteur du col de la Bataille. En approchant, il y avait foule. Aussi, nous avons laissé la voiture sur un petit parking d’exploitation forestière à environ 500 mètres du col. De là, nous avons choisi d’aller du côté des Rochers de la Sausse, moins fréquentés que les chemins vers Ambel de l’autre côté du col.

Avant l’entrée du tunnel, nous avons commencé à grimper afin d’accéder au col naturel et à la vue, splendide, que l’on a de cet endroit. Face à nous, la montée vers le plateau d’Ambel se dresse, majestueuse. Nous pouvions également apercevoir à la lisière du bois, le chemin où nous étions allés l’an dernier profiter de couleurs automnales.

Nous nous sommes engagés sur le sentier en direction des Rochers de la Sausse. Situé en bordure de la ligne de crête, il offre un panorama somptueux sur Omblèze et la haute-vallée de la Gervanne. Doucement, nous sommes montés tout en admirant le paysage. Les arbres commencaient à prendre des teintes dorées. Nous avons repéré quelques curiosités géologiques : des grottes bien sûr, mais également une petite arche en contrebas.

Au point culminant des Rochers de la Sausse, nous avons fait une pause au soleil. Le vent soufflait mais le soleil bien présent nous réchauffait. Puis, il a fallu envisager de rentrer. Nous avons fait demi-tour mais n’avons pas manqué de prendre encore le temps de profiter du paysage tout au long de la descente…

Face à Ambel…
Voir le chemin à parcourir
Vue sur la combe de Bouvante
C’est parti ! (regardez bien, on aperçoit Mr 2e !)
Vue sur la vallée d’Omblèze
Sur la crête…
On approche du but !
Couleurs d’automne et arche naturelle
Découvrir des grottes à flanc de falaise
Admirer encore une fois le paysage

Col de la Bataille – Vercors – Drôme – octobre 2021

[Drôme] monter à la Croix du Vellan

Le rocher du Vellan, surmonté de sa croix, depuis l’entrée de Plan de Baix

Cela faisait longtemps que je n’étais pas montée jusqu’à la Croix du Vellan. Aussi quand il fallu illustrer le thème Métallique du projet 52, je me suis dit qu’elle ferait un bon sujet et que ce serait une belle occasion d’y retourner.

Je suis donc partie un samedi matin en direction de Plan de Baix. Le soleil brillait et en approchant du village, on distinguait la croix sur le sommet du rocher du Vellan. Une fois la voiture stationnée, j’ai commencé l’ascension à pied. J’avais choisi de laisser la voiture sur le parking de randonnée situé sur la route du col de Bacchus. Là, quelques vaches étaient au pré et leurs cloches rythmaient mes premiers pas.

Progressivement, au cours de la montée, le ciel a commencé à se couvrir. Des orages étaient annoncés pour l’après-midi et le vent poussait les nuages à s’agglutiner sur les sommets.

Alors que j’avançais sur le plateau, ce sont des chevaux qui paissaient l’herbe rase entre les pierriers, vestiges de la période glaciaire. La croix se détachait sur le gris du ciel, s’y fondant par moments dans un camaïeu de gris.

Je me suis approchée du bord du plateau. Le paysage se déployait, grandiose, à mes pieds. De là, la vue embrasse le synclinal de Saoû, les gorges d’Omblèze et le plateau d’Ambel, le Diois, et porte même jusqu’au Dévoluy. Le banc au pied de la croix invite à la contemplation. Alors, je me suis assise. J’ai sorti ma thermos de café. Et tout en me réchauffant du vent glacé, j’ai admiré les silhouettes des montagnes.

Il était temps de redescendre. Je ne voulais pas trop tarder car j’avais aussi envie de faire un arrêt à Beaufort sur Gervanne en redescendant (et d’y être avant la fermeture de la boulangerie pour m’assurer d’avoir du pain pour mon pique-nique !). J’ai jeté un dernier coup d’œil à la croix, puis je suis retournée retrouver les tintements des cloches des vaches, un peu plus bas…

Vaches à cloche
Quand les nuages commencent à s’accumuler
pâture à chevaux sur le plateau du Vellan
Ambiance mystique
Invitation à la contemplation
Dominer les environs
Silhouettes de montagnes
Se retourner une dernière fois avant de redescendre

Croix du Vellan – Vercors – Drôme – septembre 2021

(*) L’accès à la Croix du Vellan peut se faire directement depuis le village de Plan de Baix (en suivant le GR9 par exemple) ou bien depuis un parking pour randonneurs situé à proximité de la route du col de Bacchus (direction Léoncel/La Vacherie depuis Plan de Baix). L’accès depuis le parking présente un peu moins de dénivelé que celui depuis le village, et se fait essentiellement sur route. Il offre cependant des vues très dégagées sur les alentours.

[petits moments] de la magie dans l’air

Début octobre, alors qu’il avait beaucoup plu quelques jours avant, je suis retournée voir la cascade à La Baume Cornillane. Je suis arrivée au pied de celle-ci pile quand un rayon de soleil parvenait à se frayer un chemin à travers les feuillages des arbres, créant un cercle de lumière là où l’eau chute. Il flottait de la magie dans l’air !

Je suis restée très longtemps à contempler le spectacle. J’ai réussi à faire le tour de la mare en passant dans l’autre côté du ruisseau en aval pour avoir une meilleure vue. C’était doux, calme, relaxant…

Puis, la course du soleil l’a fait passer derrière les arbres. La rai de lumière s’est assombri… Il était temps pour moi de rebrousser chemin !

Cascade du Rif – La Baume Cornillane – octobre 2021

[Drôme] randonnée en forêt de Saoû

J’avais fait au printemps un rapide passage en forêt de Saoû, notant d’y retourner. En fin d’été, nous avions envie d’une petite randonnée en forêt. C’est donc vers Saoû que nous nous sommes dirigés.

Cette fois, je suis allée directement au parking du silo (où j’ai en plus eu la chance de trouver une place à l’ombre !). Nous avons ensuite longé l’allée bordée de sapins en direction de l’auberge des Dauphins. Les travaux ont avancé et le salon doré est maintenant accessible. Nous décidons de nous y arrêter au retour.

Nous continuons donc sur le chemin de la Grande Combe, et rapidement, nous arrivons au bout de l’allée carrossable. Nous commençons alors à avancer sur un chemin plus caillouteux. Une rivière (à sec à cette saison) le borde. Par endroits, les mousses dessinent des paysages fantasmagoriques. De l’autre côté, quelques prairies sont dominées par les crêtes du synclinal.

Le chemin progresse en grimpant, toujours dans la forêt. Peu à peu, la température se rafraichit : nous sommes bientôt entourés de falaises, au coeur de la combe. Les lumières filtrent doucement entre les arbres. L’ambiance se teinte d’une pointe de magie.

Nous croisons d’anciennes maisons à moitié blotties sous un creux de la falaise. Nous traversons la rivière sur un gué, pavé au XIXe siècle quand la forêt de Saoû était une destination de villégiature pour quelques privilégiés. La pente du chemin s’accentue, toujours sous le couvert des arbres.

Nous faisons finalement demi-tour. En effet, nous sommes arrivés tard et n’avons pas prévu de bivouaquer. Nous n’avons donc pas le temps de gagner le sommet et de rentrer avant que la luminosité ne soit trop faible dans la combe.

En redescendant, nous prenons le temps d’aller admirer la hauteur des pins Douglas (panneau à suivre depuis le poteau Douglas sur le chemin de la Grande Combe). Puis, nous faisons une brève halte à l’auberge des Dauphins, le temps d’admirer la rénovation du salon doré, et de prendre un rafraichissement.

Hors de la forêt, le vent s’est levé. Nous nous en rendons compte en quittant l’abri formé par les murailles du synclinal. Nous ne l’avions pas perçu durant notre balade.

Les prairies sont fleuries au pied des montagnes
Explorer les ruines sur le bord du chemin
Au cœur de la forêt
Longer le lit de la rivière
Ambiance mystérieuse….
Sous les pins Douglas
On retrouve régulièrement des aménagements mis en place au XIXe siècle pour les débuts du tourisme en forêt de Saoû.
Retour dans les prés
Le salon doré de l’Auberge des Dauphins
Le salon doré de l’Auberge des Dauphins
L’Auberge des Dauphins, maison de site en devenir

Forêt de Saoû – Drôme – août 2021

[Bretagne] marcher le long de la côte à la Pointe du Grouin

Cela faisait longtemps que je n’étais pas allée à la Pointe du Grouin et j’ai eu envie d’y retourner. Cette fois, nous y étions en début d’après-midi, et nous avons eu de la chance pour le stationnement car il n’y avait qu’une seule place disponible sur le parking. Cela aurait du me mettre la puce à l’oreille !

En effet, sitôt engagés en direction du sentier des douaniers, nous ne pouvons que constater qu’il y a foule dans le secteur. Nous croisons et dépassons plusieurs groupes de promeneurs en peu de temps. Nous apercevons des personnes qui sont passées par dessus les clôtures délimitant les zones protégées afin de s’approcher du bord de la falaise. Je trouve déjà qu’il y a un peu trop de monde à mon goût pour bien profiter des lieux. Je n’ai pourtant encore rien vu !

En remontant vers la pointe, il y a de plus en plus foule. La pointe elle-même est noire de monde. Un coup d’oeil rapide nous donne à apercevoir de nombreuses perches à selfies et des gens s’approchant au plus près de l’à-pic pour obtenir la meilleure photo, preuve de leur passage ici. Nous décidons donc de changer nos plans et de ne pas aller jusqu’à la pointe.

Nous bifurquons dès que possible vers le GR34 en direction de Saint Malo. Bien que fréquenté, il n’est pas surchargé et nous pouvons randonner tranquillement en profitant des agréables paysages. Nous ferons demi-tour une petite heure plus tard pour venir rejoindre la voiture et repartir… en croisant de nombreux véhicules attendant un stationnement.

L’île des Landes est une réserve ornithologique. Il est interdit d’y accoster.
La lande avait réussi à reprendre ses droits sur la pointe du Grouin
Vue sur la balise du Herpin
Côté Ouest
Au pied des falaises, le mouvement de la mer
S’éloigner du tumulte…
sur le GR34
Le sémaphore domine la point du Grouin…

Pointe du Grouin – Cancale – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

(*) Visiblement, la fréquentation de la Pointe du Grouin n’a fait qu’aller en croissant ces dernières années (elle est actuellement estimée à 600 000 visiteurs par an), sans doute sous l’effet combiné des partages sur les réseaux sociaux (où j’ai peut-être une infime part de responsabilité d’ailleurs) et des campagnes de publicité des offices de tourisme locaux. Le souci (en dehors du fait que personnellement, je cherche à éviter le plus possible la foule) est que la pointe du Grouin est un espace naturel sensible et protégé. Or une hausse de la fréquentation augmente aussi le nombre des comportements incorrects. Certaines zones pourtant situées au-delà des petites clôtures délimitant les endroits où on ne peut pas aller commencent déjà à en souffrir et à peler... J’ai vu la nature reprendre ses droits sur ce site. Il a fallu plusieurs décennies pour que la végétation se reconstruise. A ce rythme, il ne faudrait que quelques années pour qu’elle disparaisse à nouveau.
De grands travaux sont actuellement en cours pour à terme inciter les visiteurs à rester plus longtemps sur le site. J’espère qu’ils prendront en compte la dimension nécessaire de conservation du patrimoine naturel.

[projet 52-2021] semaine 39 – métallique

Les objets métalliques ne manquent pas dans nos quotidiens : pièces de monnaie, casseroles, couverts, voitures, rambardes, poignées, clés…. La liste pourrait s’étirer à l’infini ou presque.

Mais, quand en fin de semaine dernière, j’ai vu le thème métallique pour le projet 52, j’ai tout de suite eu une idée bien précise en tête. J’allais monter photographier la Croix du Vellan dans le Vercors !

Je suis donc partie samedi matin sur les chemins, et si la météo était très ensoleillée au départ, le ciel s’est rapidement couvert au fil de la montée (de gros orages étaient annoncés pour la soirée, et les nuages commençaient à s’accumuler). Une fois en haut, l’ambiance était vraiment particulière, indescriptible… (mais cela ne m’a pas empêchée de m’asseoir et prendre un café face à la vue fabuleuse de là-haut. Je vous en reparlerai !)

Cette croix était au XIXe siècle en bois et symbolisait la réconciliation entre catholiques et protestants dans la région. Elle a été remplacée par celle-ci, métallique, en 1932.

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Pour voir les choix métalliques des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…