Le mois dernier, Mr 2e était en week-end à la maison. Et le soleil brillait, ce qui les semaines précédentes avait rarement été le cas. Nous avons donc assez logiquement eu envie d’en profiter. Mr 2e a proposé d’aller faire un tour du côté de la Drôme Provençale. J’ai suggéré Dieulefit où je n’étais pas allée depuis très longtemps. Il n’en fallait pas plus pour nous mettre en route pour un mini road-trip. Le hasard de déviations dues à des travaux et de croisements manqués nous a finalement conduit à destination par des chemins détournés mais pleins de charme.
Sur la route…
Un arrêt à Crupies
Surplombant la route, la chapelle Saint Jean de Crupies nous a fait de l’œil. Comme nous n’étions pas pressés, nous avons fait un crochet pour aller la voir de plus près. Cette petite chapelle romane domine la vallée du Roubion. Construite il y a plus de 900 ans, elle séduit par sa simplicité et ses jolies pierres polychromes. Elle n’était malheureusement pas ouverte lors de notre passage mais j’ai noté qu’elle l’est régulièrement(des concerts y sont aussi organisés). Il faudra donc que j’y retourne.
La façade toute simple de la chapelle Saint Jean surmontée de sa cloche. Le vitrail de l’oculus est contemporain et porte un motif de spirales.La vue depuis le petit cimetière qui jouxte la chapelleLes puissants contreforts de la chapelle sont typiques de l’architecture romane.
Une pause à Bouvières
J’étais passée à Bouvières l’été dernier en allant à La Motte Chalancon par le col du Gumiane. Le village m’avait semblé mignon mais je n’avais pas eu le temps de m’y arrêter. Cette fois, nous y avons fait une petite pause. Nous en avons profité pour entrer dans une petite boutique qui vend des biscuits et des calissons artisanaux afin de faire quelques achats gourmands (et nous nous sommes vraiment régalés avec le soir). Nous avons pris aussi un moment pour capter un peu de la fraicheur du lavoir et pour explorer les étagères à livres qu’il abrite.
Le lavoir de BouvièresLe lavoir de Bouvières
Un passage par le défilé de Trente Pas et le col de Valouse
C’est en discutant avec la biscuitière sur ce que nous faisions un dimanche après-midi dans le secteur et en lui expliquant que nous comptions aller à Dieulefit avant de manquer une intersection, qu’elle nous a indiqué la route passant par le col de Valouse pour rejoindre Dieulefit. Comme elle a ajouté que les paysages y sont splendides, nous avons choisi de suivre son conseil. Nous nous sommes donc engagés dans le défilé de Trente Pas, apercevant quelques vautours au passage (j’en avais déjà vu l’an dernier dans le même secteur en rentrant des Baronnies).
Dans les Gorges de Trente Pas
A la sortie des gorges de Trente Pas, nous avons pris la route à droite afin de monter vers le col de Valouse. Celle-ci est tout aussi pittoresque dans sa première partie que les gorges dont nous sortions. Puis, elle s’élargit un peu jusqu’à arriver au col où d’immenses prairies ouvrent sur les montagnes environnantes. Au bord de la route, je n’ai pas pu m’empêcher de noter quelques orchidées sauvages. Avec le soleil, nous avions vraiment l’impression d’être en vacances !
Au début de la montée vers le col de Valouse, côté défilé de Trente PasAu col de ValouseAnacamptis pyramidal (dit orchis pyramidal)
Une balade à Dieulefit
La descente depuis le col de Valouse nous offre encore son lot de jolis paysages entre marnes noires et champs de lavandes. Puis, nous entrons dans Dieulefit. Nous laissons la voiture le long du Jabron et montons une petite ruelle pour arriver au cœur du village. Nous jetons un œil aux vitrines des céramistes (et si nous n’avions pas été dimanche, il est fort possible que j’aurais craqué !), et nous nous promenons au hasard des petites rues, admirant les façades anciennes.
Le charme des ruelles fleuriesCroiser encore des fontainesAvec la hauteur des maisons, les rues restent à l’ombre une bonne partie de la journéePoint de vue
Après cette balade dans les rues du vieux village de Dieulefit, et avant de repartir, nous nous sommes arrêtés, là aussi par hasard, dans un bar atypique. La Mine d’Art est en effet située dans une grotte, creusée dans la falaise sur laquelle le village est bâti. Le lieu était autrefois la poterie des grottes. C’est aujourd’hui un lieu convivial qui propose des jeux de société en libre service en journée et des concerts certains soirs. Nous avons pour notre part pris un rafraichissement, et le diabolo gingembre maison était vraiment agréable. Quant au lieu en lui-même, c’est un vrai coup de cœur !
La Mine d’Art, un bar dans une grotte !
Après cela, l’après-midi commençait à toucher à sa fin et il était temps pour nous de prendre la route du retour, en passant par La Bégude de Mazenc.
Drôme Provençale – mai 2024
Ce n’était pas mon (notre) premier mini road-trip en Drôme Provençale. Voici quelques autres itinéraires :
Le soleil a souvent pointé aux abonnés absents ce printemps. J’avoue que si j’avais su quelle tournure prendrait cette saison, j’aurais plutôt mis « sous la pluie » que « au soleil » comme thème de la semaine pour le projet 52 ! Malgré tout, j’ai réussi à trouver un petit moment où le soleil a brillé pour prendre des photos de fleurs (quelle surprise !). Celle-ci avec sa belle couleur jaune soleil, était en train de s’ouvrir et je l’ai repérée le matin où je suis allée photographier les orchidées dans le Vercors.
Combovin – Drôme – mai 2024
Pour découvrir ce qu’il se passe au soleil chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : ce week-end, je participe à un évènement professionnel et je n’aurai pas vraiment de temps pour passer par ici. Si votre commentaire n’apparait pas, c’est qu’il est parti en modération, et je le validerai dès que possible.
Il y a une quinzaine de jours, j’ai été invitée par l’office de tourisme des Monts du Lyonnais pour participer à un instameet à la découverte d’une partie de leur territoire. Le programme comportait différentes activités pour profiter de la campagne autour du joli village de Mornant (spoiler alert : la journée a été fabuleuse !). Je vous propose donc de me suivre dans ma découverte des Monts du Lyonnais, juste après un petit rappel géographique.
Panorama depuis le village de Riverie
Les Monts du Lyonnais, c’est où ?
Très honnêtement, c’est la première question que je me suis posée quand j’ai reçu l’invitation. Je situais vaguement les Monts du Lyonnais juste en dessous du Beaujolais, à l’ouest de Lyon. En me renseignant, j’ai découvert qu’en fait, la zone descend beaucoup plus bas, quasiment jusqu’à la vallée du Gier (Mornant est à une dizaine de kilomètres de Givors). C’est aussi beaucoup plus près de chez moi que ce que j’imaginais. Je me suis aussi rendue compte que lorsque j’étais étudiante, en stage dans la région lyonnaise, j’avais carrément tourné autour des Monts du Lyonnais sans jamais vraiment y aller, ou du moins sans jamais vraiment me rendre compte que j’y étais. Je me souviens par exemple que le vendredi soir en sortant de mon stage, je prenais la voiture pour aller faire mes courses dans un centre commercial à Saint Genis Laval. De fait, je passais donc dans les Monts du Lyonnais. De même, j’étais allée voir les superbes arches de l’aqueduc du Gier à Chaponost, sans les situer dans les Monts du Lyonnais. Comme quoi, on ne connait pas forcément bien les lieux à côté desquels on vit (mon stage avait tout de même duré 6 mois !).
Le Croissant Fertile, paysans boulangers
Mais cette fois, je sais où je vais et c’est un peu avant midi que j’ai rejoint le groupe à la ferme du Croissant Fertile à Mornant. Pour les autres, la journée avait commencé par une balade en trottinette électrique à laquelle je n’ai pas participé (si vous vous souvenez, j’avais fait une balade sur ce type d’engin déjà et était arrivée à la conclusion que ce n’est pas une activité que j’avais envie de pratiquer à nouveau, mais de l’avis général la balade matinale autour de la chapelle Saint Vincent de Saint Laurent d’Agny était vraiment sympa). Après les retrouvailles avec les copains Eclaireurs pour Partir-Ici.fr et avoir fait connaissance avec les quelques autres instagrameurs présents, nous avons suivi une visite de la ferme.
Denis et Honorine sont paysans boulangers. Ils cultivent des céréales sur leur ferme bio qu’ils transforment ensuite eux-mêmes en pain qu’ils vendent en circuit court. C’est Honorine qui nous guide dans notre découverte de leur activité. Elle commence par nous expliquer les origines de la culture des céréales, de la référence du nom de la ferme à cette région d’Asie Mineure où la domestication des blés a eu lieu et de la façon dont les blés ont évolué. Elle nous parle de comment les gros industriels ont pris la main sur la culture céréalière en France après la 2e guerre mondiale quand il a fallu nourrir toute la population avec une main d’œuvre diminuée, comment la mécanisation à outrance et l’utilisation d’engrais chimiques a conduit à un cercle infernal de sélection drastique des blés sur leurs caractéristiques génétiques pour répondre aux enjeux des grandes exploitations céréalières, comment une « variété » est devenue peu à peu une uniformité et comment certains paysans ont choisi de revenir à des cultures plus empiriques et respectueuses. Honorine nous montre aussi les différences entre les céréales cultivées sur la ferme : blés, seigle et sarrasin.
Honorine de la ferme du Croissant Fertile à Mornant
Ensuite, Honorine nous emmène dans sa forêt jardin où du blé a été planté pour nous donner un aperçu d’à quoi ressemblent leurs champs. On découvre donc des blés de population (donc des blés mélangés, pas une variété unique) bien verts à cette période de l’année. On constate que tous les pieds ne sont pas à la même hauteur et que les épis ont des différences. Honorine nous montre aussi les fleurs du blé (j’ai donc appris que le blé fleurit, ce qui lorsqu’on y réfléchit est assez logique si on veut obtenir des grains).
Blés de populationBlé en fleurs
Puis, nous revenons vers la ferme pour qu’Honorine nous parle des étapes à partir de la moisson. On croise d’ailleurs la moissonneuse-batteuse, une vieille dame qui a une cinquantaine d’années et que Denis a remis en état et entretient. Puis, nous jetons un œil aux silos, tandis qu’Honorine nous donne des explications sur le stockage et la conservation des grains ainsi que sur la vis sans fin. Nous passons ensuite dans la meunerie où deux fois par semaine, le blé est écrasé avec une meule de pierre, puis tamisé pour séparer le son de la farine. Enfin, nous passons dans le fournil pour les dernières informations sur la fabrication du pain et le levain. Ce qui frappe en entrant, c’est avant tout la bonne odeur de pain qui se dégage, mettant tout de suite l’eau à la bouche. Et cela tombe bien car nous terminons par une dégustation des pains de la ferme : ils sont absolument délicieux (j’en ai d’ailleurs acheté 1 kg, et il n’a pas fait long feu une fois de retour à la maison : ramené le samedi soir, le lundi après le petit déjeuner, il n’en restait plus. Nous étions trois !).
dans le fournil, les panières sont bien rangées en attendant la prochaine fournée de paindans le pétrin, quelques pains cuits la veille nous attendent
Un repas frais et local
Après cette mise en bouche, il était temps de passer au repas. Et il faut dire que l’office de tourisme des Monts du Lyonnais nous a bien gâtés. Ils avaient dressé des tables à l’ombre, sous la grange de la ferme (car au milieu d’un mois de mai bien pluvieux, nous avons bénéficié d’une journée de grand soleil !). Il y en avait pour tous les goûts : des tartes et salades préparées par Alice au Pays(un traiteur mornantais que je connaissais car il livrait des plats dans un magasin à côté du bureau à Lyon), ainsi que des fromages, des charcuteries, des tartinades, des cerises et des jus de fruits de producteurs locaux achetés à la boutique Uniferme, juste à côté de Mornant (j’y ai d’ailleurs fait un arrêt en repartant pour acheter des fraises, du jus de fruits, de la confiture et du fromage).
Tarte salée et charcuteriesPlateau de fromages
Riverie, petite cité de caractère
Après le repas, nous avons pris la route direction le village de Riverie qui a été classé en 2017 « petite cité de caractère ». Quand on arrive sur place, on comprend rapidement pourquoi. Riverie est en effet un village médiéval plein de charme. Accueillis par un des adjoints au maire, nous avons pu profiter d’une belle promenade dans les ruelles et le long du chemin de ronde. Les voitures sont limitées dans le bourg à celles des riverains et c’est ainsi très agréable de flâner en admirant les jolies façades. Quant aux vues depuis le chemin de ronde, elles sont époustouflantes et on n’a aucun mal à imaginer pourquoi une place forte avait été installée ici au Moyen-Âge. Par temps dégagé, on voit les Alpes, des Ecrins au Mont Blanc. On devine aussi très bien l’agglomération lyonnaise, située à une trentaine de kilomètres.
Le village de Riverie est très fleuri
Depuis le village, les vues panoramiques sont nombreuses
Riverie est située au cœur des Monts du Lyonnais, dans un écrin de verdureDepuis le village, apercevoir les AlpesDepuis le chemin de ronde, on voit bien l’agglomération lyonnaise et on devine même la forme du Crayon sur la gauche
Le château de Riverie, chambres et table d’hôtes
En milieu d’après-midi, nous étions attendus au château de Riverie avec les Eclaireurs pour une présentation des Gites de France de la région Auvergne Rhône Alpes et de leur partenariat avec Partir-Ici.fr. Le château de Riverie propose des chambres et une table d’hôtes, labellisées Gites de France. Nous avons pu jeter un œil à quelques-unes des chambres, et cela m’a donné très envie d’y séjourner. Morena et Stéphane ont su aménager les lieux dans un style en adéquation avec le bâti, dans un esprit très cosy chic. Leur jardin est un havre de paix d’où l’on bénéficie d’une vue sur le village et tous les environs. Stéphane, qui est cuisinier de métier (et « toque blanche » dans le cadre de son emploi), propose chaque soir un repas à base de produits frais et locaux. Pour nous, il avait préparé un superbe goûter, servi dans le jardin. Nous nous sommes régalés et avons apprécié passer ce moment à discuter à l’ombre des grands arbres.
Dans la cour du château de Riverie
Le château de Riverie est très accueillant
Dans le jardinvue sur les toits du village depuis la terrassele buffet du goûter regorge de produits frais et locaux
Certains de mes camarades sont ensuite partis à la chasse aux Gnolus dans le village de Riverie afin de le découvrir de façon un peu plus approfondie. Je devais pour ma part reprendre la route vers la maison afin de retrouver Melle 3e. Mais cet avant-goût des Monts du Lyonnais m’a donné très envie d’y revenir. De plus, avant le rendez-vous à la ferme du Croissant Fertile, j’avais fait un saut au bureau de l’office de tourisme de Mornant et la conseillère m’a donné plein d’autres idées de séjours et balades dans les environs ! (Je vous l’ai déjà dit mais les offices de tourisme sont le meilleur endroit pour récupérer des informations tant sur les lieux à ne pas manquer que sur des pépites méconnues)
La basse-cour de la ferme du croissant fertile
Mornant & Riverie – Rhône – mai 2024
(*) Vous l’avez compris, cette journée était une invitation (collaboration commerciale non rémunérée). J’ai été sincèrement surprise par la beauté des paysages et la diversité des activités et lieux à découvrir dans ce secteur des Monts du Lyonnais. C’est un coin de ma région qui est peu connu mais qui mérite qu’on y prête attention.
Quand j’ai mis ce thème « à l’heure » sur la liste du projet 52, je prenais encore quotidiennement le train pour aller à Lyon. Je pense donc que ce thème a été influencé par des situations régulièrement vécues. Depuis, j’ai changé d’emploi et je travaille à Valence, ce qui est quand même nettement moins fatigant et génère nettement moins de stress lié aux transports et à leurs retards. J’ai cependant quelquefois repris le train pour aller à Lyon, ou à Paris. La dernière fois que nous sommes allées à Lyon avec Melle 3e, nous n’avons pas eu à nous plaindre : tant à l’aller qu’au retour, nos trains étaient à l’heure !
TER de la Région Sud en gare de Valence Ville – Drôme – mai 2024
Pour savoir si les autres participants sont à l’heure, il suffit d’aller suivre les liens dans les commentaires.
NB : ce samedi, je passe la journée en Ardèche avec des copains. Je n’aurai donc aucune disponibilité avant dimanche pour valider les commentaires qui se retrouveraient en modération. Si votre commentaire n’apparait pas, pas de panique : je le validerai dès que possible !
Cela faisait très longtemps que je n’étais pas partie à la recherche des orchidées dans le Vercors. Je crois que ma dernière sortie dédiée aux orchidées dans la montagne datait de 2020, et qu’il y a deux ans, j’étais tombée par hasard sur une prairie fleurie à Beauvoir en Royans. Je n’avais d’ailleurs pas spécialement prévu de monter pour cela ce printemps. Mais, à la fin du mois de mai, j’ai du déposer Melle 3e dans un village au pied du Vercors tôt un dimanche matin. Le soleil brillait et l’occasion était trop belle pour la laisser passer. J’ai donc continué ma route sur les hauteurs du village pour gagner le col Jérôme Cavalli autour duquel les orchidées se plaisent bien.
Je vous emmène avec moi à la découverte de ces fleurs fabuleuses, en mode portfolio.
Les orchis singes
Les orchis singes, ce sont les premières que j’ai croisées ce matin-là. Avec leur couleur rose et leur tige un peu haute, on ne peut pas les louper dans l’herbe même si elle est un peu haute.
Orchis singeOrchis singeOrchis singeOrchis singe
Les orchis mâles
Les orchis mâles aussi sont assez faciles à voir avec leur couleur violette et leur tige élancée sur laquelle les inflorescences se répartissent. J’en avais d’ailleurs repéré sur le bas côte de la route alors que je montais vers le col Jérôme Cavalli.
Orchis mâleOrchis mâleOrchis mâle
Les orchis militaires
On reste dans les orchidées aux tons de rose et de violet. Les orchis militaires sont un peu moins haut que les précédents orchis mais restent bien visibles.
Orchis militaireOrchis militaireOrchis militaire
Les orchis brûlés
Les orchis brûlés tirent leur nom de leur coloration, plus sombre au sommet. Ils sont de plus petite taille et ils étaient globalement bien cachés dans les hautes herbes.
Orchis brûléOrchis brûléOrchis brûlé
Les orchis de Provence
Les orchis de Provence ne sont eux ni roses ni violets, mais leur couleur est une variation de jaune très pâle. De tous les lieux où j’ai pour l’instant trouvé des orchidées, il n’y a qu’autour du col Jérôme Cavalli et sur les hauteurs voisines de Lozeron que j’en ai repéré. Cette année, il y en avait de nombreux individus et il n’était pas trop difficile de les voir (contrairement à d’autres fois où je n’en avais trouvé qu’un ou deux individus).
Orchis de ProvenceOrchis de Provence
A noter : Il y avait aussi quelques anacamptis pyramidaux qui commençaient à sortir mais il était trop tôt dans la saison pour qu’ils soient complètement épanouis, et je n’ai pas eu l’occasion d’y retourner.
Combovin – Vercors – Drôme – mai 2024
Bonus – quelques orchidées sur les piémonts du Vercors
C’est au cours d’une balade pour aller voir les iris au Grand Barbu que je suis tombée par hasard sur quelques orchidées sauvages au bord du sentier. J’ai d’abord repéré (une fois encore) les orchis singe avec leur couleur rose qui manque de discrétion ! Et c’est en m’approchant que j’ai trouvé quelques délicats et très discrets ophrys mouche (ils sont minuscules). J’ai cru repérer des serapias aussi sur le site, mais qui n’étaient pas encore en fleurs et là aussi, je n’ai pas pu y retourner dans les jours qui suivaient pour vérifier.
Orchis singeOrchis singeOphrys mouche
Chabeuil – Drôme – mai 2024
Rappel important : les orchidées sont des fleurs fragiles et protégées. Il est interdit de les cueillir. Et il faut veiller à ne pas les piétiner, idéalement, en restant sur les sentiers, routes ou chemins. C’est ce que j’ai fait pour photographier toutes celles-ci !
Pour moi qui me balade souvent en pleine nature, le thème « artificiel » de cette 22e semaine du projet 52 est un peu difficile à traiter. Je me suis posée beaucoup de questions. J’ai beaucoup cherché dans mes photos récentes. Et j’ai mis un bon moment à réaliser que dimanche dernier, lors d’un passage à Dieulefit, je suis allée dans une grotte artificielle. L’ancienne Poterie des Grottes est maintenant un bar – galerie d’art très sympa, où l’on trouve des jeux de société pour passer un bon moment. Nous y sommes entrés par hasard : il faisait chaud et nous étions stationnés pas loin, mais nous avons été ravis de cette découverte !
La Mine d’Art – quai Roger Morin – Dieulefit – Drôme
Pour voir ce que les autres participants ont trouvé d’artificiel, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Edit du 01/06/2024 – 18.50 : en jetant un œil rapidement aux commentaires, j’ai l’impression que plusieurs d’entre vous ont pensé qu’il s’agit d’un décor de grotte. En fait, c’est bien une vraie grotte, creusée dans le coteau. Si elle est artificielle, c’est parce qu’elle n’a pas été façonnée par la nature mais bien par l’homme.
Avec le retour du printemps, on a souvent plus envie de prendre l’air et de pouvoir être dehors. Malheureusement, cette année, il a souvent fallu viser les moments de soleil entre les averses. Et avec une météo souvent instable, il était compliqué de prévoir de longues randonnées ou d’aller en montagne. Malgré tout, j’ai saisi chaque instant possible pour sortir ou faire des activités. J’ai donc privilégié des lieux à proximité de la maison (mais vous pouvez sans doute trouver des équivalents ailleurs) et qui permettent de profiter de la campagne, même si le temps est maussade.
Rochefort-Samson – Drôme – printemps 2024
Fabriquer des savons à la ferme de Julie
Dans les cadeaux déposés par le père Noël au pied du sapin, j’avais cette année encore un bon wecandoo pour un atelier de mon choix. L’an dernier, j’avais choisi des activités autour de la céramique et de la lavande. Cette année, j’ai opté pour la fabrication de savon. Pour cela, je suis allée chez Julie qui a une ferme où elle élève des ânesses. Elle les trait et se sert du lait pour fabriquer des savons. Je connaissais déjà Julie et ses savons pour l’avoir rencontrée il y a plusieurs années sur un petit marché de producteur et pour être allée visiter sa ferme lors de l’opération De Ferme en Ferme.
Les ânes de Julie
Il est tôt le matin quand nous arrivons à la ferme. Après un coup d’oeil au paysage qui se déploie au delà du bâtiment, Julie nous accueille dans l’écurie autour d’un thé et d’un café pour faire connaissance. Nous sommes 8 ce matin-là à participer à l’atelier, qui va durer 3 heures. Nous passons dans la boutique où Julie a installé le nécessaire pour que nous fabriquions nos savons, juste à côté de son laboratoire. Après quelques explications sur la saponification à froid, nous nous lançons dans la réalisation, en suivant le pas à pas que Julie nous a préparé. C’est simple et précis à la fois, et l’ambiance est à la bonne humeur. Je ne vois pas le temps passer, et pourtant l’heure du déjeuner est proche alors que chacun verse son savon dans un moule. C’était vraiment une belle expérience, et Julie sait partager sa passion pour la cosmétique artisanale et ses ânesses.
Tout est prêt pour commencer l’atelier
Le savon frais a une allure de crème dessert !
Avant de partir, je fais un tour dans la boutique pour acheter du savon et du baume à lèvres. En effet, mon savon ne sera utilisable que dans quelques mois. Il faut aussi avouer que la gamme proposée par Julie est très tentante (et que pour les avoir déjà essayés, je sais que ses savons sont top).
« Ici le bonheur est fait maison »
La jolie mise en scène des savons de Julie dans une armoire ancienne et des bassines en métal
(*) La ferme de Julie, Juli’Anesse, se situe dans la campagne de Rochefort Samson, 1235 Chemin des Ravets. La boutique à la ferme est ouverte deux après-midi par semaine, et Julie propose aussi une boutique en ligne.
Choisir ses iris chez un hybrideur
Si vous me suivez un petit peu, vous savez déjà que je suis fan d’iris. Pour ceux qui sont dans le même cas que moi et qui ont un jardin, il est possible d’aller choisir ses iris soit dans une pépinière, soit chez un hybrideur (qui donc créé ses propres iris et peut ensuite les proposer à la vente). Il y a plusieurs spécialiste de cette fleur dans la Drôme, et j’ai mes habitudes aux Iris du Grand Barbu depuis une bonne dizaine d’années. Mais, Daniel qui s’en occupe, va cesser son activité après cette saison. C’est Cédric qui va reprendre le flambeau, mais sur un autre terrain. Cette année marquait donc une transition, avec des iris visibles dans les deux jardins. J’étais allée au début du mois de mai voir les iris de Daniel au Grand Barbu, et j’y étais retournée un peu par hasard au milieu du mois. Je pensais alors avoir fini mes balades dans les iris pour l’année. Mais, un groupe de copains a organisé quelques jours plus tard, un peu à l’improviste, une visite chez Cédric, dans son jardin Iris Passion. Je n’ai pas hésité longtemps avant de me joindre à eux.
Iris Passion – Saint Marcel les Valence – Drôme – mai 2024
(*) Iris Passion, quartier les Blaches, 26320 Saint Marcel les Valence – prochaine ouverture au printemps 2025
Faire une promenade à travers champs
A chaque fois que cela a été possible, j’ai essayé d’aller me balader. Les occasions n’ont pas été si nombreuses et souvent les éclaircies de courte durée. J’ai donc privilégié les promenades proches de chez moi. Je n’ai ainsi pas forcément suivi d’itinéraire bien précis, préférant souvent ne pas trop m’éloigner d’un endroit où je pourrais m’abriter en cas de forte pluie soudaine, ou restant à proximité de ma voiture. Parmi ces balades, je peux citer la jolie petite boucle qui part du parc de Lorient à Montéléger en direction de Beauvallon le long de la Véore avec le retour le long du Pétochin. C’est une balade facile et pas trop longue que j’ai déjà fait plusieurs fois, et c’est celle à laquelle j’ai pensé en premier quand nous avons voulu nous promener avec une copine après plusieurs jours de fortes pluies. S’il y avait bien quelques flaques de boue sur le chemin, celui-ci était globalement très praticable. Nous en avons aussi profité pour une pause au bord d’une mare qui a été creusée par Valence Romans Agglo afin de favoriser la biodiversité. Bordée de quelques iris des marais, la mare accueille déjà de nombreuses grenouilles et des libellules.
Vue sur les champs environnantsAu bord de la mare
Montéléger/Beauvallon – Drôme – mai 2024
(*) Le départ de cette boucle se fait au parc de Lorient, le long de la rivière sur la rive droite. Arrivé au pont de Beauvallon, il faut le traverser et revenir vers Montéléger par la rive gauche de la Véore. Le chemin suit naturellement la Véore puis son affluent le Pétochin, que l’on peut traverser un peu plus loin via une passerelle en bois pour rejoindre la rive gauche de la Véore et l’entrée du Parc de Lorient. La boucle fait environ 5 km, et ne présente aucune difficulté.
Moutons dans un champ – Chabeuil – Drôme – mai 2024
Parmi les petites balades pas trop loin de chez moi, il y a aussi :
Cette semaine, je vous ai proposé « Couleur claire » comme thème du projet 52. Le choix du sujet est donc très vaste, puisqu’il faut s’attacher à la couleur et non à l’objet de la photographie choisie.
Pour ma part, l’inspiration est venue comme une évidence alors que je visitais l’exposition du festival A(i)rt de Famille à Lyon. Parmi les univers des artistes qui ont chacun pris possession d’une ancienne boutique de la Galerie des Terreaux, celui de Trepid a forcément résonné avec le thème de la semaine.
Vivant par nature – nature morte par Trepid – Festival A(i)rt de Famille 2024
Pour découvrir les couleurs claires chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : je passe la journée avec des copains, et ne serai donc pas sur mon ordinateur. Ne vous inquiétez pas si votre commentaire n’apparait pas immédiatement (il semblerait que WP soit d’ailleurs un peu taquin en ce moment) : je le validerai dès que possible et au plus tard demain dimanche.
Avec Melle 3e, nous avons profité du pont de l’Ascension pour passer une journée à Lyon. Nous en parlions depuis un moment sans jamais trouver le temps dans nos plannings (chargés) respectifs. Nous avons finalement trouvé un créneau ce vendredi entre jours fériés et week-end. Nous avions en particulier envie de voir l’exposition du festival d’art AiRT de Famille, mais aussi de nous balader dans le Vieux Lyon ou au Parc de la Tête d’Or. Nous avons pris le train assez tôt le matin à Valence, et à notre arrivée à Lyon, nous sommes parties en direction des Terreaux pour prendre un café en terrasse au soleil. L’exposition que nous avions repérée n’ouvrant qu’une heure plus tard, nous avons décidé de traverser la Saône.
La monumentale fontaine Bartholdi sur la place des Terreaux
Flâner dans le Vieux Lyon
Nous sommes parties un peu au hasard des rues du Vieux Lyon. Nous n’avions rien de précis à y faire ou voir. Nous avons flâné, en admirant les façades Renaissance. Nous avons évoqué l’histoire du quartier et comment il a failli disparaître dans les années 1960 avant de devenir le premier secteur sauvegardé de France en 1964, puis d’être classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1998. Nous évitons au maximum la rue Saint Jean, prise d’assaut par les visiteurs. Nos pas nous mènent jusqu’au Musée Gadagne où nous regardons l’horloge sonner 11.00 et admirons la cour.
La cour du Musée Gadagne
Puis, nous allons jusqu’à la primatiale Saint Jean dans l’espoir de voir l’horloge astronomique, mais elle est actuellement en cours de restauration. Nous en profitons toutefois pour monter jeter un œil au trésor de la cathédrale, dont je ne connaissais pas l’existence. Tapisseries, marbres anciens finement sculptés, vêtement liturgiques lourdement brodés d’or et objets d’orfèvrerie réalisés entre le Moyen-Âge et le XIXe siècle y sont exposés. La pièce est petite mais néanmoins très intéressante. Après cette découverte, il est temps pour nous de déjeuner, et notre choix s’est porté sur Food Traboule, le food court du Vieux Lyon.
Dans la nef de la cathédrale Saint JeanDans la salle du trésor de la cathédrale
Profiter d’une exposition d’art
Après déjeuner, nous avons retraversé la Saône en direction des Terreaux pour découvrir l’exposition de la 3e édition du festival artistique AiRT de Famille. J’avais loupé les deux précédentes éditions et quand j’ai aperçu les premières photos de celle-ci sur les réseaux sociaux, j’avais noté dans mon agenda de prendre le temps d’aller à Lyon pour la voir. Cette année, cela se passe dans la Galerie des Terreaux, un ancien passage du XIXe siècle qui a abrité une galerie commerciale ensuite et est fermé depuis bientôt 30 ans. Je me souviens y avoir vu des expositions dans le cadre du off de la biennale d’art contemporain en 1997.
I close my eyes and use my recollection – par Mynah et Myeh – Festival AiRT de Famille 2024
Issus du programme d’incubation omart (un projet qui vise à rendre accessible à tous l’art et accompagner les artistes émergents lyonnais), une trentaine d’artistes participe à cet acte 3 du festival. Chacun a investi une pièce différente de la galerie et y a créé une œuvre en 3 dimensions. Ainsi, sur plus de 1000 mètres carrés, les scénographies immersives se succèdent (ce qui n’est pas sans nous rappeler les chambres de l’Hôtel 128 à Street Art City). On navigue d’un univers à l’autre au fil de l’ancienne galerie commerciale. Comme à chaque fois, certains univers nous interpellent, nous parlent tandis que d’autres nous laissent perplexes ou indifférents.
Pool land – par Dorothée Richard – Festival Airt de Famille 2024 J’ai particulièrement aimé l’utilisation complète de l’espace qui a été faite par l’artisteBienvenue en Oregon – par Nicolas Badout – Festival AiRT de Famille 2024 Coup de coeur pour l’immersion dans un décor de bande dessinée en noir et blancPapillon monarque – par Boun Ka – Festival AiRT de Famille 2024 Là aussi, une très belle utilisation de l’espace, entre chaos et structurationL’île de Siam – par Gaspard Mariotte – Festival AiRT de Famille 2024 Une plongée onirique dans un décor exotiqueL’île de Siam – par Gaspard Mariotte – Festival AiRT de Famille 2024 Il est possible de feuilleter le carnet de voyage de Gaspard Mariotte qui lui a inspiré cette mise en espace
Visiter le Musée des Beaux Arts
Après l’exposition, nous avons choisi de traverser la place des Terreaux pour explorer une autre facette de l’art : direction le Musée des Beaux Arts. Situé dans un ancien couvent, le palais Saint Pierre, le musée se déploie sur 2 étages entourant un joli petit jardin. Ce coin de verdure est un véritable havre de paix agrémenté de sculpture. Il suffit d’y pénétrer pour ne plus entendre les bruits de la ville qui l’entoure.
Dans le jardin du musée des Beaux Arts
L’ensemble est assez labyrinthique et s’il est possible de télécharger le plan (des QR Codes sont présents à cet effet un peu partout dans le musée), j’aurais aimé que de temps à autre, des panneaux indiquent sur un plan à quel endroit nous étions afin d’aider à se repérer. J’ai aussi moyennement aimé la muséographie de certaines salles. Entre les murs couleur « gris avec traces » et la rangée de trous à intervalles réguliers pour déplacer les cartels sous une verrière zénithale opacifiée par le temps et les dépôts, j’ai eu l’impression de me trouver sur un chantier inachevé. Dans d’autres salles, ce sont les éclairages qui m’ont un peu gâché l’expérience avec les grandes ombres portées qu’ils projetaient sur les tableaux exposés. Cependant, l’ancienne chapelle où sont présentées les sculptures permet d’en apprécier les détails, et d’autres salles jouent avec les perspectives pour mieux mettre les tableaux en valeur. Quoi qu’il en soit, les collections du musée par contre méritent largement qu’on s’y arrête. Que ce soit en sculpture ou en peinture, le musée propose au visiteur des œuvres à la fois d’artistes majeurs (Renoir, Pissaro, Gauguin, Manet, Monet, Degas, Rodin, Bourdelle, Maillol, Hubert Robert entre autres) ou plus locaux (dont Fantin-Latour, Alexandre Séon, Puvis de Chavanne ou encore Albert Gleizes).
Eurydice piquée sur les bords du Pénée– Jean-François Legendre-Héral (1822) – détailBeatrix par Joseph Fabisch (1854) – détail du drapé de la robeBeatrix par Joseph Fabisch (1854)Alignement de grands maîtresLe poème de l’âme. L’Idéal – Louis Janmot (1968) & perspectiveJeu de perspectivesCollections de peinture
Se mettre au vert au Parc de la Tête d’Or
Après ces découvertes artistiques (et un bon goûter sur les pentes de la Croix Rousse), nous avons eu envie de profiter du grand soleil pour faire un tour au Parc de la Tête d’Or, qui avec ses 105 hectares est l’un des plus vastes parcs urbains de France (à titre de comparaison, le parc Jouvet de Valence fait 7 hectares et celui du Thabor à Rennes 10 hectares). Nous avons donc pris le métro et fait quelques centaines de mètres à pied avant de franchir les grandes grilles. La chaleur du jour nous a fait éviter les serres (qui sont pourtant magnifiques). Nous nous sommes promenées dans les allées du jardin botanique et avons fait le tour de la roseraie historique. Nous souhaitions aller voir la grande roseraie et comptions pour cela traverser le lac par les îles mais des zones de travaux ne nous le permettaient pas. Compte tenu de la taille du lac (et des nombreux kilomètres déjà parcourus à pied), nous avons renoncé à en faire le tour. Nous avons donc flâné au bord de l’eau puis dans des allées à l’ombre avant de retourner au métro en direction de la gare pour prendre un train et rentrer à Valence.
Dans le jardin botaniqueDans la roseraie historiqueDans la roseraie historiqueDans la roseraie historiqueAu bord du lac
Lyon – Rhône – mai 2024
Informations pratiques & bonnes adresses :
Trésor de la cathédrale Saint Jean – place Saint Jean, Lyon 5e (Vieux Lyon) – accès par un escalier donnant à droite de l’entrée de l’église – gratuit
Food Traboule – 22 rue du Boeuf, Lyon 5e (Vieux Lyon) – réservation conseillée, sinon, il est préférable d’arriver en tout début de service. Edit du 07/03/2025 : Food Traboule a définitivement fermé ses portes début 2025.
AiRT de Famille, acte 3 – galerie des Terreaux, entrée par la rue Lanterne, Lyon 1er – jusqu’au 21 juin 2024 – payant
A chacun sa tasse – 2 rue du Griffon, Lyon 1er (pentes de la Croix Rousse) – l’endroit idéal pour un goûter avec un joli choix de boissons et pâtisseries maison
Parc de la Tête d’Or – plusieurs entrées possibles dont la porte du Lycée avenue Verguin, la porte de la Tête d’Or avenue des Belges et la porte des Enfants du Rhône place du Général Leclerc – Lyon 6e – gratuit
Si vous voulez d’autres idées pour un séjour à Lyon, je vous propose :
un tour à Lugdunum, les ruines gallo-romaines de la colline de Fourvière
la biennale d’art contemporain, dont la prochaine édition aura lieu du 21 septembre 2024 au 5 janvier 2025 (et dont j’espère bien avoir l’occasion de vous reparler cet automne)
l’un des nombreux musées de la ville, comme par exemple le Musée d’Art Contemporain ou celui des Confluences
un repas dans un bouchon pour découvrir les plats typiquement lyonnais
un tour aux Halles de Lyon pour faire vos provisions chez les meilleurs artisans de bouche de la ville
Ce ne sera une surprise pour personne si je vous dis que le thème Fleur de cette semaine pour le projet 52 me plait particulièrement. J’aime les fleurs et j’aime photographier les fleurs. Je visite les jardins botaniques et les parcs fleuris chaque fois que j’en ai l’occasion. Le mois de mai est un mois particulièrement fleuri dans la nature. C’est une période de l’année où je pars chercher les orchidées sauvages ou admirer les coquelicots. Dans les jardins et les pépinières, c’est la saison des pivoines et des iris. J’ai la chance d’avoir plusieurs jardins et champs d’iris ouverts au public autour de chez moi. M’y rendre est un de mes rituels printaniers (que j’avais même réussi à maintenir en période de confinement !), et il n’est pas rare que je fasse plusieurs passages dans le mois. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé cette année. Après avoir fait une première visite aux Iris du Grand Barbu, j’y suis retournée une semaine plus tard. J’ai de nouveau pris des photos, cette fois dans la lumière déclinante d’une fin de journée.
Iris du Grand Barbu – Chabeuil – Drôme – mai 2024
Pour découvrir les fleurs proposées par les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.