Le printemps commence à frapper à la porte de l’hiver, de façon de plus en plus marquée.
Après les jonquilles, ce sont les muscaris qui ont fleuri dans la cour.


Et dans les prés, les véroniques forment d’élégants tapis bleus….

Le printemps commence à frapper à la porte de l’hiver, de façon de plus en plus marquée.
Après les jonquilles, ce sont les muscaris qui ont fleuri dans la cour.


Et dans les prés, les véroniques forment d’élégants tapis bleus….

Quand j’ai ajouté ce thème à la liste pour le projet 52-2021, je n’avais pas vraiment d’idée de comment l’illustrer, mais j’aimais bien cette phrase en suspens : « un petit peu de…. »
Cela laissait la place à beaucoup d’interprétation : quelques éléments d’un ensemble, un petit bout d’un tout,…
J’avais d’abord pensé à une pincée de poudre, thé ou épices mais la lumière un peu terne cette semaine ne s’y prêtait guère. J’avais aussi pensé à un soupçon de liquide au fond d’une tasse mais je n’ai pas trouvé comment rendre cela joli.
Alors je me suis rabattue sur un petit morceau de quelque chose de plus grand. J’avais envisagé un petit peu de Vador. J’avais d’ailleurs une chouette série sous le coude (je vous la montrerai bientôt). Mais j’ai changé d’avis en regardant le bouquet de tulipes achetées samedi dernier. Les petits bords dentelés/chiffonnés de leurs pétales ne cessaient d’attirer mon regard. Alors j’ai profité d’une pause déjeuner pour les prendre en photo (et là aussi, j’ai prévu de vous montrer une partie plus conséquente de la série réalisée ce jour-là).
Voici donc un petit peu de… tulipe !

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Pour découvrir quel petit peu les autres participants nous proposent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible

J’avais repéré les ruines du château de Pellafol à Barbières depuis un moment sans jamais prendre le temps d’y aller. Au printemps, j’avais découvert le sentier des Pellafols qui permet de parcourir l’ensemble du village. Je n’avais toutefois pas poussé jusqu’au bout de celui-ci une fois la cluse dépassée. J’ai donc décidé de retourner à Barbières avec un double but : terminer de parcourir le chemin des Pellafols et monter aux ruines du château.
J’ai commencé par le chemin des Pellafols, en partant du pont sur la Barberolle. Il m’a emmenée sur un sentier en direction du col de la Sambie. Les points de vue sur les Monts du Matin sont superbes et le chemin permet une agréable ballade en campagne.
Revenant sur mes pas là depuis l’endroit où le chemin des Pellafols s’arrête, j’ai assez vite bifurqué en montée afin de rejoindre les ruines du château. J’avais vaguement regardé la carte avant de partir de chez moi mais j’ai suivi les chemins « à la direction » afin de contourner la combe qui me séparait de l’endroit où est bâti le château.
J’ai ainsi rejoint la ligne de crête dominant la plaine de Valence. Et je l’ai plus ou moins suivie sur de petites sentes à peine marquées pour revenir en direction du château. Peu visible et un peu chaotique, le chemin m’a fait me demander si je n’allais pas devoir renoncer à un moment où l’autre face à un obstacle infranchissable !
Finalement, progressivement, j’ai vu les ruines du château se rapprocher, et je suis arrivée au pied de l’ancien donjon. Compte tenu de la vue depuis cet endroit, il est aisé de comprendre le choix d’y installer une forteresse : le paysage permet de surveiller l’accès au col de Tourniol et au Vercors d’un côté, et toute la plaine de Valence et le débouché de la vallée de l’Isère de l’autre.
Après cette petite pause, j’ai pris le chemin du retour, empruntant cette fois le sentier direct en direction du village…












Barbières – Drôme – janvier 2021
(*) Le sentier de découvertes des Pellafols permet d’aborder l’ensemble des points d’intérêt du village. Son point de départ se situe au cœur du village. Par contre, il ne monte pas au château.
L’accès « direct » au château se fait en empruntant le chemin du château (c’est le nom de la petite ruelle qui débouche sur la rue principale) depuis le centre du village.
J’ai pour ma part pris des chemins détournés, pas forcément balisés ni même répertoriés sur les cartes IGN. Ce genre de pratique demande d’avoir un sens de l’orientation correct, de connaître un minimum le secteur dans lequel on évolue (a minima une reconnaissance préalable sur une carte) et de savoir se mettre une limite (par exemple, un horaire auquel il est impératif de faire demi-tour si on n’est pas parvenu à un point de repère permettant de s’assurer de terminer la sortie dans de bonnes conditions).
Autant le dire tout de suite, je n’ai pas eu le temps de faire une photo cette semaine pour le thème boisson chaude, entre le travail et une entorse assez conséquente.
Pourtant, ce thème se prêtait bien à une jolie photo : du latte art sur une écume de lait, de la chantilly fondant doucement sur le bord d’une tasse, le café qui se mélange au lait dans un verre, une fleur de thé qui s’épanouit, un reflet dans une tasse de café, des mini-marshmallows sur un chocolat chaud…. Ce ne sont vraiment pas les idées que me faisaient défaut !
Quand j’ai dû me résoudre à utiliser une photo de mes archives, j’ai immédiatement su laquelle j’allais utiliser. On m’a servi ce café sur une terrasse de Lübeck en Allemagne en 2008 et j’avais été marquée par la façon dont il était servi avec sa petite cafetière. (Quelques jours avant, c’était un litre de café à partager qui nous avait été servi à Odense au Danemark, c’était pittoresque aussi mais je n’avais pas pris le temps de prendre une photo…)

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NB : Certains commentaires partent en modération, et je dois les valider manuellement pour qu’ils soient visibles. Je ne suis pas certaine de disposer de beaucoup de temps ce samedi, donc ne paniquez pas si vos commentaires mettent un peu de temps à apparaître : ce sera que je n’ai pas eu le temps d’aller les valider encore. Mais je le ferai dès que possible.
Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).
Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.
Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …
Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).
Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !







Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011

Un dimanche de grand ciel bleu, alors que nous avions à faire sur Valence en fin d’après-midi avec Mr 1er, nous sommes partis prendre un peu de hauteur sur la montagne de Crussol. Comme souvent lorsqu’il fait beau en hiver, il y avait foule au pied du château. Aussi, nous avons choisi de nous enfoncer dans la forêt de chênes verts.
Nous avons suivi le premier chemin qui s’est présenté, puis nous avons bifurqué d’un chemin à l’autre au petit bonheur la chance, nous assurant seulement d’une direction générale. L’idée était en effet de faire une boucle plutôt qu’un aller-retour.
Le sous-bois porte encore les stigmates des fortes chutes de neige de novembre 2018. De nombreux arbres avaient été déracinés. Certains troncs barrent encore parfois notre chemin. Nous progressons en montée et s’il n’est pas vraiment possible d’apercevoir le château depuis le couvert des arbres, nous savons que nous sommes en train de le dépasser.
Effectivement, un peu plus haut, nous débouchons hors de la forêt, quasiment sur la crête de la montagne de Crussol. La vue est à couper le souffle. A nos pieds, le Rhône ondule en un large ruban que remonte une péniche. Au-delà, le panorama s’étend jusqu’au Vercors dont on devine les sommets enneigés. Nous nous amusons à repérer différent lieux connus : la tour de Barcelonne, le village de Chabeuil, les Trois Becs, ….
Compte-tenu de l’heure, il est temps pour nous de redescendre. Nous choisissons d’éviter de passer par les ruines du château et prenons une sente sur notre droite qui file assez droit le long de la pente dans les prairies sèches. Un peu plus bas, nous nous retrouvons face sur le château, pour ce qui est sans doute l’une des plus belles vues sur celui-ci.
C’est donc en admirant le château de Crussol que nous terminons cette jolie sortie, entre sous-bois et points de vue somptueux….







Montagne de Crussol – Saint Péray – Ardèche – janvier 2021
Dans la nuit de samedi à dimanche la semaine dernière, la neige a refait son apparition chez moi. Si au réveil, une partie avait déjà fondu, balayée par le vent, il restait malgré tout une petite pellicule blanche par endroits.
Je suis retournée en profiter en suivant le même trajet que la fois précédente, dans la campagne autour de chez moi. Cette fois, l’ambiance était tout à fait différente, car le printemps a commencé à s’installer dans la nature, tout doucement. Et j’ai eu l’impression que l’hiver venait nous montrer qu’il n’avait pas encore dit son dernier mot !







Chabeuil – Drôme – 13 février 2021
Les fleurs séchées reviennent à la mode et on en trouve chez presque tous les fleuristes, que ce soit pour composer des bouquets ou créer des décorations. C’est après avoir vu plein de jolies photos sur les réseaux sociaux en fin d’année dernière que j’ai ajouté ce thème à la liste du projet 52.
Je pense que je me demandais à quel moment je craquerais moi aussi pour une composition de fleurs séchées à suspendre. Quoi qu’il en soit, je n’ai toujours pas craqué. Je ne peux donc pas vous montrer cela en photo !
Mais ce n’est pas très grave car des histoires de fleurs séchées, j’en ai en stock (et pas uniquement sous forme de sachets de lavande dans mes tiroirs..). Quand j’étais enfant, ma grand-mère faisait cultiver à mon grand-père des fleurs qu’elle appelait Immortelles (leur nom complet est immortelles à bractées). Rien que le nom évoquait pour moi un monde extrêmement romantique (au sens littéral) et me fascinait. A la fin de l’été, nous ne faisions des bouquets que nous faisions sécher et que l’on gardait ensuite toute l’année.
Il y avait aussi ces Lavandes de mer (des limoniums qui font partie de la famille des statices) que j’allais ramasser sur la grève de Saint Briac avec une amie. Plus tard, j’ai plusieurs fois fait sécher des fleurs d’hortensias, des branches d’eucalyptus ou des statices.
Bref, j’aime les bouquets secs depuis bien avant qu’ils soient (reviennent) à la mode…. D’ailleurs, depuis que je vis dans la Drôme, un de mes plaisirs estivaux est d’acheter un bouquet de lavande fraîche que je laisse ensuite sécher et qui décore au moins jusqu’à l’été suivant. C’est celui de l’été 2020 que j’ai donc pris en photo pour illustrer le thème de la semaine.

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Pour découvrir les fleurs séchées des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

Un samedi en tout début d’après-midi, alors que nous cherchions une idée pour aller marcher un peu pas trop loin de la maison, Mr 2e m’a rappelé qu’il ne connaissait pas Châteaudouble. Nous avons donc décidé de partir jusqu’aux ruines de Château Rompu… Et en arrivant au village de Châteaudouble, une jolie surprise nous attendait : la neige était venue saupoudrer les environs !
La montée jusqu’à Château Rompu commence au cœur du village, à deux pas de la fontaine. Très vite, le chemin s’élève entre les branches des petits chênes qui ont gardé quelques feuilles aux teintes automnales. La neige qui a blanchi le paysage apporte une petite touche de magie.
En nous enfonçant dans le bois, nous repérons plusieurs traces animales : chevreuil, sanglier, chiens…. C’est un vrai jeu de piste que nous suivons et qui nous conduit aux vestiges de l’ancien château-fort.
Nous nous faufilons le long d’un ancien pan de mur. La vue se dégage vers le col des Limouches et les piémonts du Vercors. Nous continuons jusqu’à la table d’orientation au bout du promontoire rocheux. La plaine de Valence s’étale sous nos yeux tandis que le village est blotti à nos pieds.
Après avoir longuement profité du paysage, nous repartons sur nos pas pour redescendre vers le village… et rentrer à la maison prendre une boisson chaude bien méritée !










Châteaudouble – Drôme – janvier 2021
(*) Plusieurs places de stationnement sont disponibles au cœur du village, autour de l’école. Le départ de la randonnée vers Château Rompu se fait depuis la place de la mairie (où se trouve la fontaine), en empruntant la petite ruelle nommée Chemin de Château Rompu… Attention, après avoir monté le long du coteau, il faut à un moment tourner à gauche sur un sentier de crête au cœur de la forêt en partant quasiment dans la direction opposée et le balisage à la bifurcation n’est pas forcément très visible (en particulier si le petit panneau est couvert de neige !) quand on arrive du village.