[Drôme] quand la façade de la cathédrale de Valence prend vie

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Dans le cadre des Féeries d’hiver et de la Région des Lumières, chaque soir la façade de la cathédrale de Valence s’anime pour une fresque lumineuse. Durant 20 minutes, les tableaux se succèdent rendant hommage aux grands personnages, à l’histoire et à l’identité de la région.

Le voyage débute dans l’Antiquité avec les dolia et les mosaïques conservées au Musée de Valence. Au fil des images, nous croisons Napoléon Bonaparte, les Spahis, Anne-Sophie Pic, Tante Hilda, le chat rayé d’Une Vie de Chat, … Nous apercevons les lavandes, les vignes et les arbres fruitiers. Les voitures filent sur la Nationale 7. La douceur de vivre ne manque pas à l’appel.

Chaque tableau fait éclater ses couleurs lumineuses. La façade se fait écran géant et sert de support à un mapping hypnotique. On se laisse entraîner par les images et la musique. On cherche les références (et on se dit qu’on en a forcément loupé… qu’il faudra revenir pour tenter de les attraper).

Je me suis laissée emporter par les tableaux proposés. Je n’ai pas vu le temps passer alors que les températures étaient pourtant proches de 0°C…. et je sais déjà que je vais y retourner !

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De l’Antiquité…
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… au Moyen-Âge
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Napoléon à Valence

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Valence – Drôme – décembre 2019

 

(*) Les projections lumineuses sur la façade de la cathédrale de Valence (place des Ormeaux) ont lieu chaque soir de 18.00 à 20.30 jusqu’au 11 janvier 2020.
L’animation est proposée dans le cadre des Féeries d’hiver de la ville de Valence et de la Région des Lumières de la région Auvergne-Rhône-Alpes (les spectacles de Puy de Lumières vus au Puy-en-Velay l’été dernier font aussi partie de la démarchez de la Région des Lumières). Le spectacle est entièrement gratuit. Il est projeté en boucle.

 

[Drôme] promenade vers le centre de la Pangée

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Ce samedi-là, il y avait beaucoup de vent vers chez moi (une alerte orange pour vents violents courait d’ailleurs… ). Mais je crois qu’il en faut quand même un peu plus pour m’empêcher de sortir quand j’en ai envie ! Forte d’une certaine expérience des vents tempétueux (une enfance et une adolescence en Bretagne, ça laisse des réflexes ! ), j’ai décidé de choisir mon itinéraire selon le principe « là où il n’y a pas d’arbres, ils ne risquent pas de te tomber dessus »…. C’est en effet en cas de fort vent l’un des principaux dangers, surtout que les branches avaient déjà été fragilisées par les importantes chutes de neige de la semaine précédente.

Me voilà donc partie pour le centre de la Pangée et le château des Cornillans à La Baume Cornillane. Outre le fait que la promenade peut se faire loin des arbres, elle n’est pas trop loin de chez moi et ne m’obligeait pas à un long trajet avec le risque de ne pas pouvoir beaucoup me balader à l’arrivée en raison de la pluie et du vent.

J’ai d’ailleurs bien failli renoncer au moment où je me stationnais dans le village, à proximité du temple, car une grosse averse est arrivée. Comme elle a été de courte durée, je me suis risquée en dehors de la voiture. Les couleurs éclatantes de l’automne sur le piémont du Vercors étaient beaucoup trop tentantes. Et puis, le vent ne semblait pas si fort que cela….

J’ai donc commencé à monter en direction des ruines du château et du village médiéval. Plus je m’approchais du donjon, plus je me rendais compte que j’avais sous-estimé le vent, que j’avais été jusqu’alors plutôt abritée !

Une fois en haut, le vent était vraiment très présent, et rendait la progression plus difficile : je devais en effet avancer face au vent. Quand, en plus, de petites averses aux grosses gouttes cinglantes se sont ajoutées, j’ai du m’arrêter et me retourner pour me mettre dos au vent !

J’ai quand même pris le temps de quelques photos de la Raye aux couleurs automnales tout en avançant vers le centre de la Pangée en contournant le château par la droite (le côté sans arbres ! ). Sur la crête, il n’y avait plus rien pour m’abriter… et une autre grosse averse se profilait. J’ai filé me mettre à l’abri dans le donjon le temps qu’elle soit passée. L’épais mur coupait le vent et je pouvait contempler le paysage qui se déroulait à mes pieds.

J’ai ensuite reprise le chemin de la descente, marquant la fin de cette balade, courte mais vivifiante…

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Le temple de La Baume Cornillane (il n’y a pas d’église dans le village)
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Au début de la montée, un petit coup d’œil sur la plaine de Valence et les Monts d’Ardèche au fond
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Au pied du Vercors, en direction d’Ourches
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Vue sur la Raye en arrivant dans les ruines de l’ancien château des Cornillans
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Murs médiévaux et roches de la Pangée
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Couleurs d’automne sur la Raye
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Le centre de la Pangée… dans le vent !
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Crêtes automnales
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Aller se mettre à l’abri dans les ruines du donjon du château des Cornillans
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Vue sur la plaine depuis le donjon

La Baume Cornillane – Drôme – novembre 2019

(*) Le départ de la balade vers le château des Cornillans et le centre de la Pangée se fait depuis le village de la Baume Cornillane (plusieurs parkings disponibles). Le début du sentier se situe le long de l’école. Il y a environ 500 mètres entre l’école et le site médiéval.

[Drôme] aller admirer la vue depuis la chapelle Sainte Marguerite

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Alors que l’automne est bien installé (mais que quelques fleurs continuent à faire de la résistance au bord du chemin), j’ai eu envie de retourner à la chapelle Sainte Marguerite de Combovin.

Au départ du village, le but est simple : monter en haut du coteau Saint Georges que vous voyez sur la photo du haut.

Comme d’habitude quand je vais randonner sur Combovin, je stationne ma voiture au parking du cimetière (fléché « parking randonneurs » depuis le centre du village). Le départ de la montée vers Sainte Marguerite se fait au niveau du gué de la Véore : un panneau face au lavoir indique le chemin depuis le village, mais je préfère longer la rivière par sa rive gauche au pied des prairies.

Le chemin vers la chapelle est balisé vert/jaune et part droit à l’assaut du coteau, se faufilant entre deux murets de pierres sèches. La montée est abrupte, le sentier caillouteux. Sans difficulté particulière, il convient tout de même d’y être prudent (surtout qu’il est partiellement effondré par endroits). Rapidement, on prend de la hauteur et l’on surplombe le village ainsi que les différents vallons qui s’ouvrent à cet endroit dans les piémonts du Vercors.

Arrivé au carrefour du Gros Chêne, on aperçoit la tour de Barcelonne légèrement sur la gauche à travers une trouée dans les bois (c’est d’ailleurs un des accès possibles à la tour). Pour se rendre à la chapelle, il faut prendre un sentier sur la droite, toujours balisé vert/jaune en suivant la direction marquée sur le poteau indicateur.

Le sentier se fait piste et s’élargit mais il continue à monter avec peu ou prou la même régularité. Sur le bord du chemin, les buis ont fait quelques jeunes pousses après avoir été dévorés par les pyrales il y a quelques étés.

Puis la croix marquant le sommet du coteau apparait. Derrière elle, la chapelle Sainte Marguerite, toute en simplicité, se profile.

Je m’arrête un long moment au sommet, admirant la vue sur la plaine de Valence et la montagne de Crussol, devinant la vallée de l’Isère qui s’enfonce le long du Vercors, regardant le village de Combovin lové au pied du coteau et le vallon de la Véore qui file vers la montagne…

Le temps s’écoule doucement… mais la fraîcheur de ce matin d’automne me rappelle qu’il va falloir rentrer. J’amorce la descente non sans un dernier coup d’œil aux alentours.

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Dernières campanules….
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Entre le carrefour du Gros Chêne et la chapelle Sainte Marguerite
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L’arrivée au sommet
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Vue plongeante sur le village et la route vers Gigors
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Vue sur la plaine de Valence (et la montagne de Crussol au fond à gauche, dans un rayon de soleil)
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La chapelle Sainte Marguerite
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Le sommet du coteau Saint Georges
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Vue sur le vallon de la Véore

Combovin – Vercors – Drôme – novembre 2019

 

(*) L’accès à la chapelle prend 30 à 40 minutes depuis le village (j’ai mis autour de 30 min depuis le cimetière). Il m’a fallu une quinzaine de minutes pour faire la descente. L’aller- retour depuis le parking du cimetière fait environ 5 km dont 4 en montée/descente, avec un D+ de 200 mètres.
La promenade est accessible en famille avec des enfants qui marchent bien. J’ai vu une famille le tenter avec une poussette : je le déconseille fortement car le chemin est étroit, raide par endroits et surtout le sol est très inégal (rochers..). Ils ont d’ailleurs fait demi-tour à peine au quart de la montée. Pour accéder à la chapelle avec une poussette, il faut passer par les Terres Blanches pour rejoindre le carrefour du Gros Chêne : c’est plus long mais la randonnée se fait essentiellement sur une piste carrossable.

 

 

[fourre-tout de la semaine] 1er décembre 2019

Dimanche dernier, nous avons fêté un anniversaire… avec un entremets Rose Baiser de la maison Guillet…

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(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence et place Jean Jaurès à Romans

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Avec des collègues, nous sommes allés déjeuner à Une faim d’apprendre, un restaurant d’application à Lyon. Nous avons choisi le menu « on fait confiance au chef » et n’avons pas été déçus.

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Crémeux citron, clémentine confite, sorbet mandarine

(*) Une faim d’apprendre, 24 rue Joannès Masset, Lyon 9e

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[fourre-tout de la semaine] 24 novembre 2019

Samedi dernier, j’ai eu besoin d’aller en ville après l’épisode de neige. J’en ai profité pour aller voir le kiosque Peynet sous la neige…

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Depuis le temps qu’ils me faisaient de l’oeil, j’ai enfin testé les cakes de la Maison Guillet. J’en avais pris un à la vanille et un au chocolat. J’ai une nette préférence pour celui au chocolat  (en plus il est entouré d’une belle coque croquante !) : je trouve l’amande trop présente dans celui à la vanille.

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(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence / place Jean Jaurès, 26100 Romans

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De passage à Paris, j’ai fait une petite pause chez Thierry Marx Bakery …

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(*) Thierry Marx Bakery, 17 boulevard Haussman, 75009 Paris

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J’ai aussi pris un goûter au Café Pierre Hermé…

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(*) Café Pierre Hermé, hall 2 de la Gare de Lyon, 75012 Paris

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C’était une belle idée d’acheter ces fleurs d’amaryllis en boutons au marché…

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[Drôme] moment de calme au jardin zen d’Erik Borja

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J’avais de nombreuses fois entendu parler et vu des photos du jardin zen d’Erik Borja sans jamais avoir eu l’occasion de m’y rendre. Au début du mois, j’avais repéré que ce jardin remarquable était ouvert pour les splendeurs automnales des érables du Japon : une belle occasion pour y aller.

Si la météo était moyennement au rendez-vous (on dira qu’il faisait presque beau..), le dépaysement par contre était total.

Dès l’entrée, les bassins et fontaines accueillent le visiteur, l’invitant à se laisser porter par la nature. Les arbustes sont sculptés en nuages. Des lanternes de pierre sont disséminées ici et là. Plus bas, de larges bassins accueillent carpes koï, nymphéas et lotus tandis que le vent fait vibrer la forêt de bambous. Les jardins de pierre et leurs vagues de graviers invitent à la méditation.

Quasiment seule dans le jardin (ou plutôt dans les jardins successifs), je peux profiter complètement de son calme. Seuls les bruits de l’eau et du vent viennent troubler le silence. Je parcours doucement les allées et descend jusqu’au bord de l’Herbasse, la rivière qui coule en bas du jardin et figure un dragon métaphorique indomptable.

Le temps s’étire doucement. Je rejoins le torii qui marque l’extrémité du jardin. Je m’assois quelques instants sur les bancs que je croise. Les érables déploient leurs couleurs d’automne. Tout autour de moi semble en équilibre subtil à l’image des quelques cairns posés par endroits.

En remontant vers le haut du jardin, je m’attarde de nouveau autour de bassins supérieurs. Je ne suis pas pressée de quitter les lieux….

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Jardin zen d’Erik Borja – Drôme – novembre 2019

 

 

(*) Le jardin zen d’Erik Borja est situé à Beaumont-Monteux dans la Drôme. Horaires, conditions et tarifs de visite sont à retrouver sur le site internet du jardin. Il faut compter entre 1h30 et 2h00 pour visiter tranquillement l’ensemble du jardin.
Erik Borja est un artiste plasticien, devenu paysagiste et qui a créé de nombreux jardins d’inspiration japonaise depuis les années 1970 en France et en Europe. Le jardin zen de Beaumont-Monteux entoure sa propre maison et a été sa première réalisation.

 

 

[Drôme] premières neiges

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La neige est arrivée sur la Drôme d’un coup, la semaine dernière, jeudi midi. Très vite, les flocons denses et dodus ont tenu.

Passés quelques heures de questionnement (Mr 2e et Melle 3e vont-ils pouvoir rentrer du lycée/collège sans encombre ?), et une fois tout le monde bien au chaud à la maison, j’ai pris le temps d’une petite balade rafraichissante pour aller voir les toits de Chabeuil !

Il neigeait encore de façon abondante alors qu’une bonne dizaine de centimètres recouvrait déjà les paysages.

J’ai fait vite car j’avais oublié mon parapluie et je commençais à être trempée mais en plus d’un passage au pied de l’église, j’ai fait un saut pour voir le lit de la Véore enneigé…

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A l’abri de la neige qui tombe….

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rives enneigées de la Véore

Chabeuil – Drôme – 14 novembre 2019

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Profitant d’un peu de temps vendredi midi, je suis allée faire un tour sur les hauteurs de Chabeuil. Sur la colline de la Gontarde, arbres tombés et branches cassées sont légion. J’ai tout de même réussi par un chemin ne passant pas (trop) sous les arbres à aller jusqu’à la Vierge du Voeu qui surplombe la colline. Un brouillard glacial commençait à voiler l’horizon et la vue n’était pas très dégagée. De toutes façons, c’est depuis le pied de l’église qu’à mon avis, la vue sur les toits est la plus belle. J’y suis donc retournée pour quelques photos. Puis, je suis redescendue vers la rivière. Le brouillard se densifiait et l’hôtel de ville se dressait de façon assez fantomatique…

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le brouillard se lève
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la Vierge du Voeu et la tour de la Gontarde sous la neige
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l’hôtel de ville

Chabeuil – Drôme – 15 novembre 2019

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Et pour voir l’évolution de la hauteur de neige : les deux photos suivantes ont été prises jeudi dernier au même endroit à cinq heures d’intervalle… sachant qu’il en est encore tombé au moins autant dans les heures qui ont suivi. Vendredi matin, la hauteur de neige était de l’ordre de 20 cm.

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La neige tombe depuis environ trente minutes
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Cinq heures après…

[fourre-tout de la semaine] 17 novembre 2019

Précision à la demande de Oth : ce billet est très gourmand !

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Au marché, j’ai trouvé des grenades bio et locales chez un petit producteur. Un vrai plaisir de saison !

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Cela faisait trop longtemps que nous n’étions pas allé déjeuner chez SOIE…. Ce midi, nous avons réparé cela et clairement, il va falloir que la prochaine fois, on n’attende pas aussi longtemps avant d’y retourner !

Nous nous sommes régalés. La cuisine est maison, végé et de saison. Côté boisson, c’est jus de fruits frais pressés ou jus bio de la Ferme Margerie, vins et bières locaux (celles de Les Gens Sérieux par exemple)… et cafés Kaffa Roastery ! Bref, tout bon d’un bout à l’autre.

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Soupe lentilles corail, panais & butternut – noisettes torréfiées
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Tortilla, légumes & salade de saison
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Lasagnes végé, salade de saison
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Tarte citron/coco

 

(*) Café Soie, 17 rue Archinard, 26400 Crest

EDIT du 07/09/2025 – le Café Soie est définitivement fermé

 

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Avec le week-end prolongé, j’ai eu plus de temps pour pâtisser. J’ai donc fait une tarte aux poires.

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De passage à Romans, je me suis arrêtée à la Maison Guillet pour découvrir le léop’agrumes qui associe la douceur du marron à l’acidulé des agrumes : original et réussi !

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(*) Maison Guillet, place Jean Jaurès, 26100 Romans

 

[Drôme] couleurs d’automne au bord de la rivière Drôme

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Après avoir fait un tour au marché de Crest samedi dernier, nous n’avons pas pu manquer de remarquer que le niveau de la rivière Drôme avait monté avec les nombreuses pluies de la semaine précédente.

Après des mois de sécheresse, ce débit automnal retrouvé nous a donné envie d’aller voir la rivière de plus près.

Pour cela, direction la gare des Ramières à Allex !

Dans la réserve naturelle, la Drôme s’épanouit en tresses dont les contours varient selon les pluies et les passages des courants. En effet, la Drôme est la dernière grande rivière sauvage des Alpes occidentales : aucun barrage n’est présent sur son bassin versant. Et à cet endroit, la rivière nous démontre sa nature impétueuse et directement liée aux intempéries. Cet environnement préservé permet à de nombreuses espèces animales et végétales d’y trouver refuge. Parmi elles, on notera la présence avérée de castors et de loutres ainsi que de très nombreux oiseaux mais aussi de papillons et de libellules.

Les arbres bordant la rivière se sont pour leur part, parés des couleurs automnales.

Sous le pont, le débit est relativement important (même si nous sommes très loin des valeurs de crête de crues). Regarder l’écoulement de la rivière de près a quelque chose de totalement hypnotique et c’est un peu à regret que nous la quittons.

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Crest / Allex – Drôme – novembre 2019

 

(*) L’accès à la réserve naturelle des Ramières de la Drôme se fait depuis la Gare des Ramières où un parking est disponible. Elle est librement accessible. Un sentier aisément praticable longe la rivière et plusieurs panneaux d’interprétation permettent de mieux comprendre le milieu naturel dans lequel on se promène. Des tables de pique-nique sont à disposition au niveau de la Gare.
La Gare des Ramières propose un espace muséographique ainsi qu’un jardin pédagogique. Elle est ouverte d’avril à début octobre. Elle propose également des animations et visites autour de la réserve naturelle. 

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Photo bonus : avant de quitter Crest, j’ai pris une photo de la Tour qui se détachait bien sur le ciel bleu.

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[Drôme] début d’automne au Parc Jouvet

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Mi-octobre, début de matinée… J’ai une demie-heure à occuper alors que je suis dans le centre de Valence. Il est trop tôt pour faire les boutiques qui sont encore fermées, mais pas pour un tour dans le Parc Jouvet.

Je traverse donc le Champ de Mars quasi désert. Mon Coeur Valence déploie sa typographie dans le calme du matin. Il est trop tôt pour la plupart des flâneurs, et je ne croise que quelques lycéens passant le temps avant le début des cours, ainsi qu’un ou deux promeneurs de chiens.

Je descends les escaliers vers le parc. Les couleurs d’automne ont commencé à prendre leurs quartiers dans les arbres mais les fleurs font encore un peu de résistance.

J’en profite pour enfin découvrir les sculptures d’art contemporain qui ont été installées dans le parc (mais aussi sur le Champ de Mars et dans d’autres parcs de la ville) depuis le printemps. Sculptez vos balades, ce sont des oeuvres monumentales de quatre artistes déposées ici pour deux ans sous la houlette de leur galeriste.

Autour du bassin les érables du Japon ont pris de jolies teintes mordorées. Je m’attarde un moment pour regarder les canards puis les chèvres et moutons de la ménagerie.

Le temps passe vite, et tandis que je croise un groupe de collégiens en pleine séance de course d’orientation, je m’aperçois qu’il est temps pour moi de repartir.

Je remonte donc vers le haut du parc, puis le Champ de Mars. Je jette un dernier coup d’œil au kiosque Peynet , intemporel.

Je traverse les boulevards avant de filer dans les rues du centre, en direction de mon rendez-vous, après avoir apprécié cette petite parenthèse automnale matinale.

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Parcours Sculptez-vous : Bibal de Jean-Patrice Rozand

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Erable du Japon

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Vue sur le clocher de la cathédrale Saint Apollinaire

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Kiosque Peynet

Champ de Mars & Parc Jouvet – Valence – Drôme – octobre 2019

 

(*) L’accès au parc Jouvet peut se faire par le haut depuis le Champ de Mars (escaliers ou plans inclinés en traversant l’avenue Maurice Faure) ou par le bas (depuis l’avenue de Provence ou depuis l’avenue de la Comète).
Les sculptures monumentales sont exposées jusqu’en mars 2021.