Pour terminer l’année 2021, je suis allée faire une courte randonnée juste après ma journée de travail du 31 décembre. Je suis retournée faire une petite boucle que j’avais déjà eu l’occasion de parcourir plusieurs fois afin de profiter du beau temps de ce dernier jour de l’année….
D’ailleurs, il y avait du monde à profiter du soleil et de la douceur de la température extérieure ce jour-là dans le Parc de Lorient d’où je suis partie. Après avoir traversé les espaces de jeux et la grande prairie, je me suis dirigée vers la berge de la Véore.
J’ai suivi la rivière en direction de Beauvallon, admirant les paysages et écoutant le son de l’eau vive. Le débit était en effet gonflé par la fonte précoce des neiges sur les hauteurs avec le redoux inhabituel pour cette période de l’année.
Arrivée à Beauvallon, j’ai choisi de traverser le pont pour gagner l’autre rive de la Véore. Assez vite, on arrive à la confluence du Pétochin et de la Véore, et l’on se retrouve alors à longer le Pétochin.
La vue s’ouvre alors sur les contreforts du Vercors et le synclinal de Saoû. Avec le soleil qui déclinait, la lumière s’est faite plus douce et les ombres se sont étirées. Les silhouettes des promeneurs se hâtant de rentrer à travers champs pour préparer les réveillons se détachaient dans le paysage.
J’ai profité d’un petit pont sur le Pétochin pour retrouver le bord de la Véore que j’ai retraversée à l’entrée du Parc de Lorient. J’avais fini ma boucle et il était temps pour moi aussi de rentrer préparer le passage à l’année nouvelle !
Regarder le soleil jouer dans les herbes sauvages…Le long du PétochinA travers champs…Fin de journée sur la Véore
Montéléger/Beauvallon – Drôme – 31 décembre 2021
(*) Un grand parking est disponible au niveau du Parc de Lorient. De là, on peut choisir de soit profiter simplement du parc et ses installations, soit rejoindre les chemins bordant les deux rivières pour de jolies promenades dans la campagne.
Ce mois de janvier a filé à toute vitesse, entre de très longues journées de (télé)travail au rythme de gros projets aux délais hyper courts que je dois faire avancer à marche forcée et vie personnelle bien remplie également. Au milieu de tout cela, j’ai fait quelques randonnées pour m’aérer durant les week-ends et quelques découvertes gourmandes également. Parmi ce qui ne se prête pas à un long article, il y a quelques petites choses dont j’ai quand même envie de vous parler. Alors, voici quelques instantanés de janvier en vrac (ce qui finalement reprend un peu la forme de mes anciens « fourre-tout »… à voir si je continue ce format les prochains mois ou pas).
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Tout d’abord, il y a eu le joli bouquet en blanc et or qui m’a accompagnée lors de la bascule de 2021 à 2022.
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Avec Mr 2e, nous avons passé un excellent moment très instructif en visitant la Brasserie de la Pleine Lune. Je ne dirais pas que la bière n’a plus de secrets pour nous, mais j’en sais maintenant un peu plus sur la complexité des opérations menant à une bonne bière !
A l’issue de la visite, nous avons pu déguster au pied des cuves quelques-une des bières brassées sur place.
Ces bières n’étaient toutefois pas une découverte pour nous car j’ai pour habitude de me fournir dans la boutique de la brasserie. Nous nous y arrêtons également parfois à l’occasion pour y boire une bière sur place (en été, la terrasse, spacieuse, est très agréable, et des animations sont très régulièrement organisées sur place).
(*) Brasserie de la Pleine Lune, ZA La Grue, 26120 Chabeuil. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération
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En passant à Montélier pour une course, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un petit crochet par le poétique Jardin des Rêves…
Le bien nommé Jardin des Rêves de Montélier (Drôme)
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Depuis le début de l’année, je suis également « Eclaireuse » pour Partir-Ici.fr. Partir Ici est un guide 100% digital pour la promotion d’un tourisme de proximité et respectueux des territoires, de la nature et des gens dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Nous sommes ainsi toute une communauté d’éclaireurs à partager nos expériences, sorties et balades pour faire découvrir l’ensemble des facettes de notre belle région.
L’hiver, c’est la saison de la truffe… et il se trouve que la Drôme est le premier département producteur de truffes en France. En janvier, un week-end dédié à la truffe est organisé à Valence (cette année, il avait lieu hier et avant-hier). Mais certains évènements se tenaient déjà le week-end précédent. C’était le cas des visites à la découverte des truffières.
Curieuse d’en apprendre un peu plus sur la culture de Tuber Melanosporum, je me suis inscrite pour la visite de la Baume Saint Antoine, une truffière située à Romans. Le rendez-vous était donné en début d’après-midi à l’entrée de l’exploitation agricole de Karine et Franck Boissieux, où nous sommes accueillis par Karine.
Une baume est une grotte. On retrouve ce terme dans certains toponymes, comme La Baume Cornillane ou La Baume d’Hostun dans la même région. On trouve aussi parfois le mot balme qui a la même signification. Or, nous sommes ce jour-là dans le village des Balmes, ainsi nommé car situé sur le flanc d’un coteau percé de nombreuses cavités.
Nous commençons donc notre visite par la découverte de la grotte qui a donné son nom à l’exploitation. Une immense galerie, partiellement naturelle, partiellement agrandie à main d’homme pour la vente de blocs de molasse aux maçons romanais au cours des siècles passées, traverse ainsi la colline au pied de laquelle nous sommes. La température, constante, a également permis d’y cultiver à une époque les champignons de Paris.
Mais, nous sommes là pour parler d’un autre champignon, dont on ne peut que deviner la présence. La truffe grandit en effet sous la surface du sol. Et c’est via un petit film que nous en découvrons certains secrets. J’apprends ainsi que ce que nous consommons est en fait la partie contenant les spores du champignon, et que la plus grande partie de celui-ci est en fait un mycélium vivant en symbiose avec un arbre. Je pensais d’ailleurs que seuls les chênes pouvaient « porter » des truffes, car ce sont eux que l’on retrouve dans les champs, mais en fait d’autres essences peuvent aussi être truffières : les noisetiers, les pins noirs d’Autriche, les charmes… Et chaque essence apportera une nuance différente à la truffe qui a poussé à son pied ! De même, les truffes ne poussent pas partout : il leur faut un sol calcaire et bien drainé (le sable de la Drôme des Collines est donc parfaitement adapté), de la chaleur et de la lumière, ce qui nécessite de nombreux travaux chaque année autour des arbres (ratissage des feuilles mortes, taille des branches pour ne pas que l’arbre prenne trop d’ampleur, débroussaillage…).
Il est temps maintenant de passer à la démonstration pratique, en compagnie de la chienne Lou. Nous partons en direction de la truffière pour un exercice de cavage. Très vite, Lou gratte le sol. Karine l’arrête pour ne pas qu’elle risque d’abimer la truffe, et creuse le sol léger pour dégager la petite pépite odorante. Nous progressons dans la truffière au fur et à mesure que Lou indique une nouvelle truffe. C’est vraiment impressionnant à voir !
Le soleil commence à baisser sur l’horizon et nous remontons vers la baume pour déguster un beurre truffé maison, et boire un café pour se réchauffer. Avant de repartir, j’achète une petite truffe afin de tenter à mon tour de faire un beurre truffé.
Je jette un dernier coup d’œil sur les truffières et le Vercors dans la lumière du soleil couchant… La passion de Karine pour la truffe et sa culture a fait passer cet après-midi à toute vitesse !
Du cavage à l’assiette (ou presque !)Fin de journéeLes truffières et le VercorsLes truffières dans les lumières du couchant
La Baume Saint Antoine – Romans – Drôme – 15 janvier 2022
(*) L’exploitation de Franck et Karine « La Baume Saint Antoine » est située 2922 Route des Balmes à Romans. Ils organisent des activités autour de la truffe tout au long de la saison.
Quand la journée de télétravail a déjà un peu trop duré à l’approche de l’heure du déjeuner (j’ai tendance à commencer à travailler très tôt quand je le fais depuis chez moi), et que j’ai besoin d’une vraie pause, il est fréquent que je me rende à Peyrus.
En effet, ce n’est pas très loin de chez moi, le stationnement y est facile (au niveau du cimetière, il y a un très grand parking) et plusieurs chemins de randonnée partent de là pour des balades qui n’ont pas nécessairement à être très longues.
Ce jour-là, le ciel était plutôt couvert et les sentiers boueux mais la température était clémente. Alors après avoir mangé mon sandwich, j’ai marché un bon moment avec la vue sur les montagnes…. De quoi recharger les batteries et revenir en pleine forme pour un après-midi de travail !
Cela faisait un moment que j’avais repéré la balade sur la colline du Châtelard à Chateauneuf-sur-Isère sans jamais avoir pris le temps d’aller la faire. Mi-décembre, j’ai profité de devoir me rendre dans ce secteur pour enfin aller découvrir les lieux.
Située au cœur du village la butte du Châtelard est un espace naturel protégé. Un sentier en fait le tour. Suite à un incendie qui avait bien endommagé les bois ceignant la colline, il n’est plus possible d’aller partout et il convient de rester sur le chemin balisé (pour des raisons de sécurité d’une part et pour permettre à la nature de reprendre sa place dans les zones brûlées d’autre part).
Le sentier nous emmène sur les chemins de sable en direction des carrières de molasse. En effet, le Châtelard est une butte de molasse qui a été exploitée depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du XIXe siècle pour fournir des pierres de construction pour les villes alentours. Sous l’effet de l’érosion, la molasse devient sable et les couches supérieures, pas assez « tassées », ne sont pas utilisables pour la construction. C’est pour cela que les carrières de molasse ont été creusées dans les couches inférieures de la roche. Sur le Châtelard, on repère aisément deux fronts d’extraction, de part et d’autre de la butte.
Depuis les anciennes carrières, le chemin s’enfonce dans les bois en direction du sommet de la butte. Des escaliers ont été aménagés au milieu des chênes pour permettre de grimper plus aisément la pente, assez forte.
En haut, à 80 mètres au dessus de la rivière, une Vierge du Voeu domine le village et la vallée de l’Isère. Juste au-dessus, une table d’orientation permet de découvrir les environs. De là, on peut admirer une vue panoramique sur la montagne ardéchoise, la vallée du Rhône avec le défilé de Tain-Tournon et la colline de l’Hermitage, la plaine de Valence, et l’Isère avec le barrage amont de l’usine hydroélectrique de Beaumont-Monteux.
L’endroit invite clairement à la contemplation… Mais l’heure tourne et j’ai un rendez-vous à honorer. Je prends donc le chemin de la descente, en continuant à faire le tour de la colline pour revenir à mon point de départ.
Faire le tour des carrières de molasseAu cœur des carrières de molasseQuelques chênes ont encore leurs parures automnalesÇa grimpe !Vue sur la montagne ardéchoiseLe barrage sur l’Isère et l’amorce du canal de dérivation vers la centrale hydroélectriqueFront d’extraction de la molasse
Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – décembre 2021
(*) La butte du Châtelard se trouve en face de l’église de Chateauneuf sur Isère. L’accès au chemin de randonnée faisant le tour de la colline est situé un peu plus haut. Il est également possible de se stationner au niveau d’une école au pied de la butte, en prenant la direction du cimetière
Je ne connaissais pas Guillaume Herbaut avant de voir les affiches annonçant l’exposition Orages au Centre du Patrimoine Arménien. En cherchant un peu, j’ai appris qu’il était photojournaliste et avait présenté son travail à Arles entre autres. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus avant de voir l’exposition (sur laquelle j’avais déjà eu des retours très positifs alors même qu’elle venait quasiment d’ouvrir quand j’y suis allée).
L’exposition présentée au CPA s’articule autour de différents photo-reportages de Guillaume Herbaut, chacun présenté dans une pièce différente.
Nous commençons la visite par deux séries réalisées à Tchernobyl et ses environs. L’une montre les portes d’appartements abandonnées de Pypriat, tandis que l’autre fait poser les rescapés, leurs enfants mais aussi les absents avec le niveau de radiation au moment de la prise de vue. L’ensemble dresse un tableau d’un secteur à l’abandon, tant d’un point de vue matériel qu’humain…
Ensuite, l’exposition emmène le visiteur au Japon. Là encore, deux extraits de séries photographiques sont présentées. Là encore, on fait face au nucléaire et ses dégâts. D’une part, avec les rescapés de Nagasaki et leurs blessures, et d’autre part, avec les suites de la catastrophe de Fukushima. J’ai trouvé qu’il y avait un décalage de puissance entre les images fortes autour des rescapés de Nagasaki et celles autour de Fukushima, où l’aspect humain est moins présent.
L’étage nous plonge dans le travail de photo-journalisme de Guillaume Herbaut en Ukraine, lors de la révolution de Maïdan (en 2013/2014) et de la guerre du Donbass qui a suivi. Je dois dire que c’est la partie de l’exposition que j’ai trouvé la plus intéressante. Il y a bien sûr l’intérêt historique, le témoignage sur ces évènements encore récents. Mais surtout, c’est la puissance qui se dégage du travail photographique qui m’a frappée. Chaque image, chaque cadrage, chaque composition est un coup de poing. Les images sont fortes, percutantes.
Après cela, j’ai eu du mal à trouver une cohérence à la dernière série présentée dans l’exposition. La Ve est une série sur la France d’aujourd’hui, mais, après la série sur la révolution ukrainienne, ces images ne m’ont pas interpellée, questionnée comme elles auraient dû le faire.
Avant de repartir, nous avons pris le temps de feuilleter les livres publiés par Guillaume Herbaut, retrouvant les photos présentées au CPA parmi une sélection d’autres, et les images prises en Ukraine restent vraiment celles qui ont été le plus éloquentes pour moi.
TchernobylNagasaki / FukushimaUkraine – la révolution de MaïdanUkraine – la révolution de Maïdan / la guerre du DonbassUkraine / France
Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – novembre 2021
De retour de quelques trop courts jours (seulement trois passés sur place) en Bretagne afin de passer Noël en famille, voici quelques instantanés avant de vous préparer quelques articles sur les balades que nous avons pu faire.
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Nous sommes partis en voiture et lors du trajet aller, nous avons traversé le Forez entièrement givré. Il y avait un côté féérique à traverser ces forêts blanchis d’un givre intense. Comme nous étions sur l’autoroute, les possibilités d’arrêt étaient limitées, et l’aire du Haut Forez était complètement engloutie dans le brouillard. J’ai toutefois pu prendre quelques photos depuis une aire à la limite de la Loire et du Puy-de-Dôme. A cet endroit, le givre était un peu moins prononcé qu’au cœur du massif, mais cela restait joli !
« La colonne brisée » de Anne et Patrick Poirier a été installée dans les années 80Il y avait même un peu de neige…Lever de soleil sur le Forez
Aire des Suchères – A89 – Loire/Puy-de-Dôme
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Pas d’hiver en Bretagne sans un feu chaque soir dans la cheminée….
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En rentrant d’aller faire les courses, nous nous sommes arrêtés dans le marais de Sougeal pour y faire un tour. Il est nettement moins plein que d’autres années à la même période (par exemple, il y a deux ans) et on peut encore le traverser à pied.
Balade au cœur du maraisObserver les cygnes…
Marais de Sougeal – Ille-et-Vilaine – décembre 2021
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Pour le réveillon de Noël, nous avons trouvé une jolie composition florale pour poser sur la table…
Oui, ce sont bien des boudoirs qui entourent les fleurs, façon charlotte !
Aucun doute, l’hiver est bel et bien là. Le soleil peine à réchauffer l’atmosphère et par endroits, le givre persiste toute la journée !
En effet, il était environ 14.00 lorsque j’ai pris ces feuilles givrées en photo. J’étais au fond d’une combe à quelques kilomètres de chez moi, au pied du Vercors. Et à cette saison, le soleil reste trop bas pour passer au dessus des bords de la combe…
Mais ma plus grande surprise a été de trouver le petit plan d’eau de Montvendre gelé ! Je n’avais pas prévu de m’y arrêter mais ce sont les canards qui m’ont attiré l’œil alors que je passais en voiture. Après l’avoir stationnée, je me suis approchée et j’ai alors découvert que la glace avait envahi une bonne partie de la surface de l’eau…
Après nous avoir fait découvrir les villages de la Raye l’an dernier, la crèche de Chantal à Ourches nous fait descendre le Rhône de la montagne à la Camargue.
Ce qui ne change pas, par contre, c’est la quantité impressionnante de santon pour cette crèche monumentale et la qualité de la mise en scène. L’ensemble est pensé comme autant de petites saynètes, racontant chacune une histoire. Les personnages semblent interagir.
On retrouve les vieux métiers : des lavandières s’affairent autour du lavoir, des vignerons vendangent et le raisin est foulé aux pieds, les moulins à eau et à vent tournent… Mais on trouve aussi de nombreuses traditions encore vivantes : les paludiers récoltent le sel, des gardians ont attrapé un taureau pour le marquer, un alambic a été installé à côté d’un champ de lavandes…
Les décors évoquent pour partie le village troglodytique du Barry dans le Vaucluse. Quant à la Camargue, on y retrouve les chevaux gris, les taureaux, les flamants roses, mais aussi les arlésiennes et les gitans. C’est toute la Provence qui prend vie à travers ses santons !
Une attention particulière est portée aux détails. Ainsi, on peut voir un petit chat laper le lait renversé ou un enfant jouer sous le drap que les lavandières plient. J’ai l’impression qu’il serait possible de passer des heures à regarder cette crèche sans pouvoir faire le tour de tout ce qu’il y a à remarquer !
Mais la place est comptée dans la petite église d’Ourches et d’autres visiteurs patientent pour entrer. Je cède donc ma place après avoir passé plus d’une demie-heure à admirer la crèche !
Le travail des vigneronsAutour du moulin à huileAu pied de la montagneAu lavoir avec les lavandièresLa bergerie et le potagerLa récolte des olivesLa culture et la distillation de la lavandeDans le village troglodytique du BarryLe petit chat profite du lait renversé…A la bergerie, c’est le jour de la tonte des moutonsLa Camargue est dominée par la tour CarbonnièreScène de vie camarguaiseLes lectrices arlésiennesC’est la douce nuit de Noël….
Ourches – Drôme – décembre 2021
(*) La crèche de Chantal se trouve dans l’église d’Ourches. Elle est ouverte tous les jours de 14.00 à 18.00 durant les vacances scolaires de Noël. Elle sera ensuite ouverte les mercredis, samedis et dimanches jusqu’au 16 janvier 2022.
Je connaissais déjà Saint Vincent la Commanderie pour y avoir fait quelques randonnées, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de m’y rendre en période de Noël. C’est après un post de La Valentinoise sur Instagram que j’ai décidé d’y aller pour découvrir l’animation Crèches & Sapins dont c’est la 9e saison.
Dans tout le village, les habitants ont installé des crèches, décoré les arbres, construit des sapins. C’est une véritable plongée dans l’ambiance de Noël.
Chaque crèche, chaque « sapin » a un style différent et au côté de quelques décorations issues du commerce, on trouve surtout énormément de créations maison. Parmi les crèches, j’ai beaucoup aimé celles en galets peints, en bois récupéré, en petits cailloux, en perles, peinte sur des tuiles… J’avoue que je ne sais pas vraiment dire quelle est ma préférée !
Côté « sapins », mes coups de coeur vont sans hésiter au sapin en grillage à poule décoré de couverts installé devant l’auberge et à un groupe de trois sapins en rondelles de branches accroché sur une porte de grange.
C’est une jolie façon de découvrir le charmant village de Saint Vincent la Commanderie qui permettra de motiver les plus jeunes à une promenade à pied !
Devant l’école sont installées les décorations créées par les enfantsChaque recoin permet d’accueillir une crècheLa simplicité de cette crèche en bois récupéré gravé m’a beaucoup touchéeJ’aime beaucoup la fontaine de Saint Vincent la Commanderie, sur sa jolie petite placeLe sapin en grillage et couverts devant l’aubergePeinture stylisée sur des gros cailloux pour cette petite crècheUne crèche en galets peints à la sortie du villageDes petits cailloux, un peu de colle et beaucoup d’imagination…Des styles très variés et originaux…Une petite famille de chats en rondins vraiment adorableCrèche en perles de boisTout le monde est rassemblé autour de la crèche
J’en ai également profité pour une petite balade autour du village, qui m’a d’ailleurs permis de repérer quelques départs de randonnées qui pourraient être sympas (et cela m’a également rappelé de chouettes balades que j’ai pu faire déjà dans ce secteur) !
Je ne sais pas dire pourquoi mais ce tracteur à moitié caché dans une grange, avec la porte de ce qui pourrait être une soue à cochons derrière m’a vraiment attiré l’œil…J’avais fait une balade par là il y a quelques années… au printemps, on y trouve des orchidées.Je suis également déjà allée marcher du côté des gorges. Je m’étais dit qu’il faudrait qu’une prochaine fois, j’aille en voiture au delà des gorges pour profiter des paysages du pied du Vercors… sans encore avoir eu le temps de le faire !
Saint Vincent la Commanderie – Drôme – décembre 2021
(*) Les crèches et sapins sont installés jusqu’au 8 janvier 2022