Cette année, la neige est arrivée un petit peu plus tôt que d’habitude mais surtout de façon nettement plus abondante. Les arbres avaient encore leurs feuillages d’automne.
Si cela a causé de nombreuses casses de branches et chutes d’arbres, la cohabitation de l’automne et de l’hiver nous a aussi permis d’admirer un intéressant contraste entre les doré des feuilles et le blanc de la neige.
Pour en profiter, je suis partie à pied de Chabeuil le long des rives de la Véore, en remontant la rivière. J’avais déjà fait cette promenade au printemps et en hiver, mais sans neige.
Avec les (parfois grosses) branches au milieu de chemin, la randonnée était assez acrobatique, et je ne suis pas allée aussi loin que les autres fois. Mais j’ai profité de paysages inhabituels…. et calmes.
En dehors du chant de la rivière au flot gonflé par la neige commençant à fondre, il n’y avait que quelques bruits de neige tombant des feuillages ou de branches se redressant subitement une fois allégées de leur fardeau blanc.
En sous-bois en milieu d’après-midi, la lumière n’était pas toujours au rendez-vous mais il y a eu quelques endroits où le soleil perçait entre les arbres, venant réchauffer la scène d’un rayon bienvenu.
Par terre, les feuilles et leurs vives couleurs automnales tranchaient sur le blanc de la neige. J’ai même trouvé quelques champignons qui semblaient avoir bien froid.
J’ai fait demi-tour quand le chemin est devenu vraiment impraticable tant les branches étaient nombreuses à le barrer. J’avais dû parcourir environ 1.5 km depuis le centre du village. Ce n’était pas la plus longue randonnée de l’année mais très certainement l’une des plus périlleuses !
feuilles d’automne sur neige d’hiverChampignons surpris de s’être faits surprendre par la neigeinstant de calme et de sérénitéun dernier rayon de soleil avant de rentrer
Dans le cadre des Féeries d’hiver et de la Région des Lumières, chaque soir la façade de la cathédrale de Valence s’anime pour une fresque lumineuse. Durant 20 minutes, les tableaux se succèdent rendant hommage aux grands personnages, à l’histoire et à l’identité de la région.
Le voyage débute dans l’Antiquité avec les dolia et les mosaïques conservées au Musée de Valence. Au fil des images, nous croisons Napoléon Bonaparte, les Spahis, Anne-Sophie Pic, Tante Hilda, le chat rayé d’Une Vie de Chat, … Nous apercevons les lavandes, les vignes et les arbres fruitiers. Les voitures filent sur la Nationale 7. La douceur de vivre ne manque pas à l’appel.
Chaque tableau fait éclater ses couleurs lumineuses. La façade se fait écran géant et sert de support à un mapping hypnotique. On se laisse entraîner par les images et la musique. On cherche les références (et on se dit qu’on en a forcément loupé… qu’il faudra revenir pour tenter de les attraper).
Je me suis laissée emporter par les tableaux proposés. Je n’ai pas vu le temps passer alors que les températures étaient pourtant proches de 0°C…. et je sais déjà que je vais y retourner !
De l’Antiquité…… au Moyen-ÂgeNapoléon à Valence
Valence – Drôme – décembre 2019
(*) Les projections lumineuses sur la façade de la cathédrale de Valence (place des Ormeaux) ont lieu chaque soir de 18.00 à 20.30 jusqu’au 11 janvier 2020. L’animation est proposée dans le cadre des Féeries d’hiver de la ville de Valence et de la Région des Lumières de la région Auvergne-Rhône-Alpes (les spectacles de Puy de Lumières vus au Puy-en-Velay l’été dernier font aussi partie de la démarchez de la Région des Lumières). Le spectacle est entièrement gratuit. Il est projeté en boucle.
Fin novembre, j’ai passé une soirée à Paris à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les illuminations de Noël n’étaient pas encore officiellement allumées mais les grands magasins du boulevard Haussmann avaient commencé à se parer de leurs habits de fête.
Les trottoirs étaient déjà éclairés par les lumières festives.Mais les vitrines de Noël des Galeries Lafayette étaient encore masquées…
Dans le magasin principal des Galeries Lafayette, le sapin n’était pas encore éclairé mais faisait déjà son effet ! Chaque année, c’est un vrai plaisir de le découvrir sous le dôme majestueux au milieu des balcons Art Nouveau.
Un peu plus haut, la passerelle de verre permet de s’approcher au plus près des décorations de Noël suspendues mais aussi des vitraux du dôme, tout en surplombant l’ensemble du magasin : une expérience amusante et assez déroutante !
J’ai terminé mon tour des Galeries Lafayette par un passage sur le toit-terrasse qui offre un joli panorama sur Paris. En dépit de la pluie de ce soir-là, j’ai redécouvert l’arrière de l’Opéra Garnier, la vue sur la Tour Eiffel éclairée, mais aussi sur la Tour Montparnasse, le dôme des Invalides ou encore les tours de la BNF…
En continuant à arpenter le boulevard Haussmann, je suis arrivée devant les vitrines du Printemps qui diffusaient leurs musiques de Noël et offraient déjà aux passants leurs animations. Clairement, je suis redevenue enfant l’espace de quelques instants, souriant béatement face aux vitrines colorées, m’émerveillant des saynètes, m’amusant des situations cocasses créées par les scénographes….
J’ai prolongé ce moment joyeux en revenant sur mes pas, m’arrêtant de nouveau devant chaque vitrine….
Aller voir les vitrines de Noël et les décorations somptueuses des grands magasins fait vraiment partie des plaisirs des fêtes de fin d’année !
le long des Galeries Lafayettele sapin des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayettetout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette sapin, dôme et balcons Art Nouveau des Galeries Lafayettela tour Eiffel et le boulevard Haussmann depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettel’Opéra Garnier depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayettevitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printempsvitrine de Noël du Printemps
Galeries Lafayette & Printemps – boulevard Haussmann – Paris – novembre 2019
(*) L’accès au « glasswalk » des Galeries Lafayette est gratuit. Il se situe au 3e étage du magasin principal. Il faut parfois faire un peu la queue pour y accéder car le nombre de visiteurs simultanés est limité pour des raisons de sécurité, tout comme le temps que l’on peut y passer afin que chacun puisse en profiter.
J’ai participé à un atelier culinaire dans le cadre d’un séminaire professionnel. Avec ma collègue, on a fait des verrines de mousse au Carambar. A la fin, le formateur mettait les réalisations en scène dans une light box… et c’est fou comment bien guidé, c’est pas compliqué de faire une jolie photo !
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Un dernier tour dans les escaliers du bâtiment où nous avions nos bureaux à Paris avant le déménagement…
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On m’a offert du blé à planter à la Sainte Barbe… alors, j’ai sorti des coupelles, je les ai remplies de coton humide et j’ai déposé les grains dessus. Depuis, je veille à ce que le coton reste humide…
Ce samedi-là, il y avait beaucoup de vent vers chez moi (une alerte orange pour vents violents courait d’ailleurs… ). Mais je crois qu’il en faut quand même un peu plus pour m’empêcher de sortir quand j’en ai envie ! Forte d’une certaine expérience des vents tempétueux (une enfance et une adolescence en Bretagne, ça laisse des réflexes ! ), j’ai décidé de choisir mon itinéraire selon le principe « là où il n’y a pas d’arbres, ils ne risquent pas de te tomber dessus »…. C’est en effet en cas de fort vent l’un des principaux dangers, surtout que les branches avaient déjà été fragilisées par les importantes chutes de neige de la semaine précédente.
Me voilà donc partie pour le centre de la Pangée et le château des Cornillans à La Baume Cornillane. Outre le fait que la promenade peut se faire loin des arbres, elle n’est pas trop loin de chez moi et ne m’obligeait pas à un long trajet avec le risque de ne pas pouvoir beaucoup me balader à l’arrivée en raison de la pluie et du vent.
J’ai d’ailleurs bien failli renoncer au moment où je me stationnais dans le village, à proximité du temple, car une grosse averse est arrivée. Comme elle a été de courte durée, je me suis risquée en dehors de la voiture. Les couleurs éclatantes de l’automne sur le piémont du Vercors étaient beaucoup trop tentantes. Et puis, le vent ne semblait pas si fort que cela….
J’ai donc commencé à monter en direction des ruines du château et du village médiéval. Plus je m’approchais du donjon, plus je me rendais compte que j’avais sous-estimé le vent, que j’avais été jusqu’alors plutôt abritée !
Une fois en haut, le vent était vraiment très présent, et rendait la progression plus difficile : je devais en effet avancer face au vent. Quand, en plus, de petites averses aux grosses gouttes cinglantes se sont ajoutées, j’ai du m’arrêter et me retourner pour me mettre dos au vent !
J’ai quand même pris le temps de quelques photos de la Raye aux couleurs automnales tout en avançant vers le centre de la Pangée en contournant le château par la droite (le côté sans arbres ! ). Sur la crête, il n’y avait plus rien pour m’abriter… et une autre grosse averse se profilait. J’ai filé me mettre à l’abri dans le donjon le temps qu’elle soit passée. L’épais mur coupait le vent et je pouvait contempler le paysage qui se déroulait à mes pieds.
J’ai ensuite reprise le chemin de la descente, marquant la fin de cette balade, courte mais vivifiante…
Le temple de La Baume Cornillane (il n’y a pas d’église dans le village)Au début de la montée, un petit coup d’œil sur la plaine de Valence et les Monts d’Ardèche au fondAu pied du Vercors, en direction d’OurchesVue sur la Raye en arrivant dans les ruines de l’ancien château des CornillansMurs médiévaux et roches de la PangéeCouleurs d’automne sur la RayeLe centre de la Pangée… dans le vent !Crêtes automnalesAller se mettre à l’abri dans les ruines du donjon du château des CornillansVue sur la plaine depuis le donjon
La Baume Cornillane – Drôme – novembre 2019
(*) Le départ de la balade vers le château des Cornillans et le centre de la Pangée se fait depuis le village de la Baume Cornillane (plusieurs parkings disponibles). Le début du sentier se situe le long de l’école. Il y a environ 500 mètres entre l’école et le site médiéval.
Alors que l’automne est bien installé (mais que quelques fleurs continuent à faire de la résistance au bord du chemin), j’ai eu envie de retourner à la chapelle Sainte Marguerite de Combovin.
Au départ du village, le but est simple : monter en haut du coteau Saint Georges que vous voyez sur la photo du haut.
Comme d’habitude quand je vais randonner sur Combovin, je stationne ma voiture au parking du cimetière (fléché « parking randonneurs » depuis le centre du village). Le départ de la montée vers Sainte Marguerite se fait au niveau du gué de la Véore : un panneau face au lavoir indique le chemin depuis le village, mais je préfère longer la rivière par sa rive gauche au pied des prairies.
Le chemin vers la chapelle est balisé vert/jaune et part droit à l’assaut du coteau, se faufilant entre deux murets de pierres sèches. La montée est abrupte, le sentier caillouteux. Sans difficulté particulière, il convient tout de même d’y être prudent (surtout qu’il est partiellement effondré par endroits). Rapidement, on prend de la hauteur et l’on surplombe le village ainsi que les différents vallons qui s’ouvrent à cet endroit dans les piémonts du Vercors.
Arrivé au carrefour du Gros Chêne, on aperçoit la tour de Barcelonne légèrement sur la gauche à travers une trouée dans les bois (c’est d’ailleurs un des accès possibles à la tour). Pour se rendre à la chapelle, il faut prendre un sentier sur la droite, toujours balisé vert/jaune en suivant la direction marquée sur le poteau indicateur.
Le sentier se fait piste et s’élargit mais il continue à monter avec peu ou prou la même régularité. Sur le bord du chemin, les buis ont fait quelques jeunes pousses après avoir été dévorés par les pyrales il y a quelques étés.
Puis la croix marquant le sommet du coteau apparait. Derrière elle, la chapelle Sainte Marguerite, toute en simplicité, se profile.
Je m’arrête un long moment au sommet, admirant la vue sur la plaine de Valence et la montagne de Crussol, devinant la vallée de l’Isère qui s’enfonce le long du Vercors, regardant le village de Combovin lové au pied du coteau et le vallon de la Véore qui file vers la montagne…
Le temps s’écoule doucement… mais la fraîcheur de ce matin d’automne me rappelle qu’il va falloir rentrer. J’amorce la descente non sans un dernier coup d’œil aux alentours.
Dernières campanules….Entre le carrefour du Gros Chêne et la chapelle Sainte MargueriteL’arrivée au sommetVue plongeante sur le village et la route vers GigorsVue sur la plaine de Valence (et la montagne de Crussol au fond à gauche, dans un rayon de soleil)La chapelle Sainte MargueriteLe sommet du coteau Saint GeorgesVue sur le vallon de la Véore
Combovin – Vercors – Drôme – novembre 2019
(*) L’accès à la chapelle prend 30 à 40 minutes depuis le village (j’ai mis autour de 30 min depuis le cimetière). Il m’a fallu une quinzaine de minutes pour faire la descente. L’aller- retour depuis le parking du cimetière fait environ 5 km dont 4 en montée/descente, avec un D+ de 200 mètres. La promenade est accessible en famille avec des enfants qui marchent bien. J’ai vu une famille le tenter avec une poussette : je le déconseille fortement car le chemin est étroit, raide par endroits et surtout le sol est très inégal (rochers..). Ils ont d’ailleurs fait demi-tour à peine au quart de la montée. Pour accéder à la chapelle avec une poussette, il faut passer par les Terres Blanches pour rejoindre le carrefour du Gros Chêne : c’est plus long mais la randonnée se fait essentiellement sur une piste carrossable.
Dimanche dernier, nous avons fêté un anniversaire… avec un entremets Rose Baiser de la maison Guillet…
(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars à Valence et place Jean Jaurès à Romans
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Avec des collègues, nous sommes allés déjeuner à Une faim d’apprendre, un restaurant d’application à Lyon. Nous avons choisi le menu « on fait confiance au chef » et n’avons pas été déçus.
Après avoir visité Vaison, la Romaine, nous nous sommes dirigés vers le village perché. En effet, la cité médiévale, abritée par ses murailles, domine la vallée de l’Ouvèze.
Après être passés sous le beffroi, nous montons dans les petites rues au charme indéniable et nous traversons les placettes avec leurs fontaines publiques. A cette période de l’année, toutefois, le village est assez désert et quasiment tous les commerces et galeries d’art sont fermées. Le contraste avec la ville moderne en contrebas est saisissant !
C’est sur l’autre rive de l’Ouvèze que nous continuerons notre découverte du Moyen-Âge à Vaison. En effet, à quelques centaines de mètres des sites antiques, nous nous rendons à la cathédrale Notre Dame de Nazareth. Construite au XIe siècle sur un site paléo-chrétien, elle est transformée au XIIe siècle.
Massive, disposant de peu d’ouvertures, elle est typique de l’art roman provençal. On note également le réemploi massif de blocs d’architecture antiques dans les fondations du chevet.
Mais son véritable intérêt réside dans son cloître. Situé au cœur des anciens bâtiments des chanoines, c’est un véritable havre de paix et de sérénité. Ses galeries sont bordées de colonnes et colonnettes donnant sur un jardin où veille un olivier. Les sculptures de certains chapiteaux sont vraiment délicates. Un dépôt lapidaire a également été aménagé dans le cloître.
Nous resterons un long moment à déambuler autour du cloître, profitant du calme des lieux, bercés par les répétitions d’orgue pour la fête de la Toussaint.
Fontaine dans la cité médiévaleRuelle de la cité médiévaleCloître de la cathédrale Notre-Dame-de-NazarethChapiteaux sculptés dans le cloître de la cathédrale Notre-Dame-de-NazarethCloître de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
Vaison-la-Romaine – Vaucluse – octobre 2019
(*) L’accès au cloître est libre durant les heures d’ouverture de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
vue du village depuis le site antique de la Villasse
Nous cherchions une idée pour une « journée de vacances » puisque j’avais une journée de congés lors des vacances scolaires de Toussaint. Dans ce cas, les critères sont à la fois simples à énoncer et compliqués à satisfaire : un lieu que nous ne connaissons pas ou peu, à moins de 2h de route de la maison, et permettant d’y passer une journée complète à se balader et découvrir. C’est alors que Mr 1er nous a suggéré Vaison-la-Romaine où il avait passé une journée avec sa classe de latin, il y a quelques années.
J’avoue que les prévisions météo m’ont fait hésiter jusqu’au dernier moment car de nombreuses averses étaient annoncées. Finalement, j’ai décidé de tenter quand même car le soleil semblait vouloir percer derrière l’épaisse couche nuageuse… et j’ai eu raison : sur place, nous n’avons pas eu de pluie malgré le ciel chargé ! (par contre, sur la route, à l’aller comme au retour, la pluie tombait bien.. nous avons donc eu de la chance)
Arrivés à Vaison, nous laissons la voiture sur un parking à proximité des sites antiques, récupérons un plan de la ville à l’office de tourisme où l’on nous donne quelques conseils pour une découverte de la ville sur la journée, et nous dirigeons vers le site antique de Puymin… de l’autre côté de la rue !
Nous entrons dans le site par la maison de l’Apollon Lauré et commençons à découvrir l’ampleur des lieux : les sites antiques de Vaison constituent le plus grand ensemble romain ouvert au public de France !
Nous passons de maison en maison, de pièce en pièce, en devinant les usages de celles-ci (pour ceux qui sont peu familiers des maisons et villes romaines des panneaux explicatifs sont présents un peu partout). Nous mettons nos pas dans ceux des Romains, jusqu’au point d’orgue du site : le théâtre ! Utilisant le dénivelé de la colline, ses gradins peuvent accueillir environ 6000 personnes…. Nous arrivons par le haut et c’est carrément très impressionnant.
Nous rejoignons le musée présentant les découvertes faites sur site par une antique galerie souterraine à l’ambiance mystérieuse. Entre quelques rappels historiques, de nombreux objets sont exposés dont des mosaïques et des statues, parmi lesquelles celles en marbre blanc de l’empereur Hadrien et son épouse Sabine, particulièrement remarquables.
Quittant le site de Puymin, nous allons voir le pont romain qui a résisté à plusieurs crues centenales et à un dynamitage depuis sa construction il y a presque 2000 ans ! D’en haut, la vue sur l’Ouvèze et ses berges aux couleurs automnales est plongeante. A proximité, un petit panneau rappelle le niveau atteint par la rivière lors de la crue du 22 septembre 1992, plus d’un mètre au dessus du niveau du pont….
Enfin, nous nous dirigeons vers le site de la Villasse où nous découvrons les vestiges de l’ancien forum de Vasio, ainsi que ceux de plusieurs maisons. Nous sommes seuls sur le site et pouvons profiter pleinement des lieux, déambuler librement d’une pièce à l’autre, comprendre l’agencement d’une domus gallo-romaine.
Au total, nous aurons passé presque 3 heures à visiter les sites antiques et découvrir les romanités de Vaison…. sans nous ennuyer un seul instant !
site antique de Puyminvue sur le village depuis le site antique de PuyminStatue de Sabine, épouse de l’empereur HadrienStatue de l’empereur Hadrienle théâtre antique vu depuis la plateforme hauteentrée du théâtre antiquedébouché de la galerie souterraine antique menant du village au théâtrecouleur d’automne sur l’Ouvèzele pont romainsite antique de la Villasseschola sur le site antique de la Villassejardin péristyle de la maison du dauphinvue d’ensemble de la maison du dauphin
Sites antiques de Vaison-la-Romaine – Vaucluse – octobre 2019
(*) L’accès aux sites antiques est payant et le billet permet de visiter à la fois le site du Puymin et celui de la Villasse dans la même journée. Des visites guidées sont également organisées. Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations pratiques sur le site internet de l’office de tourisme.
Samedi dernier, j’ai eu besoin d’aller en ville après l’épisode de neige. J’en ai profité pour aller voir le kiosque Peynet sous la neige…
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Depuis le temps qu’ils me faisaient de l’oeil, j’ai enfin testé les cakes de la Maison Guillet. J’en avais pris un à la vanille et un au chocolat. J’ai une nette préférence pour celui au chocolat (en plus il est entouré d’une belle coque croquante !) : je trouve l’amande trop présente dans celui à la vanille.
(*) Maison Guillet, place du Champ de Mars, 26000 Valence / place Jean Jaurès, 26100 Romans
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De passage à Paris, j’ai fait une petite pause chez Thierry Marx Bakery …