Cette semaine, le projet 52 nous emmène sur l’eau. En vérité, ça a plutôt été sous l’eau en ce qui me concerne : d’abord au sens propre le week-end dernier et en début de semaine, puis au sens figuré avec une semaine très chargée qui annonce une rentrée sur les chapeaux de roues. J’ai même failli oublier de venir poster une photo pour ce samedi matin ! Mais, ouf, j’ai pu aller chercher dans mes photos de cet été. Sur l’eau, j’aurais pu vous montrer la mini-croisière dans le Parc National des 1000 îles au Canada, les bateaux dans le port de Montréal ou la marina de Kingston ou encore les impressionnantes chutes du Niagara, mais je garde tout cela pour un peu plus tard. Avant de partir en vacances, je suis allée passer une soirée dans un très beau jardin privé en Ardèche, la Terre Pimprenelle, et là dans un abreuvoir transformé en bassin d’agrément, cette boule métallique flottait sur l’eau, se déplaçant au gré du vent. Un moment tout en douceur…
Pour voir ce qui se passe sur l’eau chez les autres concurrents, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Je n’étais encore jamais allée dans le Coiron alors que pourtant, j’en avais vu passer de jolies images, et que ce n’est pas si loin de chez moi. Un dimanche matin de juillet, je cherchais une idée de balade en feuilletant le guide écrit par les copains du Caillou aux Hiboux quand je suis tombée sur la page relative à Saint Laurent sous Coiron. Un coup d’oeil complémentaire sur la carte m’a permis de remarquer que Mirabel et Sceautres n’en étaient pas bien loin. Voilà, c’était parti pour un mini road-trip pour découvrir ces trois villages.
Après avoir passé le col de l’Escrinet, en montant vers Saint Laurent sous Coiron
Saint Laurent sous Coiron, village de caractère
Le Coiron, c’est un ancien volcan devenu plateau. J’y suis arrivée depuis la vallée du Rhône en passant par Privas et le col de l’Escrinet. De là, j’ai pris une route qui gravissait le flanc du volcan, m’offrant de jolies vues sur les alentours. Je n’ai d’ailleurs pas résisté à quelques arrêts photos. J’ai commencé mon mini road-trip par Saint Laurent sous Coiron. Ce village a été labellisé village de caractère d’Ardèche il y a quelques années. Perché sur une avancée du volcan, il domine le bassin d’Aubenas, la vallée de la Louyre et tout le Bas Vivarais.
Aubenas depuis Saint Laurent sous Coiron
A Saint Laurent sous Coiron, j’ai laissé la voiture sous les arbres d’une petite place (attention, il y a peu de stationnement dans le village, mais il y a un parking en contrebas, facilement accessible). Puis, j’ai suivi le sentier de découverte du patrimoine. Au fil du village, des bornes permettent d’écouter les souvenirs des anciens de Saint Laurent et d’évoquer le passé des lieux. Facilement accessible, adapté à des publics variés, j’ai beaucoup aimé en apprendre plus sur les lieux de cette façon, un peu comme si je me promenais avec un habitant de longue date.
La grande place du village de Saint Laurent sous Coiron est dominée par le clocher de l »église
Depuis le belvédère sur la grande place du village, j’ai profité des tables d’orientation pour mieux comprendre le paysage. J’ai d’ailleurs repéré le château de Mirabel un peu plus loin. Dans les calades, j’ai un peu cherché l’ombre car le soleil de cette fin de matinée estivale commençait déjà être bien présent. J’ai également rencontré un monsieur âgé qui se promenait également. Venu d’un village voisin, il profitait lui aussi du beau temps en attendant l’heure de déjeuner au bistrot du village. Nous avons assez longuement échangé, sur les paysages et la façon dont l’homme les avaient transformés. Il s’intéressait en particulier beaucoup à l’agronomie et au travail d’Olivier de Serres qui avait mis en œuvre ses principes dans la ferme voisine du Pradel. Il m’en a d’ailleurs conseillé la visite à l’occasion (le domaine du Pradel est désormais un lycée agricole).
La tour de Mirabel depuis la table d’orientation de Saint Laurent sous Coiron
J’ai ensuite continué mon chemin à travers les ruelles de Saint Laurent sous Coiron, avant de sortir mon pique-nique et de m’installer sur un banc à l’ombre, puis de reprendre la route en direction de Mirabel.
La pierre noire du volcan a été utilisée pour construire les maisons du villageL’accès à l’eau sur un plateau basaltique est une vraie question. La seule fontaine de Saint Laurent sous Coiron était située à l’extrémité du village, hors les murs.Pourpier de Cooper entre les pierres d’un muretRuelles de terreUne des anciennes portes du village, face à la route entre Privas et Aubenas
Mirabel, dédale de calades
Après Saint Laurent sous Coiron, je suis donc allée à Mirabel. Perché sur une autre avancée du volcan, le village est dominé par son ancien château. J’ai là aussi laissé la voiture au pied du village, à l’ombre. Et je suis partie à pied à l’assaut des calades. Mirabel est un village construit en escargot au pied de son château. Les ruelles s’enroulent et se croisent en un véritable dédale. Cela commence sitôt la petite porte piétonne du vieux village passée. En effet, celle-ci ne débouche pas face à une rue mais perpendiculairement à celle-ci. Mes pas me mènent à droite d’où je monte doucement vers une autre porte, plus importante, et surmontée d’un beffroi. Mes pas me mènent dans de nombreuses calades, toutes plus pittoresques les unes que les autres. C’est un véritable plaisir de se perdre dans celles-ci.
Saint Laurent sous Coiron vu depuis MirabelLa tour de l’ancien château de MirabelSe perdre dans les calades de MirabelLe charme des calades fleuriesSur les murs extérieurs du village, les entrées se font plus imposantes
Après cette balade dans les calades de Mirabel, il est temps pour moi de rejoindre le troisième lieu que je veux découvrir ce jour-là. C’est très certainement celui qui m’a le plus fait de l’œil lorsque je l’ai vu passer sur les photos des copains. Je prends donc la direction de Sceautres.
Sceautres, et son neck volcanique
Contrairement à Saint Laurent sous Coiron et à Mirabel, le village de Sceautres n’est pas perché au bord du plateau du Coiron. Je m’enfonce donc un peu plus sur les routes du volcan. Les cigales chantent à tue-tête, soulignant encore plus s’il le faut la chaleur de cette journée d’été (et je me dis qu’heureusement que j’ai mis plusieurs gourdes d’eau dans la glacière avant de partir de la maison). Soudain, au détour d’un virage, le village de Sceautres apparait. Mais c’est surtout le neck qui domine le village que l’on repère !
Le village de Sceautres au pied de son neck basaltique
Un neck, c’est un bouchon de cheminée volcanique qui a ensuite été dégagé par l’érosion. Celui de Sceautres s’est constitué suite à une éruption qui a eu lieu il y a 7 à 8 millions d’années. Constitué de basalte, il est domine la vallée d’environ 150 mètres. Il a la particularité d’être le plus gros neck volcanique d’Europe. Il faut bien avouer que sa taille impressionne ! Le village semble minuscule à ses pieds.
Le village de Sceautres au pied de son neck basaltique
Le but de la sortie est de monter en haut du neck afin de disposer d’une vue à 360° sur les environs. Un chemin a été tracé sur le flanc du rocher à partir du village. Je commence donc par traverser le vieux village, accompagnée par un chat qui semble m’indiquer le trajet jusqu’au pied du rocher. Si je repère facilement le chemin à suivre, celui-ci se trouve en plein soleil et j’avoue regretter un peu de m’y attaquer en début d’après-midi ce jour-là !
Traverser le vieux village pour accéder au pied du rocher
Mais l’attrait pour cette curiosité géologique est plus fort que le chaleur (j’ai toutefois bien pris soin de partir avec une gourde d’eau pleine dans mon sac, et un chapeau !). Le chemin n’est pas très difficile mais il faut toutefois faire attention où l’on pose les pieds. En effet, taillé à flanc de rocher, il monte abruptement sur le basalte, poli par les éléments et les passages répétés. Au fil de la montée, j’admire les orgues basaltiques qui se découpent sur les bords du neck… et sous mes pieds ! Je repère également de nombreuses joubardes sauvages, dont certaines sont en fleurs. Elles ont su trouver assez de terres dans les interstices pour pousser. Arrivée en haut, je suis largement récompensée de mon effort. La vue sur la vallée est superbe et se déploie de tous les côtés.
Vue sur les orgues basaltiques lors de la montée sur le neckLe chemin monte à flanc de rocher. Il n’est pas réellement sécurisé et demande de faire attention à là où on pose les piedsJoubardes sauvagesJoubarde fleuriePas de croix au sommet du neck mais une ViergeProfiter de la vue…Dans cette aventure, j’étais accompagnée par Krakotte, la mascotte de Partir-Ici.fr, plateforme de tourisme local et responsable dont je suis éclaireuse
Après un temps de contemplation, je repars en sens inverse afin de redescendre dans le village. Mon mini road-trip s’achève ici, et il est l’heure pour moi de rentrer à la maison. J’ai beaucoup aimé ces découvertes sur le plateau du Coiron, et j’en ai encore beaucoup d’autres à y faire. On m’a en particulier recommandé de faire un tour aux Balmes de Montbrun ou au hameau de Roche Chérie à Saint Pons. Ce sera à coup sûr pour une prochaine virée dans le Coiron !
Le village de Sceautres est collé à son neck et ses orgues basaltiquesUn dernier coup d’œil à Sceautres avant de prendre la route du retour à la maison
Saint Laurent sous Coiron / Mirabel / Sceautres Ardèche – juillet 2023
Saint Laurent sous Coiron fait partie des villages de caractère d’Ardèche. J’en ai déjà visité plusieurs, tous aussi charmants les uns que les autres. Vous pouvez retrouver par ici :
Cette semaine, le projet 52 nous invite à partager un moment joyeux. Cet été, j’ai bénéficié de beaucoup de moments joyeux, en particulier lors de notre voyage au Canada où j’ai retrouvé Mr 1er qui y est depuis un an, et Melle 3e qui y était arrivée deux semaines avant moi. Nous avons ensuite fait un rail-trip/road-trip tous les 3 où les bons moments ont été légion (Je vous reparlerai bien sûr bientôt de toutes nos découvertes outre-Atlantique). Parmi les souvenirs joyeux de cet été, j’ai choisi celui-ci, à Kingston (Ontario). Nous rentrions d’une chouette soirée au pub et nous dirigions vers l’hôtel. La nuit était tombée et les lettres de Kingston éclairaient la nuit pluvieuse. Enfin, presque toutes les lettres car le I était absent, prévu pour être remplacé par celui qui prendrait la pose. Forcément, Mr 1er et Melle 3e se sont jetés sur l’occasion !
Pour découvrir les moments joyeux des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Début juillet, j’ai été invitée par l’office de tourisme du Pays Diois à découvrir les pépites qui se cachent autour de La Motte Chalancon. Ce joli village drômois se situe aux confins du Diois et des Baronnies, et offre des paysages magnifiques bordés de montagnes. J’ai eu la chance de vivre de belles expériences au cours d’un petit week-end qui avait vraiment des airs de vacances entre copains. Activités nautiques, randonnées, découverte du patrimoine, dégustations de vins, fromages et Clairette : tous les ingrédients pour passer de bons moments étaient réunis.
Gaston le mouton, mascotte du Pays Diois, nous a accueillis de bon matin avec un café au soleil
Le Serre de l’Âne, 5 millions d’année d’histoire de la planète Terre
Le rendez-vous était donné un samedi matin à 9.00 au site géologique du Serre de l’Âne sur la commune de La Charce. Là, un café nous attendait, l’occasion de faire connaissance (ou de retrouver) les 4 autres instagrameurs invités (Laetitia, Christelle, Virginie et Loïc), ainsi que nos hôtes : Ludivine, Boris et Johanna de l’office de tourisme du Pays Diois, et Laurent, maire de La Motte Chalancon, qui nous parlera toute la journée avec passion de cette vallée de l’Oule qu’il aime tant.
Nous en avons bien entendu profité pour découvrir le site géologique. Découvert en 1977, il est depuis un Espace Naturel Sensible du département de la Drôme. Il est en effet d’un intérêt géologique majeur puisque devant nous se déploient 5 millions d’années d’histoire de notre planète, marquant l’articulation entre deux périodes géologiques majeures, le Valanginien et le Hauterivien il y a plus de 130 millions d’années. Le site est mis en valeur par un parcours d’interprétation permettant même aux non-spécialistes d’en saisir l’importance. Et pour les spécialistes, le site du Serre de l’Âne devrait bientôt recevoir son clou d’or, ratifiant son intérêt exceptionnel pour les chercheurs au niveau mondial.
Panneaux d’interprétation et jeux de découvertes sont présentsAu pied du site, les panneaux permettent de comprendre les lieux
L’altiport de La Motte Chalancon, pour prendre de la hauteur
Après la découverte du Serre de l’Âne, nous sommes partis en direction de La Motte Chalancon où nous avons laissé nos voitures sur un parking afin de covoiturer pour le reste de la journée. Nous avons donc pris place dans le pickup de Laurent afin de nous rendre à l’altiport. Installés dans la benne du pickup, le déplacement avait déjà des airs d’aventure sur les chemins de terre menant au terrain d’aviation. Il était prévu un vol en ULM afin de survoler le village et les montagnes environnantes. Malheureusement, les conditions météo n’étaient pas favorables et ne permettaient pas le vol prévu en toute sécurité. Un bref survol du village aura lieu pour 2 d’entre nous, mais le vent continuant à se lever, ce ne sera pas possible pour les autres intéressés de voler. Situé sur un plateau à 800 mètres d’altitude, l’altiport offre cependant déjà un joli point de vue sur les environs.
Atterrissage à l’altiport de La Motte ChalanconVue sur la piste depuis la sortie du hangar de l’altiport de La Motte Chalancon
La Croix de Motte Vieille, randonnée panoramique
A l’altiport, nous avons été rejoints par quelques membres de l’organisation de l’UTMC – Ultra Tour de la Motte Chalancon. Elles sont venues nous parler des courses de trail qui sont organisées chaque année en juillet, avec 4 distances entre 76 km et 13 km, ainsi que des randonnées organisées le même week-end. Et en parlant de randonnée, elles nous en ont proposé une petite : direction la Croix de Motte Vieille pour une vue à 360° sur les environs.
Le balisage est artisanal sur cette sortie !
Longeant l’altiport, nous rejoignons un chemin qui monte à travers les bois vers un petit sommet. La balade sent bon le thym et la lavande sauvages. La montée est courte bien qu’un peu escarpée. Mais la récompense est au sommet. Depuis le pied de la croix (que je peux ajouter à ma collection de croix de sommet), le paysage est somptueux. Nous dominons le village, et les montagnes environnantes nous regardent. Les discussions vont bon train, tandis que nous en prenons plein les yeux.
Lavande sauvageLe village de La Motte Chalancon est à nos piedsLa vallée de l’Oule et les montagnes des BaronniesLa Croix de Motte Vieille
Un déjeuner à l’ombre des arbres
Nous redescendons car nous sommes attendus pour le déjeuner. En effet, l’hôtel des voyageurs de La Motte Chalancon nous ouvre exceptionnellement sa terrasse. Ils ne servent normalement à manger que le soir. Nous profitons de l’ombre des arbres tout en dégustant un repas uniquement composé de produits locaux, de l’apéritif au dessert. Le repas est frais et savoureux, parfait au milieu de cette journée un peu chaude. Nous prenons le temps de le déguster tout en échangeant (l’intérêt d’un instameet n’est pas uniquement de découvrir des lieux mais aussi de rencontrer des personnes ! Et si nous sommes 5 à partager nos aventures sur les réseaux sociaux, nous n’avons pas tous la même approche ni les mêmes centres d’intérêt. C’est toujours très enrichissant de confronter nos expériences et points de vue.).
Déjeuner en terrasseMelon, salade de petit épeautre, courgettes marinées, tomates colorées et caillette // tarte aux abricots
Le plan d’eau du Pas des Ondes, activités nautiques et baignade
Après le déjeuner, nous reprenons la voiture (en mode covoiturage) pour rejoindre le plan d’eau du Pas des Ondes, à quelques kilomètres. Ce lac a été creusé par l’homme et est alimenté par la nappe phréatique et par la rivière dans les années 1990 pour booster l’activité touristique. Situé dans un site grandiose, au pied des ruines du château de Cornillon et au niveau de la cluse du pas des Ondes, il s’agit en fait de deux plans d’eau. Le plus grand est réservé à la pêche et aux activités nautiques. Il est en effet possible de louer pédalos, kayaks ou paddles. Le plus petit est réservé à la baignade, qui est surveillée en juillet/août. Une offre de restauration (restaurant et snack) vient compléter les propositions.
Le site du plan d’eau du Pas des Ondes est splendide
Nous avons eu la chance de pouvoir tester toutes les activités que nous souhaitions. Aussi, une fois les maillots de bain enfilés (des cabines sont disponibles sur le site), chacun a choisi son embarcation. J’ai pour ma part évité le stand up paddle compte-tenu de mon sens de l’équilibre un peu trop aléatoire. J’ai hésité à prendre un kayak, mais je me suis finalement décidée pour partager un pédalo avec Ludivine. Nous avons ainsi fait plusieurs fois le tour du lac, et j’avoue que je ne me souvenais pas que le pédalo était aussi amusant. Nous avons même embarqué quelques passagers !
Il est possible de faire une petite randonnée pour aller voir le Pas des Ondes, la cluse par laquelle passe l’Oule. Il y a même une petite cascade de tuf… mais nous n’avons pas eu le temps cette foisActivités nautiques au Pas des Ondes
J’ai ensuite testé la baignade dans le petit lac. A ma grande surprise, l’eau n’était pas trop fraîche et j’ai pu y entrer sans aucune difficulté (bon, peut-être que mes origines bretonnes m’ont facilité la tâche, il semblerait que mes camarades même motivés ne se soient pas complètement mouillés). J’en au profité pour faire une petite traversée aller/retour à la nage. Se baigner en milieu naturel est tellement plus chouette qu’en piscine !
Le lac de baignade
La Motte Chalancon, village pittoresque
Après ces activités plutôt sportives, nous sommes retournés à La Motte Chalancon. Laurent nous a fait le plaisir de nous proposer une visite guidée, partageant l’histoire de son village et les anecdotes de son enfance dans les calades. Nous avons ainsi découvert un passage entre deux calades traversant une maison et dans laquelle il n’était pas possible d’être arrêté par décret du seigneur local, devenant ainsi un refuge pour les voleurs. Nous avons vu de charmantes ruelles aux noms amusants (avec une mention spéciale pour le Trou du Curé). Nous avons rempli nos gourdes aux fontaines alimentées par une source potable. Nous avons apprécié l’ombre et les façades fleuries. La Motte Chalancon est vraiment ce genre de village où passé et présent se mêlent à chaque coin de ruelle, d’escalier, de calade.
Façades colorées et vignes grimpantesPassage secretFontaine publiqueRuelle avec vueCoup de cœur pour cette boite à lettres du début du XXe siècleFontaine & lavoirLe centre ancien de La Motte Chalancon est très fleuriLe temple, sur les anciens remparts du villageLe trou du curé…
(*) Si vous n’avez pas la chance de pouvoir visiter le village avec son maire, il existe un parcours du patrimoine très bien fait. Vous pourrez trouver le tracé de celui-ci au niveau du bureau de l’office de tourisme où il est également possible de se procurer le dépliant correspondant. Tout au long de la balades, des panneaux explicatifs sont présents.
Une pause gourmande, entre vins et fromages
Nous avons fait une pause dégustation à la Cave des Gourmands Gourmets. A la fois épicerie fine, fromager et caviste, la boutique propose un large choix de vins et spiritueux ainsi que de produits locaux et italiens, tous soigneusement choisis par les propriétaires. Installée à La Motte Chalancon depuis à peine plus d’un an, la boutique prospère grâce à l’engouement des habitants, aux restaurateurs du village qui s’y approvisionnent (j’apprendrai un peu plus tard que même le snack de la piscine s’y fourni !) et aux visiteurs de passage qui apprécient la sélection pointue. Pour notre part, nous avons pu déguster un verre de vin blanc ou rouge (à consommer avec modération), du jus de coing ainsi que des fromages de chèvre.
Vin blanc « Le Mas Sylvia » – coteau des Baronnies // fromage de chèvre fermier
Une dégustation de Clairette de Die à l’ombre des tilleuls
Après la pause à la cave des Gourmands Gourmets, nous avons terminé notre découverte du village en montant jusqu’à l’église. Là, sous les tilleuls, nous étions attendus par l’Union des Jeunes Viticulteurs Récoltants de Vercheny. La particularité de l’UJVR est de travailler les vignes et d’élaborer les vins ensemble. Contrairement à une cave coopérative où chaque viticulteur travaille ses parcelles puis amène son raisin à la cave, à Vercheny, tout est mutualisé, des terres aux outils de travail. Cette structure originale, mise en place au début des années 1960, est aujourd’hui encore portée par 8 associés, et quelques salariés. L’UJVR produit deux gammes de Clairette et deux gammes de Crémant de Die. Nous avons pu découvrir l’intégralité de la palette de leurs productions. J’ai pour ma part eu un vrai coup de cœur pour la Clairette « blanche ».
Un dernier effort pour arriver à l’église !L’église de La Motte ChalanconDégustation de Clairette de Die avec l’UJVR
(*) L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Une nuit au camping
Après la dégustation de Clairette, il était temps de se dire au revoir. Si la plupart sont rentrés chez eux, j’avais pour ma part accepté l’invitation de la mairie à rester pour la nuit dans un chalet au camping municipal. J’ai partagé le chalet avec une autre instagrameuse. Mais le logement étant prévu pour 5 à 7 personnes, nous n’étions pas à l’étroit. C’était la première fois que je dormais dans un camping (je suis plutôt hôtel ou gîte habituellement). Le camping municipal, situé à proximité de la rivière, bien arboré est très calme, et frais. L’ambiance est clairement familiale. Ici, pas d’animations ou de structures de jeux, mais un accès la piscine municipale, aux terrains de pétanque du village et à un petit snack tenu par Marie qui propose une petite restauration simple et faite maison. On nous avait conseillé le burger végétarien et nous n’avons pas été déçues.
Le chalet // la vue depuis le camping sur le village
Après le diner, et une bonne douche, je n’ai pas tardé à aller dormir : la journée avait été intense. Entre le lever matinal et les activités, je n’ai pas mis longtemps à trouver les bras de Morphée. Le dimanche matin, levée de bonne heure (que voulez-vous je suis plutôt du matin), j’ai pu longuement profiter de la jolie vue sur le village et d’un petit déjeuner sur la terrasse avant de reprendre la route vers la plaine de Valence.
La Motte Chalancon et ses environs – Drôme – juillet 2023
(*) Ce week-end était un instameet organisé par l’office de tourisme du Pays Diois et auquel j’étais invitée (collaboration commerciale non rémunérée). Si je remercie Pays Diois Tourisme, la mairie de La Motte Chalancon et tous les partenaires qui nous ont accueillis, mes avis et ressentis restent, comme toujours, libres et sincères.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à choisir entre deux univers : la mer ou la montagne. Si je suis une fille de la mer (Breizh Power), et que j’ai besoin d’y retourner régulièrement, j’ai appris à devenir une fille de la montagne depuis que j’habite dans la Drôme. En effet, puisqu’en quelques kilomètres, je peux déjà commencer à être en montagne, puisque les horizons ici sont bloqués par les crêtes du Vercors et de la montagne ardéchoise, puisqu’on aperçoit les sommets de la Chartreuse, puisque dans n’importe quelle direction on trouve un massif assez proche, il aurait dommage de ne pas apprendre à profiter de la montagne.
Je l’apprécie en hiver quand elle se pare de neige pour les randonnées en raquettes, en automne pour les jolies couleurs qui se déploient sur ses flancs, au printemps quand le vert vient illuminer les forêts, en été pour les cours d’eau et les lacs rafraichissants… et tout le temps pour ses paysages et ses randonnées. Début juillet, j’ai découvert un secteur que je ne connaissais pas, dans le Diois, déjà un peu en Provence et dans les Baronnies. Là, au cœur de la vallée de l’Oule, un plan d’eau, alimenté par la nappe phréatique, a été creusé dans les années 1980. Aujourd’hui, le site se partage entre deux lacs, l’un pour la baignade et l’autre pour la pêche et les activités nautiques dans un cadre montagnard magique.
Pour découvrir si les autres participants sont plutôt mer ou montagne, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Lors de mon dernier passage en Auvergne, avant d’aller explorer le territoire de Mond’Arverne, j’ai passé une journée dans le Sancy, autour de la jolie petite ville de Besse. J’étais déjà venue dans ce secteur il y a 8 ans, avec Messieurs 1er et 2e et Mademoiselle 3e (qui avaient alors entre 9 et 15 ans). Nous avions pas mal marché, montant en haut du Puy de Chambourguet (une jolie petite rando que je vous conseille si vous passez dans le secteur), faisant le tour du lac Pavin (une autre très chouette balade dans ce secteur), et découvrant le village de Besse. Nous avions également visité le château de Murol, impressionnante forteresse perchée. Cette fois, j’avais envie de nouvelles découvertes et je me suis un peu laissée guider par le hasard pour cela.
Vue sur le château de Murol depuis la route vers Aydat
Saint Nectaire, église romane majeure d’Auvergne
Je suis arrivée par Saint Nectaire, après avoir pris des petites routes. Comme il était midi, j’ai laissé la voiture au pied de l’église qui domine le village, et je me suis installée pour déjeuner en terrasse. L’atout principal du restaurant était sa situation, qui m’a permis de déjeuner avec vue sur l’église d’une salade aux fromages auvergnats. Une fois rassasiée, je suis allée faire le tour de l’église et la visiter. Elle est indéniablement très belle. Mais après avoir vu celle d’Issoire deux semaines avant, elle semble un peu terne et un peu trop simple. L’église de Saint Nectaire n’est donc toujours pas un coup de cœur !
Seuls les chapiteaux historiés sont colorés.. mais l’éclairage ne les met pas assez bien en valeurL’architecture de l’église de Saint Nectaire est typique des églises romanes d’Auvergne
J’avais repéré plusieurs attractions à Saint Nectaire, dont les grottes et une visite autour de la fabrication du fromage éponyme. Mais, tout ce que je souhaitais faire était fermé jusqu’à 14.00. Or il n’était encore que 13.00. Afin de patienter, je me suis dit que j’allais pousser jusqu’à Besse pour revoir ce village auquel j’avais trouvé beaucoup de charme.
Spoiler alert : ce sera le point de départ d’une toute autre aventure que ce que j’avais envisagé, puisque la suite de ma journée ne me ramènera pas à Saint Nectaire. Il faudra donc que je revienne à nouveau pour découvrir les grottes et en apprendre plus sur la fabrication du fromage !
Besse, petite cité de caractère
Je suis donc arrivé à Besse alors que c’était encore l’heure du déjeuner. La petite cité de caractère était bien animée entre terrasses de restaurants et commerces. J’ai laissé la voiture sur un parking à l’extérieur de la vieille ville, qui de toutes façons est essentiellement piétonne. Après avoir passé la porte de la ville située sous le beffroi, je me suis promenée dans les petites rues bordées de maisons médiévales et Renaissance, bâties en pierre volcanique sombre. Je me suis laissée charmer par le son des fontaines. J’ai levé les yeux pour admirer les jolies façades. Tout ici invite à un voyage dans le temps.
Le beffroi de BesseAu fil des ruelles du villageAncienne échoppeDe jolies fontaines permettaient l’alimentation en eau du villageLes fontaines sont aujourd’hui une source bienvenue de fraicheur en été !
La cascade de Vaucoux, cachée au fond de son vallon
En arrivant à Besse, j’avais repéré un panneau indiquant la direction de la cascade de Vaucoux. Le hasard avait fait que quelques jours avant, je l’avais vue dans la story des copains Le Monde des Mirons, et qu’elle m’avait fait de l’œil. Je décide donc de changer de plan et de ne pas retourner sur Saint Nectaire. Je prends la direction de la cascade. Une dizaine de minutes plus tard, un panneau indique le chemin à prendre dans la forêt. Quelques places de stationnement sont disponibles le long de la route. Je m’arrête et enfile mes chaussures de randonnée : si les sandales étaient idéales en ville, ce ne sera plus le cas en sous-bois gorgé d’eau.
Le chemin en direction de la cascade de Vaucoux s’enfonce en sous-bois depuis la routeGlobulaire au bord du chemin
Le chemin descend rapidement en sous-bois le long du flanc d’un vallon au fond duquel on entend la rivière couler. La marche d’approche vers la cascade n’est pas très longue, une dizaine de minutes tout au plus. Je me méfie cependant car avec les forts orages des jours précédents, le chemin est glissant par endroits, et plusieurs ruisseaux le traversent. Sous le couvert des arbres, il fait frais mais surtout on ne voit pas la cascade à l’avance. Je l’entend de plus en plus cependant. Soudain, au détour du chemin, elle me fait face, et elle tient largement ses promesses. La cascade de Vaucoux est plus grande que ce que j’avais imaginé en la voyant en photos. Elle franchit un mur de roche volcanique, gonflée par les pluies des jours précédents. A ses pieds, une charmante passerelle en bois permet de traverser le ruisseau. Le tableau est magique. Je reste un long moment à m’émerveiller, passant d’une rive à l’autre, m’approchant de l’eau, m’amusant à essayer quelques poses longues…
La cascade de Vaucoux dans son écrin de verdureDepuis la rive droite du ruisseauLa passerelle au dessus du ruisseauPause longue sur le ruisseauPause longue depuis la rive gauchePlonger dans un monde onirique au pied de la cascade de Vaucoux
(*) A noter : Un chemin de randonnée permet de rejoindre la cascade de Vaucoux à pied depuis le village de Besse.
Les grottes de Jonas, la découverte surprise de la journée
Puisque j’avais commencé à vadrouiller autour de Besse au lieu de revenir vers Saint Nectaire, j’ai continué sur ma lancée. Le midi, au restaurant, un flyer avait attiré mon attention. Il parlait d’un site troglodyte médiéval (je ne savais d’ailleurs pas qu’il y avait des sites troglodytes en Auvergne…). Vérification faite, ce n’était qu’à quelques kilomètres de Besse. J’ai donc décidé d’aller voir cela de plus près. Me voici partie direction les grottes de Jonas !
Sur la route, la beauté des paysages auvergnats
Pour me rendre aux grottes de Jonas, j’ai suivi les panneaux à partir du village de Lomprat. La route monte au dessus de la vallée de la Couze Pavin. Les paysages se déploient progressivement. J’arrive au niveau du col de la Feuille et je ne peux pas m’empêcher de marquer un arrêt. Dans le champ face à moi, quelques vaches paissent tranquillement. Au-delà, la vue est magnifique. Je suis à 880 mètres d’altitude et l’ambiance est montagnarde.
La vue depuis le col de la Feuille sur la commune de Saint Pierre Colamine
Je reprends la route en direction des grottes. Les paysages sont plus dégagés. Et je m’arrête une nouvelle fois pour en profiter. Je domine la vallée de la Couze Pavin, et le site des grottes de Jonas.
Paysage d’AuvergneLa vallée de la Couze Pavin, depuis le dessus des grottes de Jonas
Le site troglodyte médiéval de Jonas
Après avoir laissé ma voiture sur le parking du site des grottes de Jonas, je me dirige vers l’accueil. Le monsieur à la billetterie est avenant et il me raconte les lieux en quelques mots plein d’enthousiasme. Avisant mes sandales, il me met en garde : les lieux sont escarpés, il y a 500 marches et ce ne sont pas forcément les chaussures les plus adaptées (pour ma part, je choisis de ne pas retourner chercher mes chaussures de randonnée : il faut chaud et sec et le site est malgré tout aménagé). J’emprunte donc le sentier qui descend le long de la falaise pour faire la visite dans le sens qui m’a été indiqué : la chapelle, puis la boulangerie, puis la forteresse. Arrivée au pied du site, je pénètre dans un bâti en bois, rappelant les défenses mises en place à l’époque médiévale.
L’entrée du site médiéval de Jonas
Le site a d’abord été occupé par des moines. A partir du IXe siècle, ils creusent la chapelle Saint Laurent des Roches. Au XIe siècle, elle est ornée de fresques, toujours largement visibles (et qui sont actuellement parmi les plus anciennes fresques d’Auvergne). Le lieu est empli d’un mysticisme latent. L’impression qui s’en dégage est étrange. J’étais déjà entrée dans une église troglodyte à Tours, mais cette chapelle est encore plus impressionnante.
fresque du XIe siècle dans la chapelle troglodyte de Jonas
Après la chapelle, je passe par la boulangerie et son four à pain. Puis je gagne l’entrée du château médiéval. La famille de Jonas s’est installée là plus tard ques les moines. Elle a creusé dans la falaise un véritable logis seigneurial. Un impressionnant escalier à vis permet de rejoindre les parties hautes. Ici, au XIVe siècle, environ 600 personnes vivent dans la falaise : seigneurs, hommes d’arme, paysans… puis, progressivement, le site est abandonné pour finalement devenir propriété communale après la Révolution.
Vue d’ensemble de la falaiseDepuis la forteresse de Jonas, surveiller la vallée de la Couze Pavin
La visite se termine. Je repasse par l’accueil. Je profite de la terrasse pour prendre un rafraichissement tout en continuant à admirer la vue. Il est temps de partir pour rejoindre mon hébergement au bord du lac d’Aydat, en prévision des découvertes du lendemain sur le plateau de Gergovie !
(*) Les grottes de Jonas sont ouvertes à la visite. En saison, des visites guidées médiévales sont organisées. Sinon, le site est en visite libre. Horaires et tarifs sont disponibles sur le site internet des grottes de Jonas. ATTENTION : en raison de son architecture, creusée dans la falaise au Moyen-Âge, le site des grottes de Jonas n’est pas accessible aux poussettes ni aux fauteuils roulants. Il comporte en outre 500 marches (cumul montée/descente), parfois inégales et pouvant être glissantes selon la météo. Assurez vous donc d’être chaussé en conséquence, et d’être en capacité de monter/descendre autant de marches.
Cette semaine, le projet 52 se propose de nous donner chaud ! Ce billet étant programmé, je ne sais pas s’il fait vraiment chaud aujourd’hui… mais l’été est bien la saison de la chaleur, surtout ces dernières années. J’aurais donc pu choisir de vous montrer un thermomètre qui flirte avec les 40°C, mais niveau esthétique, ce n’est pas forcément facile.
Quand il fait chaud, j’ai tendance à chercher des activités plus calmes, plus lentes. J’évite les grosses randonnées et je vais voir des expos ou je planifie une séance de cinéma. Mais aussi, je lis, généralement à l’abri des volets entre-fermés à la maison, parfois dehors à l’ombre. Cette photo a été prise le 13 juillet, après une semaine caniculaire. J’étais installée au bord de l’Isère, profitant d’une légère brise. Je venais de pique-niquer assise dans l’herbe. Et pour attendre le feu d’artifice, j’ai profité de la douceur relative de cette fin de journée, alors que le soleil déclinait déjà largement pour lire, sans avoir trop chaud !
Pour voir ce que font les autres participants quand il fait chaud, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Actuellement en vacances en famille, et bien décidée à profiter complètement de ces moments, je ne sais pas si j’aurai l’occasion de me connecter. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise du travail ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à suivre ou à choisir la bonne direction. On peut bien entendu prendre ce sens au propre ou au figuré… mais en cette période estivale, j’ai choisi de ne pas trop me creuser la tête et de rester sur le sens propre !
J’aime bien aller me promener en pleine nature, randonner sur les sentiers, marcher en montagne, en bord de mer ou dans les bois. Je n’emporte pas toujours de carte (même si je sais que ce n’est pas bien…). Mais avant de partir sur un secteur que je ne connais pas, je regarde quand même systématiquement les topos des environs, j’observe une carte avec une bonne précision, je note mentalement les directions, et je repère les balisages que j’aurais à suivre. Les rectangles rouge/blanc, vert, jaune ou bleu sont ainsi régulièrement mes alliés (même s’il m’arrive parfois d’en louper un et donc de m’éloigner du chemin prévu). Mais parfois, certaines balades ne sont pas sur des sentiers de randonnée avec de tels balisages et les panneaux indiquant la direction à suivre sont plus créatifs. Celui-ci était en sous-bois dans la montée vers la Croix de Motte Vieille au dessus de La Motte Chalancon (je vous en reparlerai), dans le Diois Provençal.
Pour aller dans la bonne direction avec les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Actuellement en vacances en famille, et bien décidée à profiter complètement de ces moments, je ne sais pas si j’aurai l’occasion de me connecter. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise du travail ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.
Cette semaine, le projet 52 nous invite à venir nous mettre à l’abri. Ces derniers temps, nous avons surtout eu besoin de nous abriter des orages, de la chaleur et du soleil. Pour ma part, j’ai choisi de vous montrer un moyen de s’abriter du soleil et un peu de la chaleur également. Dans le joli jardin de la Terre Pimprenelle, havre de poésie et de fraicheur sur les hauteurs d’Alboussière en Ardèche, ce banc situé sous les arbres était parfait pour cela !
Pour découvrir la façon dont les autres participants s’abritent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
NB : Actuellement en vacances en famille, et bien décidée à profiter complètement de ces moments qui sont de plus en plus rares, je ne pense pas avoir l’occasion de me connecter. Je validerai les commentaires qui seraient en modération dès que possible, et au plus tard mi-août à la reprise du travail ! De même, je n’aurai sans doute pas le temps de voir vos participations avant cette date.
Le thème de la semaine dans le projet 52 nous demande de chercher des couleurs vives autour de nous. Il est vrai que les couleurs vives vont bien à l’été. Il y a d’une part les couleurs de la nature : le bleu du ciel, le jaune des blés mûrs et des tournesols, le vert des arbres, des lacs et du maïs… Il y a aussi les couleurs des parasols et des chaises longues, des serviettes de plage et des bouées, des grenadines à l’eau et des diabolos menthe… Pourtant, j’ai eu un peu de mal à trouver de quoi illustrer ce thème.
Puis, je me suis souvenue que j’aime bien envoyer des cartes postales lors de mes vacances…. et que les boîtes aux lettres de La Poste sont généralement d’un beau jaune vif. Il me restait à en trouver une avec un joli environnement. J’ai eu la chance de croiser celle-ci sur un mur de La Motte Chalancon, dans le Diois Provençal (j’essaie d’ailleurs de vous préparer un article d’ici la fin de l’été sur ce joli secteur de la Drôme). Et non seulement, elle était posée sur un mur avec une jolie végétation, mais en plus il s’agissait d’un ancien modèle très esthétique (pour les plus curieux, c’est une boîte aux lettres en fonte de type Mougeotte, déployée au tout début du XXe siècle).
Pour découvrir les couleurs vives qui ont retenu l’attention des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.
Comme chaque été, le blog prend une petite pause estivale. Le projet 52 sera bien publié chaque samedi mais ce seront des billets programmés. Il n’y aura pas d’autre article avant la deuxième quinzaine du mois d’août. Je vais en profiter pour passer du temps en famille et déconnecter un peu également. Passez un bel été, et on se retrouve dans un mois !