Au début du mois de mai, alors que le ciel hésitait entre pluie et soleil, je suis allée faire un tour entre Peyrus et Saint Vincent la Commanderie. Après avoir laissé la voiture sur le parking du cimetière, et hésité à rentrer directement chez moi à cause d’une averse, j’ai rejoint le sentier qui part de l’autre côté de la chapelle Saint Pierre.
Après être montée le long des champs, au lieu d’aller vers la droite et le village de Peyrus, j’ai tourné vers la gauche sur le chemin qui longe le pied de la colline. De là, j’ai rejoint la route des Carrats. Après les pluies abondantes des jours précédents, le ruisseau était gonflé et s’écoulait rapidement, formant ici ou là des mini-cascades.
J’ai suivi la route qui longeait le ruisseau. Assez vite, la vue s’est dégagée et je me suis retrouvée avec les roches de Treillaras en point de mire. Au pied de la montagne, le printemps s’épanouissait en de multiples nuances de verts.
J’ai continué sur la route jusqu’à arriver au hameau des Carrats, toujours bercée par le son du ruisseau. Des prairies ont commencé à occuper l’espace plus large entre les collines. Quelques orchidées faisaient les belles, plus ou moins discrètement.
Alors, j’ai fait demi-tour, et en revenant vers le cimetière, j’ai croisé des champs d’aromatiques aux lignes graphiques. Finalement, le soleil avait brillé tout au long de ma balade, lui donnant par moment des allures quasi estivales.
En sous-bois, le chemin était bordé de renoncules « boutons d’or »Délicatesse des fleurs sauvagesOrchis pourpreOn commence à apercevoir les falaises du VercorsOrchis singePrairies verdoyantesAu hameau des CarratsVue sur les roches de TreillarasOrchis « homme pendu »Au bord du ruisseauLignes graphiques des champs d’aromatiques
Quelque part entre Peyrus et Saint Vincent la Commanderie – Drôme – mai 2021
Durant les vacances de printemps, alors que Mr 1er et Melle 3e prenaient une leçon d’équitation, j’ai profité du soleil de la fin d’après-midi pour aller (enfin) découvrir ce qui se cache sur les hauteurs du centre équestre. En effet, cela fait bientôt 10 ans que je fréquente de façon régulière les lieux… et je ne m’étais jamais aventurée sur certains sentiers qui partent dans la montagne au dessus du domaine des Pialoux !
Partant du parking, j’ai d’abord suivi la route, puis au bout de celle-ci, j’ai pris la piste sur la droite. Celle-ci mène à différents prés occupés par les chevaux. A cette saison, les prés sont couverts de fleurs jaunes, et les couleurs éclatantes. Certains chevaux me jettent vaguement un regard mais ils sont trop occupés à brouter l’herbe verte pour vraiment s’intéresser à moi.
Je continue mon ascension, toujours sur la piste. Je croise un ruisseau que je retrouverai un peu plus loin. Je découvre de nouveaux points de vue sur la montagne de la Raye. J’admire le panorama sur la plaine de Valence avec la montagne ardéchoise qui se dessine à l’horizon.
La piste me mène dans une cluse, creusée par le ruisseau que j’entends s’écouler plus bas, au pied des parois rocheuses. L’environnement est alors plus minéral, plus austère. Mais bien vite, je rejoins une combe. Là, l’espace est suffisant pour permettre une activité agricole dans un vaste champ bordé de forêts et longé par le ruisseau. Face à moi, la piste devient chemin et mène en direction des hauteurs de Combovin, vers Combe Grand et les Terres Blanches.
Pour ma part, je fais demi-tour : j’ai un horaire à respecter ! En redescendant, je remarque plusieurs orchis pourpres que je n’avais pas vu en montant, alors que j’étais focalisée sur le paysage…
Un dernier coup d’œil aux chevaux, et je rejoins mon point de départ.
Chevaux au préVue furtive sur la montagne de la RayeEn direction de la cluseArrivée dans la combe de l’AbbayeVue sur la montagne de la RayePanorama sur la plaine de Valence
Domaine équestre des Pialoux – Montvendre – avril 2021
A la recherche d’une balade tranquille, nous avons opté pour le Parc de Lorient. Aux beaux jours, il est souvent pris d’assaut mais en arrivant tôt, il est possible de le parcourir sans trop croiser de monde.
Après avoir laissé la voiture sur le parking (provisoire, dans un champ de l’autre côté de la départementale, puisque le grand parking était en travaux), nous avons commencé notre promenade par la grande allée cavalière ombragée. Après avoir testé le nouveau mobilier mis en place, nous avons continué notre chemin en jetant un oeil aux cultures en bordure du parc.
En croisant la Pass’Rêve, nous étions un peu obligés d’aller voir de quoi il s’agit : une charmante passerelle entre chemin de bois et filets, proposant de nombreux sièges pour s’asseoir sous les arbres et rêver. Voilà de quoi imaginer bien des histoires !
Arrivés au bord de la Véore, nous sommes sortis du parc et avons emprunté le sentier qui longe la rivière. Tout en discutant, nous n’avons pas vraiment vu la distance et nous sommes arrivés à l’entrée de Beauvallon rapidement.
De là, deux choix étaient possibles : revenir sur nos pas ou changer de rive pour longer la Véore puis son affluent le Pétochin jusqu’à revenir à Montéléger et regagner le Parc de Lorient. Nous avons cette fois choisi de rebrousser chemin. Le retour s’est fait aussi rapidement que l’aller !
Pour regagner la sortie du parc, nous avons choisi de faire un petit crochet par le chemin de bois qui parcourt la ripisylve, asséchée à cette saison, avant de traverser la grande prairie.
Mobilier de repos du parcLa Pass’RêveSur le chemin qui longe la Véore en rive droitePapillon « Aurore » sur une fleur de cardamine (?)Retour par la ripisylveLa grande prairie
Parc de Lorient – Montéléger – Drôme – avril 2021
(*) L’aller/retour de l’entrée du parc de Lorient à Beauvallon fait environ 5 km sur un chemin sans difficulté
En allant découvrir le château de contes de fées à Montélier, j’avais repéré un chemin qui filait vers la campagne. Je n’avais pas le temps ce jour-là de voir où il menait alors, j’ai regardé sur la carte et j’ai trouvé de quoi faire une jolie petite boucle entre champs et ruisseaux. Le premier jour des dernières vacances, le soleil était de la partie : le temps idéal pour une belle sortie en campagne.
Laissant la voiture à proximité des terrains de tennis, nous voilà partis en direction du château de Monteynard devant lequel nous passons, non sans nous attarder un peu pour l’admirer. Même s’il ne s’est passé que quelques jours depuis mon précédent passage, les feuilles ont nettement poussé sur les arbres et le château se cache un peu plus.
Nous continuons ensuite tout droit, prenant le chemin de terre qui fait suite à la petite route. Nous voici à marcher entre les champs, avec le Vercors qui se déploie à notre droite et la silhouette de la montagne ardéchoise à notre gauche. Nous écoutons les oiseaux et apercevons un petit mulot qui file se cacher à notre approche.
Arrivés à un croisement avec une route, nous prenons celle-ci vers la gauche. Un peu plus loin, des chèvres et moutons paissent dans un champ sous la garde de deux gros chiens. Ils nous observent, évaluant si nous constituons une menace pour le troupeau, et comme nous continuons notre chemin, ils décident que non…
Nous arrivons alors au canal de la Bourne, que nous traversons par un petit pont avant de tourner à gauche, en longeant le canal. Nous croisons le joli lavoir des Marteaux (devant lequel j’ai l’habitude de passer en voiture quand je rentre de la gare par les chemins de traverse). Ni les iris qui le bordent ni ceux qui poussent dans le ruisseau en aval ne sont en fleurs cette fois. Nous continuons à longer le canal et empruntons le pont suivant pour le retraverser et rejoindre en suivant le chemin de terre notre point de départ.
Le château de MonteynardLa ferme du château de MonteynardBlé en herbe avec l’Ardèche en toile de fondUn troupeau de chèvres et moutons et la silhouette du VercorsSur le canal de la BourneLe lavoir des MarteauxRetour vers le villageJaune colza
Montélier – Drôme – avril 2021
(*) La boucle effectuée fait un peu moins de 4 km et ne présente aucune difficulté.
Mi-avril, j’ai repris la randonnée dans le Vercors (après l’entorse de la cheville que je m’étais faite en février). Je ne souhaitais donc pas m’aventurer sur des chemins que je ne connaissais pas , et j’étais également contrainte par la limitation des 10 km. Aussi, j’ai choisi d’aller dans le secteur de Combovin : l’idée de départ était de monter jusqu’à la chapelle Sainte Marguerite où je suis allée plusieurs fois cet hiver.
Avec Mr 2e, nous sommes donc partis du centre du village et avons attaqué la montée. Un épisode de gel intense avait fait de gros dégâts quelques jours plus tôt dans la région et au bord du chemin, nombre d’arbustes avaient des fleurs, des bourgeons ou des jeunes feuilles brûlés. Certaines floraisons, moins fragiles ou situées sur des endroits plus abrités, avaient toutefois résisté. Le printemps avait effectivement commencé à s’installer.
Une fois arrivé à la chapelle et après avoir un temps admiré la vue sur la plaine de Valence d’un côté et sur les différents vallons des ruisseaux de Combovin de l’autre, nous avons décidé de continuer vers les Terres Blanches plutôt que de redescendre par le chemin pris à l’aller.
Rapidement, la Tour de Barcelonne est devenue notre point de mire. Nous apercevions régulièrement sa silhouette dans les trouées de la forêt. Arrivés aux Terres Blanches, nous avons poursuivi sur la crête, histoire d’aller chercher quelques jolis points de vue supplémentaires. Au delà de la pinède, et de la Tour de Barcelonne, nous dominions la plaine de Valence, tandis que de l’autre côté, nous apercevions le hameau des Durons au fond du vallon de la Véore.
Dans ce secteur, le paysage n’est plus le même que du côté de la chapelle ou même de la tour. Le sol devient sable, et se couvre d’une végétation qui rappelle la garrigue. Je me suis rappelé alors une phrase entendue quelques jours avant dans l’épisode sur la Drôme de l’émission télévisée Faut pas rêver : « la Drôme, ce n’est plus vraiment les Alpes et pas encore tout à fait la Provence ». Et j’avais vraiment l’impression que le paysage sous mes yeux en était une illustration adéquate.
Partis sans carte, nous n’avons pas osé nous aventurer plus loin, faute de savoir à quoi nous attendre en terme de distance, dénivelés et destinations… Mais j’ai bien noté pour une prochaine fois de commencer par monter aux Terres Blanches, filer sur la crête et faire le tour du Vallon de la Véore !
Au bord du chemin, le printemps s’installeAu sommet du coteau Saint Georges, arrivée à la chapelle Sainte MargueriteVue sur le vallon de la VéoreLa Tour de Barcelonne en point de mireEn direction des Terres BlanchesL’ambiance devient plus méditerranéenneDominer la plaine de ValenceLe hameau des DuronsPrairie jaune « pissenlit » en redescendant des Terres Blanches vers le village
Lorsque nous étions passés à Soyans il y a un moment déjà maintenant lors d’un petit tour en Drôme Provençale, j’avais noté qu’il faudrait que je revienne pour monter jusqu’en haut du site médiéval. Début avril, le soleil brillait et j’ai (enfin) pris le temps d’y retourner.
J’ai laissé ma voiture au parking à l’entrée du village, et j’ai commencé par profiter de l’incroyable vue sur la forêt de Saoû que l’on a depuis le site. Puis, je me suis dirigée vers la rue unique du village, bordée de maisons en pierre pleines de charme. Elle conduit à une porte figurant celle des anciens remparts du château. Elle a en fait été aménagée au début du XXe siècle par Joseph Rivière, un sculpteur habitant le village. A cette époque, le village menace ruine et des travaux de reconstruction sont entrepris dans un style médiéval fantasmé.
Après avoir passé l’arche, un petit chemin verdoyant invite à emprunter un escalier menant vers le haut du village. Marche après marche, je me rapproche de l’église Saint Marcel. Construite au XIIe siècle à l’extrémité d’un promontoire rocheux dominant la vallée du Roubion, la petite église est de style roman, très régulier. Pourtant, deux chapelles latérales ont été ajoutées au XVIIIe siècle, bien après la construction primitive. En contournant l’église, je découvre de nouveaux points de vue sur le Roubion, et sur le synclinal de Saoû.
Le mistral souffle fort ce jour là et a tendance à vouloir me pousser vers le bord de la falaise, aussi je me méfie. Cela ne m’empêche toutefois pas d’avancer un peu en direction des ruines du château qui dominent majestueusement l’ensemble. Construit comme une forteresse entre le IXe et le Xe siècle, il est endommagé à la fin du XIVe siècle. Il est reconstruit un siècle plus tard dans le style Renaissance italienne avec un plan en U, des terrasses et des jardins, très éloigné de l’image de château-fort qu’il renvoie aujourd’hui. En effet, quasiment aucun élément médiéval n’est pas alors conservé. A la fin du XVIIIe siècle, le château est victime d’un incendie et il restera alors ruiné plus d’un siècle. Des reconstructions seront effectuées au cours du XXe siècle. Ce sont elles qui feront ressortir des caractéristiques médiévales qui avaient disparues des siècles auparavant !
Je m’assoie un moment au soleil, face aux ruines que je contemple : perché au dessus d’une falaise, le site est splendide et invite à la rêverie… S’il n’y avait eu le mistral, j’y serais sans doute restée plus longtemps mais les rafales m’invitent à redescendre me mettre à l’abri du vent !
L’unique rue du village médiévalEn direction de l’église Saint MarcelDepuis le promontoire où se trouve l’église, vue sur la Drôme ProvençaleL’abside de l’église et les ruines du châteauVue sur le château et le synclinal de SaoûLa charmante église perchée Saint MarcelVue plongeante sur le RoubionUne ancienne plaque de cocher dans la rue du village
Soyans – Drôme – avril 2021
(*) L’accès au village et au site médiéval de Soyans est libre. Le parking est obligatoire à l’entrée du village. Il n’est par contre pas autorisé d’accéder à l’intérieur des ruines du château pour des raisons de sécurité. Au niveau de l’église et du château, côté vallée du Roubion, le site se trouve au dessus d’une falaise avec un à-pic important. Il convient donc d’être prudent !
Un soir, après le travail, j’ai eu envie de profiter du ciel bleu et de l’ambiance quasi-estivale qui m’avaient narguée les quelques jours précédents. J’ai donc pris la direction de Peyrus, qui combine l’avantage d’être un joli point de départ pour se balader avec celui (non négligeable) d’être proche de chez moi.
Comme souvent, je me suis stationnée à côté du cimetière (où se trouve la jolie chapelle Saint Pierre du XIIe siècle, vestige d’un ancien prieuré). J’ai ensuite traversé le cimetière pour rejoindre le sentier qui passe de l’autre côté.
Là, un tapis de pâquerettes invitait à s’asseoir et contempler la montagne. Tout autour, le printemps étalait ses couleurs : vert lumineux de l’herbe, vert tendre des premières feuilles… Le ciel était d’un bleu éclatant, tandis que le soleil bien chaud donnait un petit air d’été à l’ensemble.
J’ai passé tellement de temps à contempler qu’il ne m’en est finalement pas resté beaucoup pour marcher ! J’ai quand même pris le chemin en direction du village. Il suit le trajet de l’ancien chemin de croix, duquel il reste quelques stations.
Après un petit aller-retour jusqu’aux portes du village, j’ai jeté un coup d’oeil aux montagnes, j’ai humé encore une fois le printemps… et j’ai pris le chemin du retour (histoire de m’assurer d’être à destination avant l’heure du couvre-feu !). Cette petite parenthèse bucolique m’a permis une belle respiration dans le rush d’une semaine de travail bien remplie.
Vert lumineux de l’herbe printanière au pied des montagnesAu loin, la montagne ardéchoiseLa chapelle Saint Pierre se dresse au cœur du cimetièreA la croisée des chemins, une station de l’ancien chemin de croixTapis de pâquerettes
C’est via Le Caillou aux Hiboux que j’ai découvert cette balade sur le Mont Miéry, via une story Instagram si j’ai bonne mémoire.
Situé au dessus du village d’Upie, le Mont Miéry est dominé par une statue de la Vierge. Le but de la balade est donc d’attendre le sommet du Mont, et de grimper dans la petite tour qui supporte la statue.
Ayant une cheville pas encore tout à fait remise d’une grosse entorse le jour où j’ai fait la balade, je ne suis pas partie du village d’Upie mais je me suis stationnée au bord de la route vers le hameau de Coucourdon. J’ai alors avisé un sentier qui s’enfonçait dans la forêt et l’ai emprunté.
Lorsque j’ai croisé le balisage jaune, je l’ai suivi…. Si le chemin était d’abord très agréable avec un léger dénivelé, assez vite il se met à grimper de façon plus sèche, jusqu’à devenir vraiment très abrupt. Je me suis même demandé si je n’avais pas manqué une bifurcation, mais non, des marquages m’ont confirmé que je suivais le bon tracé. Les derniers mètres pour accéder au sommet sont vraiment raides et la nature sableuse du sol ne facilite pas les choses (et je ne regrette pas d’avoir décidé de porter mon attelle cet après-midi là !). Heureusement que quelques racines et branches me permettent de m’aider de mes mains.
Mais une fois en haut, la récompense est une vue à 360° sur les environs. Un escalier permet de monter jusqu’au pied de la statue sur une petite plateforme. De là, je m’amuse à reconnaître les villages des environs et j’admire assez longuement le paysage.
Au moment de repartir, j’avise un chemin beaucoup plus large que celui que j’ai emprunté à l’aller et qui va globalement dans la direction où je souhaite aller. Je décide donc de le suivre, espérant qu’il sera plus commode que celui de la montée.
Et en effet, ce chemin s’avère être un choix judicieux : pente plus douce et régulière, jolis points de vue sur la Raye et les Trois Becs, … Je redescend doucement vers Coucourdon. De là, je récupère le sentier balisé en jaune pour retrouver mon point de départ.
Tout au long de la balade, j’ai profité du printemps qui s’éveille : chants des oiseaux, fleurs au bord du chemin et dans les pruneliers, bourgeons…. Et je me dis qu’en automne quand les arbres se parent de teintes mordorées, cela doit aussi être très beau.
Hellébore en fleursFleurs de prunier sauvageNotre Dame du Mont MiéryVue sur Upie et la plaine de ValenceVue sur la montagne de la Raye
Mont Miéry – Upie – Drôme – mars 2021
(*) Le chemin qui monte doucement jusqu’à la Vierge du Mont Miéry part de Coucourdon, au niveau d’un poteau téléphonique et n’est pas balisé en jaune ! Pour le stationnement, il y a un petit parking au niveau d’une table de pique nique au bord de la route, sur la droite en venant d’Upie, avant d’arriver à Coucourdon. Il est possible de gagner le chemin « facile » en prenant le sentier qui file dans la forêt face à la table de pique-nique, puis en suivant le balisage jaune vers la gauche quand on le croise (« à plat »). Quand le sentier balisé rejoint la route, le chemin pour monter est le premier à droite.
La météo était plutôt clémente et si le ciel était un peu couvert au début de ma balade, le soleil s’est montré généreusement assez rapidement. En partant du barrage, j’ai longé le fleuve vers l’amont, en direction de la Roche de Glun.
Le printemps commençait à prendre ses quartiers sur les berges du Rhône. Comme l’an dernier, j’y ai trouvé des orchidées, mais aussi des jonquilles, et des léontodons. Les arbustes au bord du chemin étaient pour la plupart en fleurs également.
De l’autre côté du fleuve, les vignobles de Cornas et Saint Joseph s’étalent sur le coteau. Tandis qu’un peu plus au sud, la silhouette du massif de Crussol se distingue nettement.
Je prends mon temps pour admirer les paysages, et regarder le fleuve s’écouler, paisible.
Arbre en fleurs….Le jaune soleil des léontodons…Orchis géantOphrys (de mars ?)Face aux vignobles de CornasVue sur la montagne de CrussolAu bord du fleuve paisible
Bourg-lès-Valence – Drôme – mars 2021
(*) Au niveau du barrage de Bourg-lès-Valence, il y a un parking de la Via Rhôna. Il suffit ensuite de s’engager sur la Via Rhôna en remontant le cours du fleuve. Au moment où la Via Rhôna tourne sur la droite, il est possible de continuer tout droit en longeant le bassin du barrage. Le chemin le long du fleuve rejoint la Via Rhôna environ 1.5 km plus loin.
En décembre, nous avions hésité à monter à la Tour de Barcelonne et avions finalement préféré aller jusqu’à la Chapelle Sainte Marguerite dans le même secteur. Mais nous avions noté de profiter d’une prochaine occasion pour aller voir la Tour de Barcelonne de plus près.
Lorsque j’étais allée jusqu’au pied de la Tour, j’étais partie du village de Barcelonne. Cette fois, nous sommes partis de Combovin. La montée jusqu’à la Tour est plus courte et plus agréable, dévoilant davantage de paysages.
Très vite, l’ascension se fait au milieu d’une forêt de conifères. En me retournant, le panorama sur le Vercors est toujours aussi magique. Rapidement, nous arrivons sur la crête d’où l’on domine une partie de la plaine de Valence.
La balade se poursuit entre les arbres (sur un sentier détrempé par les pluies des jours précédents, aussi nous prenons garde à ne pas glisser !). Nous approchons de la tour et nous croisons de nombreux randonneurs, trailers et vététistes profitant comme nous du soleil de ce dimanche matin.
Nous croisons les ruines de l’ancienne forteresse, puis traversons un pont de planches (serait-ce l’ancien emplacement d’un pont-levis ?) et arrivons sur l’esplanade au pied de la Tour. Le point de vue sur la plaine de Valence se déploie sous nos pieds jusqu’à la montagne de Crussol. Nous nous amusons à repérer les différents villages : Chabeuil, Montvendre, …. mais aussi le centre équestre.
Nous explorons un peu les environs, faisant le tour de l’ancien donjon et découvrant d’autres vestiges du château ruiné. Puis, nous rebroussons chemin. Nous faisons le choix de rentrer directement car il va bientôt être l’heure du repas, mais il est tout à fait possible de faire une boucle en se dirigeant vers la chapelle Sainte Marguerite.
Le village de Combovin, niché au creux des piémonts du VercorsMarcher au milieu des pinsFace à nous, la colline sur laquelle se trouve la chapelle Sainte Marguerite (on en aperçoit le chemin)Piémonts du VercorsVue sur la plaine de Valence, avec Chabeuil au premier planSur l’esplanade de la Tour de BarcelonneVue sur la forêt et le Vercors depuis la Tour de BarcelonneMinimalisme médiévalAu pied de la Tour de BarcelonneUn dernier regard à la Tour…
Tour de Barcelonne – Drôme – janvier 2021
(*) Le départ depuis Combovin se fait au niveau du parking du cimetière. Il faut alors prendre la direction des Terres Blanches, puis partir sur la droite afin de rejoindre la Tour de Barcelonne que l’on a rapidement en visuel. La montée est nettement moins longue par ce côté qu’en partant du village de Barcelonne. Nous avons mis une vingtaine de minutes à accéder à la Tour, tout en faisant plusieurs arrêts photos !Il n’y a pas particulièrement de difficultés sur cette petite randonnée, et il est tout à fait envisageable de la faire avec des enfants.