Cela faisait très longtemps que je n’étais pas allée au marché à Crest. En effet, avec Mr 1er à régulièrement récupérer à Valence, je fais souvent d’une pierre deux coups en allant aussi au marché de Valence. Mais pendant les dernières vacances, j’en ai profité pour aller acheter fruits, légumes, fromages et autres denrées à Crest (avec en prime un petit arrêt dans la jolie petite brocante de la Grande Rue où je trouve régulièrement quelques « trésors »).
Après avoir fait mes achats, la météo vraiment printanière m’a incitée à faire une balade dans les petites ruelles de la ville. Alors je suis partie un peu au hasard, bien décidée tout de même à prendre de la hauteur.
Au fil des rues, je suis tombée sur de charmantes placettes mais aussi sur un lavoir alimenté par l’une des nombreuses sources jaillissant dans le coteau. J’ai emprunté de petits escaliers et des calades. J’ai fini par arriver au pied de la Tour.
Par endroits, la vue s’offrait par dessus les toits de tuile, découvrant le panorama sur les Trois Becs et Roche Colombe. J’ai pris la direction de la chapelle des Cordeliers pour redescendre, en admirant la vue au dessus de l’église au passage.
Il était temps de rentrer… après avoir jeté un oeil à la si jolie couleur qu’avait la rivière Drôme ce jour-là !
C’est parti pour un tour dans les ruelles anciennesRuelles coloréesLavoir de la rue de la NativitéPlacette aux airs de printempsPar dessus les toits, vue sur Roche ColombeLes habitants annexent placettes et ruelles pour les beaux joursVue sur les Trois BecsLa couleur turquoise de la Drôme à la fin de l’hiver…
Crest – Drôme – février 2021
(*) Le marché de Crest a lieu le samedi matin dans le centre ancien. Il est possible de se stationner au Champ de Mars, de l’autre côté de la rivière : ce n’est vraiment pas loin à pied.
Alors, j’ai longuement hésité entre des petits chemins mystérieux, des rivières cristallines, des plateaux montagneux…
Et finalement, j’ai choisi un grand château fort… ou plutôt un (très) haut donjon, que je verrais bien comme décor d’un récit d’heroic fantasy….
(*) La Tour de Crest est le plus haut donjon de France.
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Pour savoir dans quelle histoire les autres participants nous emmènent, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…
PS : Encore un week-end bien rempli qui s’annonce, où je ne sais pas du tout quand je pourrai grappiller un moment pour venir valider les commentaires qui iraient en modération. Si vous ne voyez pas votre commentaire immédiatement, ne paniquez pas : je le validerai dès que possible !
En décembre, nous avions hésité à monter à la Tour de Barcelonne et avions finalement préféré aller jusqu’à la Chapelle Sainte Marguerite dans le même secteur. Mais nous avions noté de profiter d’une prochaine occasion pour aller voir la Tour de Barcelonne de plus près.
Lorsque j’étais allée jusqu’au pied de la Tour, j’étais partie du village de Barcelonne. Cette fois, nous sommes partis de Combovin. La montée jusqu’à la Tour est plus courte et plus agréable, dévoilant davantage de paysages.
Très vite, l’ascension se fait au milieu d’une forêt de conifères. En me retournant, le panorama sur le Vercors est toujours aussi magique. Rapidement, nous arrivons sur la crête d’où l’on domine une partie de la plaine de Valence.
La balade se poursuit entre les arbres (sur un sentier détrempé par les pluies des jours précédents, aussi nous prenons garde à ne pas glisser !). Nous approchons de la tour et nous croisons de nombreux randonneurs, trailers et vététistes profitant comme nous du soleil de ce dimanche matin.
Nous croisons les ruines de l’ancienne forteresse, puis traversons un pont de planches (serait-ce l’ancien emplacement d’un pont-levis ?) et arrivons sur l’esplanade au pied de la Tour. Le point de vue sur la plaine de Valence se déploie sous nos pieds jusqu’à la montagne de Crussol. Nous nous amusons à repérer les différents villages : Chabeuil, Montvendre, …. mais aussi le centre équestre.
Nous explorons un peu les environs, faisant le tour de l’ancien donjon et découvrant d’autres vestiges du château ruiné. Puis, nous rebroussons chemin. Nous faisons le choix de rentrer directement car il va bientôt être l’heure du repas, mais il est tout à fait possible de faire une boucle en se dirigeant vers la chapelle Sainte Marguerite.
Le village de Combovin, niché au creux des piémonts du VercorsMarcher au milieu des pinsFace à nous, la colline sur laquelle se trouve la chapelle Sainte Marguerite (on en aperçoit le chemin)Piémonts du VercorsVue sur la plaine de Valence, avec Chabeuil au premier planSur l’esplanade de la Tour de BarcelonneVue sur la forêt et le Vercors depuis la Tour de BarcelonneMinimalisme médiévalAu pied de la Tour de BarcelonneUn dernier regard à la Tour…
Tour de Barcelonne – Drôme – janvier 2021
(*) Le départ depuis Combovin se fait au niveau du parking du cimetière. Il faut alors prendre la direction des Terres Blanches, puis partir sur la droite afin de rejoindre la Tour de Barcelonne que l’on a rapidement en visuel. La montée est nettement moins longue par ce côté qu’en partant du village de Barcelonne. Nous avons mis une vingtaine de minutes à accéder à la Tour, tout en faisant plusieurs arrêts photos !Il n’y a pas particulièrement de difficultés sur cette petite randonnée, et il est tout à fait envisageable de la faire avec des enfants.
Au début des vacances scolaires, Melle 3e m’a mise au défi de trouver une balade à proximité d’une rivière, qui soit facile mais qui ne soit pas dans une ville ou un village… C’est comme cela que nous sommes partis faire un tour sur la Dolce Via en Ardèche.
Nous étions déjà allés il y a 2 ans sur la Dolce Via, cette voie douce aménagée sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée dans la vallée de l’Eyrieux et offrant 90 km de chemins pour découvrir les paysages à pied ou à vélo. Nous avions alors marché entre Saint Fortunat sur Eyrieux et Saint Laurent du Pape. Afin de changer, nous sommes cette fois partis des Ollières sur Eyrieux.
Après avoir laissé la voiture sur le parking indiqué (situé à l’emplacement de l’ancienne gare), nous avons suivi les panneaux pour récupérer la Dolce Via en direction de Saint Fortunat. Le chemin descend doucement vers la rivière que nous traversons sur un viaduc. Cela nous permet d’avoir un joli point de vue sur l’Eyrieux.
Nous n’avions rien décidé sur le trajet que nous ferions et nous nous sommes laissé guider par le temps (notre impératif était d’être assez tôt à la voiture pour pouvoir rentrer chez nous avant le couvre-feu sans avoir à nous inquiéter d’un éventuel ralentissement sur la route). La progression sur la Dolce Via est agréable : d’un côté la paroi arborée de la montagne, de l’autre la rivière. Nous croisons quelques (rares) maisons, quelques anciennes installations ou signalisations liées à la voie ferrée. Des ruisseaux ont creusé de petits ravins dans la montagne ; nous les entendons cascader vers la rivière. Finalement, nous arrivons plutôt rapidement à Saint Fortunat où nous décidons de faire demi-tour.
Le retour est tout aussi agréable et offre d’autres points de vue sur les environs. Je remarque des détails auxquels je n’avais pas prêté attention à l’aller. Nous continuons à avancer d’un bon pas, et Les Ollières se profilent rapidement.
Un petit détour pour acheter de quoi prendre un goûter à l’épicerie de la place de l’Eglise, et nous sommes prêts à rentrer à la maison, après cette promenade vivifiante !
Au départ depuis Les Ollières sur EyrieuxPlusieurs campings sont installés sur les rives de l’EyrieuxAu passage du viaduc permettant de traverser la rivièreLe charme des villages accrochés à la montagneNe dirait-on pas que ce chemin empierré mène à un pays de contes de fées ?Je suis toujours un peu sur la piste des Minimoys !Attention, passage à niveau ! Au bord de l’Eyrieux…Retour sur Les Ollières
Dolce Via – entre Les Ollières sur Eyrieux et Saint Fortunat sur Eyrieux Ardèche – février 2021
(*) La Dolce Via parcours 90 km : il y a donc de nombreuses balades à y faire. Tout du long, il est possible de trouver dans les villages des parkings avec un fléchage pour rejoindre la voie douce. La voie douce est entièrement accessible avec des roues, que ce soient celles des vélos ou des poussettes. Si j’en crois les panneaux croisés sur le chemin, le trajet (aller) entre Les Ollières et Saint Fortunat fait environ 7 km. Compte-tenu des bonnes conditions (faible dénivelé, terrain stable et sans obstacles), nous avons mis 1h30 à faire l’aller-retour.
Comme l’an dernier, ce sont les orchis géants et leur couleur rose qui se détache bien que j’ai remarqués en premier. Mais cette fois, je n’ai pas tardé à repérer les délicats ophrys. Il faut dire que je savais dans quel secteur les trouver et que cela m’a grandement facilité la tâche.
L’an dernier, j’écrivais que j’étais ravie à l’idée de retourner pister les orchidées avec le printemps qui arrivait… La suite des évènements m’a fait louper une bonne partie de la floraison de ces fleurs aux multiples variétés. Alors cette année, je ne vais rien dire mais j’espère quand même avoir un peu plus d’occasions croiser des orchidées qu’en 2020 !
J’ai pris une quantité non négligeable de photos (comme à chaque fois que je croise des orchidées sauvages !). En voici quelques-unes….
Ma toute première orchidée sauvage de 2021 !Ophrys de mars (?)Orchis géantOphrys de mars (?)Orchis géant au bord du RhôneOphrys de mars (?)
Comme chaque année, le début du printemps est marqué par l’arrivée des fleurs dans les vergers. Et comme chaque année, je n’ai pas résisté au plaisir d’aller voir cela de plus près !
Je suis partie avec Melle 3e dans les environs de Châteauneuf sur Isère. Il y a en effet de nombreux arboriculteurs installés autour de la butte de molasse du village et le long de la rivière Isère. Il y a certains champs que je connais bien pour y aller tous les ans et où je sais pouvoir m’arrêter sans souci. Comme il était encore un peu tôt dans la saison (nous y étions fin février), tous les arbres n’étaient pas encore fleuris.
Nous nous sommes toutefois longuement arrêtées dans un de nos champs favoris où pêchers et abricotiers se côtoient. Si la floraison des pêchers était encore timide, les abricotiers déployaient leurs fleurs blanches à profusion, faisant le bonheur des abeilles !
Après avoir pris déjà beaucoup de photos, nous avons continué au hasard des petites routes afin de trouver d’autres champs fleuris. Nous avons fini juste au bord de l’Isère, sur une route entre des champs d’abricotiers et des champs de pêchers, où nous avons pris le temps de marcher un peu.
Le soleil jouait les invités de marque et tout cela sentait bon le printemps ! Le temps s’est étiré, et si nous n’avions pas eu un rendez-vous à honorer, nul doute que nous serions restées encore longtemps à profiter du spectacle de la nature.
Fleurs de pêcherFleurs de pêcherFleurs d‘abricotierFleurs d‘abricotierFleurs d‘abricotierFleurs d‘abricotierFleurs d‘abricotierFleurs d‘abricotierFleurs de pêcherFleurs d‘abricotier
J’avais repéré les ruines du château de Pellafol à Barbières depuis un moment sans jamais prendre le temps d’y aller. Au printemps, j’avais découvert le sentier des Pellafols qui permet de parcourir l’ensemble du village. Je n’avais toutefois pas poussé jusqu’au bout de celui-ci une fois la cluse dépassée. J’ai donc décidé de retourner à Barbières avec un double but : terminer de parcourir le chemin des Pellafols et monter aux ruines du château.
J’ai commencé par le chemin des Pellafols, en partant du pont sur la Barberolle. Il m’a emmenée sur un sentier en direction du col de la Sambie. Les points de vue sur les Monts du Matin sont superbes et le chemin permet une agréable ballade en campagne.
Revenant sur mes pas là depuis l’endroit où le chemin des Pellafols s’arrête, j’ai assez vite bifurqué en montée afin de rejoindre les ruines du château. J’avais vaguement regardé la carte avant de partir de chez moi mais j’ai suivi les chemins « à la direction » afin de contourner la combe qui me séparait de l’endroit où est bâti le château.
J’ai ainsi rejoint la ligne de crête dominant la plaine de Valence. Et je l’ai plus ou moins suivie sur de petites sentes à peine marquées pour revenir en direction du château. Peu visible et un peu chaotique, le chemin m’a fait me demander si je n’allais pas devoir renoncer à un moment où l’autre face à un obstacle infranchissable !
Finalement, progressivement, j’ai vu les ruines du château se rapprocher, et je suis arrivée au pied de l’ancien donjon. Compte tenu de la vue depuis cet endroit, il est aisé de comprendre le choix d’y installer une forteresse : le paysage permet de surveiller l’accès au col de Tourniol et au Vercors d’un côté, et toute la plaine de Valence et le débouché de la vallée de l’Isère de l’autre.
Après cette petite pause, j’ai pris le chemin du retour, empruntant cette fois le sentier direct en direction du village…
en direction du col de la SambieAu pied des Monts du MatinVue sur les Monts du Matin, avec le col de la Sambie à droiteLe relief donne une fausse impression de proximité : une combe me sépare encore du châteauLe château domine la cluse de BarbièresAvancer en forêt et attraper quelques vues dégagées sur la montagneArrivée sur la crête, au dessus du château de Pellafol et de la cluse de BarbièresLes Monts du Matin et le col de la SambieAu pied du donjonEn redescendant vers le village, dominer celui-ci
Barbières – Drôme – janvier 2021
(*) Le sentier de découvertes des Pellafols permet d’aborder l’ensemble des points d’intérêt du village. Son point de départ se situe au cœur du village. Par contre, il ne monte pas au château. L’accès « direct » au château se fait en empruntant le chemin du château (c’est le nom de la petite ruelle qui débouche sur la rue principale) depuis le centre du village. J’ai pour ma part pris des chemins détournés, pas forcément balisés ni même répertoriés sur les cartes IGN. Ce genre de pratique demande d’avoir un sens de l’orientation correct, de connaître un minimum le secteur dans lequel on évolue (a minima une reconnaissance préalable sur une carte) et de savoir se mettre une limite (par exemple, un horaire auquel il est impératif de faire demi-tour si on n’est pas parvenu à un point de repère permettant de s’assurer de terminer la sortie dans de bonnes conditions).
Profiter d’un après-midi de ciel bleu et de douceur quasi-printanière pour aller voir ce qui se cache derrière la Tour de Crest. Découvrir les fameuses Trois Croix. Crapahuter dans les bois.
Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).
Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.
Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …
Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).
Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !
Ceci est ma toute première photo de Valence, prise un lundi matin vers 9.00 alors que le mistral soufflait sur les boulevards déserts… Et c’est là que j’ai commencé à tomber sous le charme de la ville !Les halles de la place Saint Jean à Valence.. coup de cœur immédiat !Vue sur les Monts du Matin… Je suis toujours captivée par le Vercors qui s’élève d’un coup ou presque !
Châteaudouble, village au pied du Vercors
Au col des Limouches, trouver la neige !Dans les rues de Romans… J’ai appris à apprécier la ville plus tard : il y avait trop de travaux partout lors de notre passage pour qu’elle soit vraiment attirante !Pourtant, nous avions découvert de jolies petites ruellesJacquemart avant qu’il n’aille se refaire un beauté !
Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011
Un dimanche de grand ciel bleu, alors que nous avions à faire sur Valence en fin d’après-midi avec Mr 1er, nous sommes partis prendre un peu de hauteur sur la montagne de Crussol. Comme souvent lorsqu’il fait beau en hiver, il y avait foule au pied du château. Aussi, nous avons choisi de nous enfoncer dans la forêt de chênes verts.
Nous avons suivi le premier chemin qui s’est présenté, puis nous avons bifurqué d’un chemin à l’autre au petit bonheur la chance, nous assurant seulement d’une direction générale. L’idée était en effet de faire une boucle plutôt qu’un aller-retour.
Le sous-bois porte encore les stigmates des fortes chutes de neige de novembre 2018. De nombreux arbres avaient été déracinés. Certains troncs barrent encore parfois notre chemin. Nous progressons en montée et s’il n’est pas vraiment possible d’apercevoir le château depuis le couvert des arbres, nous savons que nous sommes en train de le dépasser.
Effectivement, un peu plus haut, nous débouchons hors de la forêt, quasiment sur la crête de la montagne de Crussol. La vue est à couper le souffle. A nos pieds, le Rhône ondule en un large ruban que remonte une péniche. Au-delà, le panorama s’étend jusqu’au Vercors dont on devine les sommets enneigés. Nous nous amusons à repérer différent lieux connus : la tour de Barcelonne, le village de Chabeuil, les Trois Becs, ….
Compte-tenu de l’heure, il est temps pour nous de redescendre. Nous choisissons d’éviter de passer par les ruines du château et prenons une sente sur notre droite qui file assez droit le long de la pente dans les prairies sèches. Un peu plus bas, nous nous retrouvons face sur le château, pour ce qui est sans doute l’une des plus belles vues sur celui-ci.
C’est donc en admirant le château de Crussol que nous terminons cette jolie sortie, entre sous-bois et points de vue somptueux….
Vue sur les vignobles de Saint PérayAu milieu des chênes verts, un air de forêt estivale en plein hiver…Vue sur la plaine de Valence et le VercorsLe ruban du RhôneLe château de Crussol domine le paysageVue sur les ruines du château de CrussolLe château semble tout proche alors qu’une combe nous sépare de lui…
Montagne de Crussol – Saint Péray – Ardèche – janvier 2021